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30 janvier 2018 2 30 /01 /janvier /2018 07:58

 




J'ai le goût de m'amuser
J'ai le goût de rire
J'ai le goût de danser
J'ai le goût de t'aimer
Mon amour entourloupé

De nos encens de nuit
À nos désirs les plus fous
De nos odeurs entremêlées
Cette nuit est à nous

Que tes mains, sur ma nuque, se posent !
Que tu me parles en prose !
Que nos regards se disent !
Que nos corps s'épuisent !
Que nous ne fassions plus qu'un !
Que s'éclate la bête !
Que commence la Fête !

Noces païennes
Incantations mystères
Tu es mien, je suis tienne
Que nous deux, seuls en mer

Dansons en cadence
Au rythme des tambours
De nos cœurs velours
Au rythme des amours

Perdus en eaux profondes
En compagnie des dieux
Il faut que chaque seconde
N'appartienne qu'à nous deux

Célébrons la Vie
Dans le Temple Bleu
Tu m'aimes, dis ?
Moi, je t'en fais l'aveu


Ode©
26 novembre 2001

Création Ode©
 
Source :
 
 
 
 
 
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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 07:47
Je tiens à remercier Nicole pour cette magnifique recension. Ô combien il est touchant d’être aussi bien compris, aussi bien décrit ! C’est vraiment très émouvant d’être aussi bien, aussi justement, percé à jour. Nicole a su entrer dans l’âme du poète... Jean Dornac
 

 

 

GRAINS DE VIE
JEAN DORNAC
 
Préface de Michel Bénard
 
Éditions les Poètes français, 4e trimestre 2017

 

Dans la tempête le poète louvoie, avec pour compagnes des vagues qui le font trembler, il tangue sur les franges du quotidien, il hésite, se retourne, Ô cruel destin / qui fait de l’amour / une pénible servitude. Il fait front sur le reflux de son ouragan intérieur, qu’il remaille pour en faire un enclos : laisse-moi me reposer près de ton âme / berce-moi de ton rire joyeux. Dans les jours déchus, funambule sur des lignes d’espoir, il essaie de trouver une plage plus sereine : Au long des routes et du hasard / j’ai entrevu des portraits / que mon âme refoulait… que ton visage de tendresse / m’enveloppe au plus tendre de ton cɶur.
 
Seul, il avance quels que soient les naufrages, les brûlures, les morsures de la solitude : rude compagne / qui s’accroche en rageuse harpie / me rappelant sans cesse / que la fin est proche,  avec parfois l’œil rivé sur un phare lointain qui clignote : quelques braises pour éclairer la nuit du cœur / Ô femme, tu n’es jamais loin / de son encre et ses désirs / toujours, tu es présente / dans les recoins de mon âme.
 
Dornac est un exilé du bonheur : Que je sois mort ou vivant / qu’importe au demeurant ? /mais je crie mon désespoir / d’avoir déjà perdu …les délices du possible.
 
Il vit avec ses cicatrices. Flux, reflux des brisures sur ses sentes grises, illuminées parfois, comme ici dans ce recueil, par les éclats de lumière de la poétesse, peintre Ode. Les couleurs de ces illustrations éclairent les espoirs calcinés mais s’associent aussi aux souvenirs d’enfance si vivaces qui lui tiennent encore lieu de compagnons, de chemin de vie : nostalgie d’une époque douce / où ma petite cuillère / suffisait à mon bonheur.
 
Ces grains de vie déposés en grande partie par la grand-mère du poète sont l’humus où a pulsé la germination de son être Tu as guidé les jours et les ans / de ma plus tendre enfance : tu as fait de moi / ce que je suis /ta vie était mon bonheur. C’est pourquoi, avec une immense reconnaissance, l’auteur a dédié ce recueil à sa chère grand-mère : A ma grand-mère Marie, qui m’a ouvert à l’amour sans frontière et dont l’image reste gravée dans mon cœuret mon esprit.
 
Dornac, avec des mots qui trouent les ronces, ne voudrait offrir que l’églantine, la violette, la rose sans les épines : les poètes font l’amour avec la beauté /  tutoient les dieuxfrêles membranes sous les tourments / les souffrances et les douleurs. Ses textes tracent un vibrant sillon de sensibilité : mais qui donc a le pouvoir / de faire taire le vent ?
 
Le poète croit encore, aux creux de ses nuits d’encre, aux murs d’aube, ceux qui affichent des alphabets d’or aux courbures d’ancolie et de chairs vives, à ces épitres où se tissent les chimères qui font vivre et aux sourires, tulles légers sur ses meurtrissures, vagabondage d’Éros à l’ombre des ombres.
 
