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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:24
Sans titre V – Mouloudi Mustapha
 
 
 
 
Je dédis ces vers à tous ceux qui ont mal d’avoir sans cesse mal et qui risquent de perdre la vie parce qu’ils ne peuvent se payer une boîte d’aspirine ou prétendre à tel ou tel lit ou encore se protéger de tel ou tel rhume…
Je dédis ces vers à tous ceux qui ont servi ou qui servent encore de cobaye à ces charlatans comme à ces laborantins et laborantines dont la science en général et la médecine en particulier vomie…
Je dédis ces vers à tous ceux qui ont vu ou qui pourront voir un jour partir l’un des leurs sans qu’ils ne puissent revendiquer  le droit de ce dernier droit que la nature nous offre comme droit à savoir «être avant de partir »…
 
 
 
 
Timide tel Corneille
Dont l’ami fut Richelieu
Il ferme les oreilles
Sans ouvrir les yeux.
 
Moderne tel Corneille
Il a convaincu les mots
Au réveil du soleil
Il va s’asperger d’eau.
 
Heureux, fut-il un jour
Le feu garde son ombre
Il caresse les détours
Pour traduire le sombre.
 
Il questionne le silence
Pourquoi finir ainsi sa vie
Loin, loin des constances
Dans la pauvreté et l’oubli.
 
Il questionne le bruit
Pourquoi refaire l’histoire
Ce mal pire ennemi
Ne mène que vers le noir.
 
Il questionne les deux
Unis dans le même panier
Le tyran se veut un dieu
Et son protégé un bélier.
 
En enfer, on ne rêve plus
Seul dieu peut nous aider
Les maux au coin de la rue
La fidélité reste à plaider.
 
©Mouloudi Mustapha
Alger le 24/02/2015



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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:19
Sept en un (IV) – Mouloudi Mustapha
 
Dédié à Adeline Mela et Ihssane
 
Quand le politique devient une machine à ne formuler que des illusions le citoyen ne peut finir que tel un impuissant cobaye...
Quand le politique s’assoie sur les larmes, les angoisses, les cris plaintifs et sur tout ce qui fait l’espoir d’un citoyen en général et du plus démunis en particulier parfois au nom d’un passage dont il ne fut que l’assidu spectateur et souvent aux noms de certaines valeurs qui n’ont aucune valeur, c’est que la perte du sens du noble sens n’est plus à démontrer…
 
 
Ne pleure pas petit
Depuis l’amer temps
De la grande nuit
Il a oublié qu’il fut enfant.
 
Ne pleure pas petit
Le vent n’a pas d’âge
Que papa ait tout dit
L’orage n’a qu’une image.
 
Ne pleure pas petit
L’histoire a ses histoires
Ecrit et chasse tes ennuis
Lutter est un devoir.
 
Ne pleure pas petit
Tout sous la virgule
Regarde, scrute et plie
L’heure n’a pas de recule.
 
Ne pleure pas petit
Ici, chez toi, ailleurs
Nul ne vit deux vies
 La foi, nid du bonheur.
 
Ne pleure pas petit
Fixe où tu mets tes pas
L’avenir n’a qu’un prix
Demain tu seras papa.
 
Ne pleure pas petit
Dieu est maître du soleil
Qui caresse des yeux suit
Il y a merveille et merveille.
 
Ne pleure pas petit
J’ai rêvé, je ne rêve plus
Dans mes vers j’ai trop dit
J’ai hurlé je ne crierai plus.
 
© Mouloudi Mustapha
 Alger le 14/01/2015



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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:22
Pense ce que tu veux – Mouloudi Mustapha
 
 
Certains, sans aucun doute se considèrent plus intelligents que les autres et sont convaincus que la liberté n’est qu’un pont qui permet ce que la déclivité ou le haussé ne le permet pas…  Au fait celui qui se veut plus intelligent que les autres ne fait-il pas le jeu de celui qui se veut le plus ignare des ignares ?  Par expérience, j’ai appris à ne pas chercher loin du «L» ce qui peut lui causer du mal ou encore le préparer à un triste avenir ….
Notre monde n’est-il pas devenu le royaume de l’inconscience ?
 
 
(Pour mon frère Athanase Vantchev de Thracy
et ma sœur Adeline Méla)
 
 
Pense ce que tu veux
Tout appartient à dieu
Hier multiple de deux
Heureux qui vivra vieux.
 