Entre silence et tremblement, à la racine des orties, Dornac trace, sans cesse, sur sa page blanche les petits riens de l’enfance qui façonnent l’homme, enroule les lettres dans la promesse des nuages et l’odeur des songes brûlés, dessine les syllabes, lianes noires pour une prière : lorsque mon jour arrivera / que la nuit tombera sur mes yeux /…ne m’enfermez pas dans une caisse…que l’essence de mon être / s’envole vers le ciel. Dans la tissure de ses lignes se dessine le début et la fin du cri.
 
En refermant ces Grains de Vie, nous repensons aux lignes de Paul Éluard : je suis au bras des ombres / je suis au bas des ombres / et les ombres m’attendent. Pour le plaisir des lecteurs puissent-elles attendre longtemps.
 
Jean Dornac a créé et gère le site : couleurs poésie 2 où se retrouvent peintres et poètes, on peut aussi le retrouver sur son blog twitter.
 
©Nicole Hardouin

 

* * * * *

 

La maison d’édition ne s’occupant pas de l’envoi des recueils, tout passe par les auteurs. Par conséquent, vous pouvez vous procurer mon recueil en m’écrivant à cette adresse mail : jdornac@gmail.com
Ou en m’écrivant, (pour mes abonnés), en courrier privé sur twitter
Ou encore en message privé sur ma page Facebook
 
N’hésitez pas à m’en faire la demande, je vous expliquerai la marche à suivre dans ces échanges privés.
 
Le prix du recueil est de 15 € en ajoutant :
5,20 € de frais de port pour la France
6 € pour la Suisse et la Belgique
6,50 € pour le Canada
Recension « Grains de vie » de Jean Dornac par Nicole Hardouin
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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 05:19

 

Acrostiche de Robert Bonnefoy, d’après « Les malheurs de Sophie », de la Comtesse de Ségur
 
©Robert Bonnefoy
 
 
 
 
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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 05:19
Agonie pour poètes…

 

 

 

Ultime
 
 
Penser à mes chimères
toutes élytres arrachées
 
Agonie pour poètes sans clés
oracles et druides hermétiques
 
À l'entaille du destin
mes pages, alourdies de cicatrices
n'ont su étreindre
les tatouages dont la gloire
çà et là pollinise les pistes
 
Respirer à contre-courant
des stridences perverses
quand il suffit, pour épousailles
d'agiter l'arborescence
de magmas et de bruits
 
En vulnérables vendanges
voici le moût de mots
que tuméfie à l'automne
un soleil épars
 
Ardente, malgré le passage
qui s'approche sans cesse
ma main pourtant combat
jusqu'à l'ultime phalange
 
À la plume, au couteau
et jusqu'à la trame
pour une flaque de lumière
 
Une fois encore
à la frange des laves
 
Panser mes chimères
tous poèmes arrachés
 
© Claude Leuzior
Aux franges de l'essentiel
Ultime
 
 
Pensare alle mie chimere
tutte elitre strappate
 
Agonie per poeti senza parole
oracoli e druidi ermetici
 
All’intagliare del destino
le mie pagine, appesantite dalle cicatrici
non interpretano
i tatuaggi di cui la fama
impollina qua e là il percorso
 
Respiro contro corrente
gli stridori perversi
quando per le nozze basterebbe
agitare le ramificazioni
del magma e dei rumori
 
Nel raccolto vulnerabile
ecco il mosto delle parole
che gonfiano in autunno
un sole sparpagliato
 
Appassionato, nonostante il trapasso
s’avvicina senza tregua
la mia mano ancora combatte
fino all’ultima falange
 
Con la penna o con il coltello
fino all’essenza
per una sorgente di luce
 
Ancora una volta
ai margini di un fiume di lava
 
accudisco le mie chimere
tutte poesie strappate
 
© Francesco Casuscelli
Dairago, 23 novembre 2017
 
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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 05:18
Une fois encore, je tiens à remercier chaleureusement Francesco pour ses traductions qui enrichissent mon blog de poésie, tant cette langue évoque les arts, la beauté mais aussi le soleil et l’amour…

 

 

Parfois le ciel est bleu
 
 
Parfois le ciel est bleu
Mais combien de temps
Avant que ne vienne l’orage
Qui couve déjà à l’horizon ?
 
Il n’y a pourtant aucun nuage
Entre ton cœur et le mien !
Alors pourquoi entendre déjà
Le tonnerre au lointain ?
 
Peut-être en raison
De cette étrange lueur
Qui passe par instants
Au fond de tes yeux
 
Un rapace vole au-dessus de ton âme
Il a figure d’homme autre que moi
Tu lui souris pendant que tu m’oublies
Entre lui et moi, un éclair surgit !
 
La tempête se rapproche
Je la sens, là, si proche !
Tout ton corps le crie
Tu le veux, pas moi, mais lui !
 
Alors, sur tes yeux comme sur les miens
Tombe la pluie en averse
Pour tenter d’inonder
Ce feu qui nous consume !
 
Mais rien n’y fait
De moi tu te détournes
Et, en t’éloignant, tu me dis
Dans un large sourire :
« Je n’ai rien à te reprocher ! »
 
Et, pourtant tu t’en vas !
Le cœur léger tu m’abandonnes
Sur une étagère des objets perdus
Une autre pourra me ramasser
Dans un an et un jour mais pas avant…
 
©Jean Dornac 

 

A volte il cielo è blu
 
 
A volte il cielo è blu
Ma per quanto tempo
Prima che arrivi il temporale
Che già s’intravede all’orizzonte?
 
Non c’è ancora nessuna nuvola
Tra il tuo cuore e il mio!
Quindi perché aspettarsi
I temporali da lontano?
 
Può essere in ragione
Di questa strano bagliore
Che passa a momenti
Al fondo dei tuoi occhi
 
Un rapace vola sopra la tua anima
Ha una figura umana diversa dalla mia
Gli sorridi mentre mi dimentichi
Tra lui e me si scarica un fulmine!
 
La tempesta s’avvicina
La sento così vicina!
Tutto il tuo corpo gli urla
Tu lo vuoi, non me, ma lui!
 
Quindi, su i tuoi occhi come su i miei
Piove un acquazzone
Per tentare d’inondare
Questo fuoco che ci consuma!
 
Ma non riesce
Mi volti le spalle
E allontanandoti, mi dici
Con un grande sorriso:
“non ho niente da rimproverarti!”
 
E mentre tu vai via!
Mi abbandoni a cuor leggero
Su uno scaffale degli oggetti perduti
Un’altra potrebbe raccogliermi
Fra un anno e un giorno, ma non prima...
 
©Francesco Casuscelli
 
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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 07:44
Avec modération, bien sûr…

 

 

 

 
 
Une nouvelle année vient juste de naître : c’est un petit bout d’an tout neuf, plein de promesses. J’ai envie de le prendre sous mes ailerons, de lui sourire avec amour, de pousser la chansonnette tout en le berçant. Et puis, je suis drôlement fière de lui présenter mes bonnes résolutions.
 
Je vous vois venir avec vos gros sabots. J’entends même vos paroles ironiques, mais je ne suis pas née de la dernière pluie, je sais que les bonnes résolutions, il ne suffit pas de les formuler, il faut les traduire en actes. D’accord, cela demande des tonnes d’efforts, mais qui vous a dit que la vie ressemblait à de la nougatine ? L’essentiel est de ne pas si laisser abattre. Essayez donc ! Je vous assure que vous ne travaillerez pas pour des nèfles ; à tous les coups, vous serez gagnants. Pas besoin de galérer, de vous escarbiller le ciboulot. Il suffit d’y aller à la décontracte, sans vous magner le train, mais en tenant le coup dans la durée. Et puis, savez-vous que vous avez carte blanche pour écrire chacune de vos journées ? Alors, mitonnez-vous un petit art de vivre sympa qui vous mettra le cœur en fête tout en éclaboussant les copains de petits bonheurs, d’éclats de rire, de bris de lumière. Tricotez-vous des pensées-clowns, des pensées-musiques, des pensées-frissons. Payez-vous des escalopes-surprises, des virées décoiffantes, d’immenses feux de joie avec tous vos soucis, vos peurs et vos angoisses, sucrez-vous le bec, rincez-vous le gorgoton, cela vous donnera une humeur de champagne.
 
Si un jour, vous êtes vraiment coincés, prenez un ticket pour la voie lactée, respirez-y le parfum des comètes et vous sentirez, sous votre crâne, bouillonner tout un univers.
 
Et puis, pensez que si chaque jour, vous pouvez vous beurrer la mie de pain, il y en a qui ont tout le temps les crocs et rien à se mettre dans la galtouse. Il faut relativiser, relativiser sans cesse et vous arrêterez de vous faire du jus de cervelle. Gravez dans votre soupente qu’il ne tient qu’à vous de vivre dans la joie, l’amour, la beauté, le partage. Et vous savez quoi ? Mine de rien, le monde affichera bonne mine. Alors mettez-vous à l’œuvre sans tarder…
 
©Michèle Freud
 
 
 
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24 janvier 2018 3 24 /01 /janvier /2018 07:56
Tes palais de givre…

 

 

 

 

Par les espaces bleus
Où se confond la nuit
Tu vis libre et heureux
Dans tes palais de givre.
Mais penses-tu seulement
A celle qui attend
Dans l’ennui de la ville.
Tes pas sur la neige
Laissent l’empreinte du silence,
Pendant qu’un soleil pâle
Se couche sur l’Ariège.
Serre sur ton cœur
Mon pauvre cœur qui tremble.
Et tandis que mon visage repose
Dans l’ovale de tes mains,
Que viennent l’émerveiller
Les baisers de l’éternel été.