Pense ce que tu veux
Tu n’auras pas mon âge
Que ton nom porte deux
Il faut encore rester sage.
 
Pense ce que tu veux
Ma paix est une réponse
Que tu résonnes pour deux
Le fou n’a aucune chance.
 
Pense ce que tu veux
Demain tu seras poussière
Le «M» derrière les vaniteux
Le «A» aura bien sa terre.
 
Pense ce que tu veux
Tu n’as toujours rien compris
Dans mes vers, trop ou peu
Il y a le jour, il y a la nuit.
          …………..
Pense ce que tu veux
La folie mène à l’enfer
Que sais-tu du miséreux
Qui perd en plus sa mère?
 
Pense ce que tu veux
Ce bas n’est qu’un aquarium
Que sais-tu de ce vieux
Qui survit sans le minimum?
 
Pense ce que tu veux
La vérité verra le jour
Que sais-tu de ce lieu
Balayant tous les détours?
 
Pense ce que tu veux
Tu ne seras pas son égal
Même si tu te coupes en deux
Il était la voie du légal.
 
Pense ce que tu veux
Rien ne vit sans la pluie
Que sais-tu de ce feu
Qui vous suit toute la vie ?
 
Pense ce que tu veux
L’argile veut tout dire
Tu fus, on a connu mieux
En traversant le pire.
 
© Mouloudi Mustapha
Alger le 16/01/2015



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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 07:08
 
 
 
 
Cette maman en larmes
Pour toi qui ne mourra pas
Son petit sera sur tes pas
Avec ta plume pour arme…
…….       ……    ……
Homme qui porte son nom
Le neuf a dévoilé ses traces
La vérité n’a pas de surnom
Pour celui qui aime sa place.
……     …….    ……
Année ridée, pleine de haine
Le chauve couve son peigne
Sous la pluie et ses peines
Seul le froid nous renseigne.
……     …….     ……..
Regarde au fond du couloir
De tes yeux prend soins
Avec ses couleurs, blanc, noir
Scrute, murs coins et recoins.
……         ……     ……..
Le beau n’a qu’un seul dieu
Il l’adore de toutes ses forces
Le laid, même jeune déjà vieux
Infidèle quand tout se corse.
…….           ……     ……..
Il y a nuit et nuit
Celle-ci est à vomir
Il y a ennuis et ennuis
Qui se réveille peut courir.
…..      …….     ……
Etre sans être, passoire
Pour toi seul ses vers.
Reconnaître sans voir
Pour toi de sous mon air.  
 
© Mouloudi Mustapha
Alger le 10/01/2015



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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 08:08
Sept en un ( 1 ) – Mouloudi Mustapha
 
 
 
 
A chaque ère son air
Nul mot n’est qu’un mot
Je n’écris pas pour plaire
Là où tout laid est beau.
……      ……     …….
La foi impose le carême.
Que la puce dérange
Le lit reste le même
Seuls les draps changent.
……    ……     ……
Qui es-tu, d’où es-tu
Je ne reconnais plus ton père
Celle qu’ailleurs tu as perdue
N’est-elle pas ta mère ?
……    …….     ……     
Les impasses s’élèvent
Les statu quo perdurent
Je maudis tous les rêves
Qui câlinent les blessures.
…..    ……    ……
Les bébés ont-ils le même cri ?
Hier c’est déjà aujourd’hui
Je n’attends rien de la vie
Samedi m’a toujours puni.
…..    ……   …...
La boue piégeant mon soulier
Dans la fuite j’avale mon cri.
Comment ai-je pu oublier
Qu’avec toi tout était nuit ?
…..     ……       ......
Pour toi ces entre-lignes
Lâche d’hier, jours et nuits
Pleureur tu me désignes
A chaque tombe sa nuit.
 
© Mouloudi Mustapha
7 janvier 2015


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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 07:57
Pour mon père - Mouloudi Mustapha
© Photo J. Dornac
 
L’homme intègre se pose souvent des questions dont la principale « est-ce le temps qui vit l’humain et ou est-ce l’humain qui vit le temps ? »
Sous telle ou telle couverture, les tyrans ont tout fait pour que la vie voit l’existence soit synonyme d’une montagne aux flancs si abruptes que le citoyen doit escalader si tient bien entendu à survivre…De nos jours le tyran n’est pas seulement celui qui tue, torture et emprisonne ou qui se joue de la justice au large sens du mot…  C’est aussi celui qui confisque le droit de l’espoir à tout être qui n’est pas des siens… C’est aussi celui qui vous inonde de mensonges et qui vous pollue l’existence… C’est aussi celui qui excelle dans l’indifférence…        
 
 
(dédié à Adeline Mela et Jean Dornac)

 

 
 
Plus de remèdes émollients
Il était bien dans la file.
Ce patient qui devient client
A qui se plaindra-t-il ?
 
Rien ne tombe du ciel
Ni fleur, ni épi, ni espoir
Sans abeille, point de miel
L’ingrat découvrira le noir.
 
Fier de mon père
Je vis ce qu’il a vécu
Sur cette vaste terre
Son droit, méconnu.
 
L’heure, tout s’achève
Il a fait ce qu’il a fait
Il a participé au rêve
Aujourd’hui une réalité
 
La vie n’est qu’un temps
La râpe garde sa mesure
Que faire contre le vent
Avec une large blessure ?
 
© Mouloudi Mustapha
Alger le 22/10/2014

 


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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 09:05
Sur le sol – Mouloudi Mustapha
 
 
Nul peintre ne peut peindre le soleil ou même la nature qui est à la portée de son regard quand il n’a comme couleur que du noir…. Il ne peut même pas peindre la nuit qui est pourtant noire car de temps à autre une étoile filante par sa luminosité attire son regard et qu’il se doit de mémoriser pour le respect du moment… Il ne peut peindre que l’abîme ou le gouffre… Il en est de même pour celui qui a grandit et vieillit avec les affres de la rue… Aussi poète qu’il soit, il ne peut que décrire la souffrance qu’il a vu naître et grandir pour s’installer confortablement sous ses yeux et dans son cœur et son esprit… Même s’il arrive à rêver juste pour tuer le temps, il finit toujours par être rattrapé par ces multiples cauchemars…
 
 
 
 
                      (dédie à Adeline Mela)
 
Sur le sol du bailleur
Ruminons nos peines
L’humanisme est ailleurs
Avec lui que la haine.
 
N’appelons pas au secours
Le soupir vaut son prix
A demain, comme toujours,
Ils s’en foutent de notre vie.
 
Sur le sol du fossoyeur
N’attendons pas de fruit
Sans eau le tronc meurt
Et les hirondelles fuient.
 
N’appelons pas aux secours
Le premier est un absolu
Le second joue au sourd
Et le troisième, adieu la vertu.
 
Que dieu éclaire notre esprit
La fatigue n’est pas un crime
Qui hurle, dénonce, traduit
La mort, de la vie une cime.
 
© Mouloudi Mustapha
 
Alger le 06/10/2014

 


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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 07:41
Confession d’un malade – Mouloudi Mustapha
 
 
 
 
L’air devenant lourd
Je compte les heures
Je m’en fous des jours
D’elle je n’ai pas peur.
 
De l’attente j’en ai mare
Elle est pure, je le sais
Fidèle, jamais en retard
Parfaite, ordre du parfait.
 
L’espoir devenant sourd
Patient, je n’en peux plus
Solitaire elle fait le tour
Elle ne s’est jamais perdue.
 
Du mot, elle fait carême
Elle adore tout le monde
Rares, ceux qui l’aiment
Quand son arôme inonde…
 
Elle n’a pas de surnom
Et ne porte jamais de seau.
Quatre lettres pour nom
Nous durons son berceau ?
 
Insatiable, elle a toujours faim
Insaisissable, sans couleur
Invisible au monde humain
Elle soulage deux douleurs.
 