©Denise Bernhardt

Extrait du recueil de Denise Bernhardt, « La mangrove du désir », aux éditions Le chasseur abstrait.




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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 07:49
Serrure de l’âme…

 

 

Le faisceau de mes habitudes
Est-il rempart ou prison ?
 
Tout ce qui vole à son entour
Est-ce colombe ou danger ?
 
Faut-il entrouvrir les fenêtres
Ou renforcer la muraille ?
 
Dois-je enfoncer le coin à fendre,
Ou colmater les fissures ?
 
Je suis mon propre geôlier,
Je puis  forcer la serrure !
 
© Luce Péclard

Extrait du recueil de Luce Péclard, « LA FORCE DE L'ELAN » aux éditions du Madrier

 
 
 
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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 07:57
Ce poème écrit par Nicole Hardouin me donne l’heureuse occasion de vous présenter son tout nouveau site à cette adresse : https://nicolehardouin.weebly.com/
 
N’hésitez pas à rencontrer cette femme de lettres à l’inspiration très riche, allez à la découverte de ses œuvres sur ce site très agréable à parcourir et qui nous enrichit de belles littératures et créativités. Jean Dornac

 

Passion…

 

 

 

 

Encerclez-moi
je hurle dans la chair
attendez jusqu'à la mendicité de l'extrême.
 
                   Attendez.
 
Nos chemins s'écartèlent en tendres violences,
mon souffle part en croisade, vous encercle.
 
Je bouscule vos intimités,
votre arc se tend à la saveur de mes effluves.
Je creuse le sable de vos paupières,
mes rets s'y abritent.
 
Vous lancez des filets sur mes margelles humides.
Les caresses dénudent les corps.
 
Le serpent veille
Y aura-t-il jugement ?
 
©Nicole Hardouin
In FONTAINES CARNIVORES
Éditions L.G.R. Paris.




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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 09:26

 

« Je suis rivière
tu es ruisseau
tu coules en moi
nous dérivons vers
le Grand Fleuve
Nous sommes unis
en infimes gouttelettes d'eau...
Nous sommes immenses
nous sommes Océan
nous sommes vagues
sommes torrents
sommes le calme
sommes la tempête
sommes inséparables amants...
Nous nous abreuvons
chacun à la fontaine de l'autre
d'éternité, il en sera de même
l'un à l'autre, toujours
L'un pour l'autre, pour l'Éternité... »
 
 
~¤¤~
 
 
Le Ruisseau
 
 
« Tu es là
et je m'apaise...
Je retrouve en toi
ce qui manquait en moi
pour que la Vie
me reprenne dans ses bras. »
 
 
~¤¤~
 
 
La Rivière
 
 
« Tu es là
je te retrouve en moi
tu me manquais déjà...
La Vie reprend ses droits
et nous prend dans Ses bras...
Déversons-nous dans le Fleuve
pour y faire le plus beau
voyage... »
 
 
~§¤§~
 
Le Fleuve
Source éternelle
Débordante
Des amants d'O
 
 
~§¤¤§~
 
 
Ode ©
20 décembre 2000
Création de la page par Ode ©
Source : http://zodode.5.50megs.com/DO/oode.htm 
 
« Sono fiume
tu sei ruscello
ti affluisci in me
andiamo alla deriva
il Grande fiume
siamo uniti
in piccolissime gocce d’acqua…
siamo immensi
siamo oceano
siamo onde
siamo torrenti
siamo la calma
siamo la tempesta
siamo amanti inseparabili…
Noi ci abbeveriamo
di eternità ognuno alla fontana
dell’altro, e sarà la stessa
l’una dell’altro, sempre
L’uno per l’altro per l’eternità…»
 
 
~¤¤~
 
 
Il ruscello
 
 
« Tu sei qui
e mi calmo…
ritrovo in te
quello che manca in me
affinché la Vita
mi riprende nelle sue braccia. »
 
 
~¤¤~
 
 
Il fiume
 
 
Tu sei qui
ti ritrovo in me
già mi manchi…
La Vita riprende la sua strada
e ci prende nelle sue braccia…
Ci mescoliamo nel Fiume
per fare il viaggio
più bello…»
 
 
~§¤§~
 
Il fiume
Sorgente eterna
Traboccante
Degli amanti d’O
 
 
~§¤¤§~
 
© Francesco Casuscelli
2 gennaio 2018
 
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