© Mouloudi Mustapha
Alger le 03/10/2014

 


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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 08:25
L’orphelin – Mouloudi Mustapha
 
 
La solitude n’est pas facile. Pour avoir une simple petite idée, il faut la vivre… L’injustice aussi n’est pas facilement supportable, il faut la subir pour savoir autant son poids que la profonde douleur qu’elle installe en vous… De nos jours, on ne traverse pas les frontières pour voir tel ou tel mal, il faut tout juste ouvrir les yeux et vous serez étonné… Encore faut-il être ce que dieu a créé comme humain libre et non soumis à la lumière tamisée de telle ou telle couloir ou coulisse ou être à la merci de telle ou telle propagande ou encore obnubilé par ce précaire qui empoisonne l’humanité et bien entendu aux ordres de tel ou de tel...
Ici nous n’avons pas de guerre… Ici on n’essaye pas les bombes sur la nature et les hommes. Ici on ne cherche pas à haïr mais, problème, c’est que nous ne  trouvons pas qui aimer d’un noble amour.  Ici nous parlons de tout et de rien et nous vaguons là où l’on peut sans pour autant nous aventurer là où nous n’avons pas le droit… Ici nous n’avons pas de foyers détruits par les bombes mais nous avons des foyers éventrés par la misère. Ici nous n’avons pas de corps déchiquetés par les explosions éparpillées sur les gravats mais nous avons des êtres qui semblent être vivants mais en vérité broyé de l’intérieur ils ne le sont pas… Ici nous n’avons pas d’expansionnistes ou d’envahisseurs au sens propre des mots mais nous avons des démocrates, lesquels au nom de la démocratie nous font tout simplement rêver de ce temps qui fut un temps… Là-bas, on ôte la vie en une fraction de seconde et tout le monde en parle, ici on tue à petit et tout le monde se tait… (Mouloudi Mustapha)
       
 
                      dédié à Adeline Mela
 
 
Privé, le voilà solitaire
Avide d’un tendre regard.
Passants sur cette terre
Nul ne sera en retard.
 
Exclu, le voilà vagabond
A la recherche de l’espoir
Lumière ici, élite de renom
La tombe douche son noir.
 
Sans mère, sans papa
Ouvrez et tendez-lui la main
Ainsi ne le regardez pas
De respect, d’amour il a faim.
 
Sans frère, sans sœur
Aujourd’hui que d’ennemis
De tout et de rien il a peur
Sa vie est une longue nuit.
 
Personne sur qui compter
Sa douleur est ronflante
La haine veut le dompter
Avec sa plaie si profonde.
 
Les larmes, il n’en a plus
Les soupirs, son monde
A son âge, il déjà trop vu
D’indifférents et d’immondes.
 
© Mouloudi Mustapha
Laghouat le 01/09/2014




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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 07:55
Je plie  (3ème et fin) – Mouloudi Mustapha
 
 
 
dédié a mon frère Athanse vantchev de Tracy
et mon grand ami Jean Dornac
 
 
 
Je plie, pour tout dire
Sur la forêt, sur la plaine
Sur ces mots qui vont finir
Par endurcir les veines.
 
Je plie, pour tout dire
Sur le vil, sur l’imposteur
Qui jouit en faisant souffrir
Pères, mères, frères et sœurs.
 
Que le soleil brille
Eclatant, si haut s’élève
Que faire d’une béquille
Quand on a plus de rêve ?
 
Je plie, non pour voir
J’ai vu, vécu et connu
Dans ces longs couloirs
Comment on bafoue la vertu.
 
Que l’étoile s’impose
A l’éclipse qui s’endort
Quand deux doigts s’opposent
Pourquoi parler d’or ?
 
Je plie, ce qui reste à plier
Même le teint de la chaleur
A toi, un jour je me suis lié
Aujourd’hui, tu me fais peur.
 
Que les astres, les météores
Continuent leur chemin
A quoi sert-il un port
Quand le quai est en foin ?
 
Je plie, soupirs et cris
La tombe garde son confort
Qui grince toute sa vie
Comment sera-t-elle sa mort ?
 
Que le grand devienne petit
Sous l’ère de l’ignorance,
Devant le silence l’oubli
Il n’y a plus de constances.
 
Je plie, calme, sans haine
La Kahina n’avait pas de fort
Sur cette terre jadis saine
J’espère atteindre l’aurore.
 
Que les autres, toi et lui
Mains mises sur le festin
Distillent la couleur du bruit
Pourquoi cracher sur le destin ?
 
Je plie ce que disait l’ancien
De l’autre côté de la frontière
Khattabi est bien un des miens
Que dieu reçoive mes prières.
 
Que le jour s’allonge
Tout beau, émerveille
La vie n’est pas un songe
L’âme est une merveille.
 
Le regard ne coûte rien
La tendresse suit la foi
Le sourire issu du bien
Fait revivre même le bois.
 
© Mouloudi Mustapha
Laghouat le 24/08/2014
 



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