Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 07:57
Ce poème écrit par Nicole Hardouin me donne l’heureuse occasion de vous présenter son tout nouveau site à cette adresse : https://nicolehardouin.weebly.com/
 
N’hésitez pas à rencontrer cette femme de lettres à l’inspiration très riche, allez à la découverte de ses œuvres sur ce site très agréable à parcourir et qui nous enrichit de belles littératures et créativités. Jean Dornac

 

Passion…

 

 

 

 

Encerclez-moi
je hurle dans la chair
attendez jusqu'à la mendicité de l'extrême.
 
                   Attendez.
 
Nos chemins s'écartèlent en tendres violences,
mon souffle part en croisade, vous encercle.
 
Je bouscule vos intimités,
votre arc se tend à la saveur de mes effluves.
Je creuse le sable de vos paupières,
mes rets s'y abritent.
 
Vous lancez des filets sur mes margelles humides.
Les caresses dénudent les corps.
 
Le serpent veille
Y aura-t-il jugement ?
 
©Nicole Hardouin
In FONTAINES CARNIVORES
Éditions L.G.R. Paris.




Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits

Partager cet article

Repost0
21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 09:26

 

« Je suis rivière
tu es ruisseau
tu coules en moi
nous dérivons vers
le Grand Fleuve
Nous sommes unis
en infimes gouttelettes d'eau...
Nous sommes immenses
nous sommes Océan
nous sommes vagues
sommes torrents
sommes le calme
sommes la tempête
sommes inséparables amants...
Nous nous abreuvons
chacun à la fontaine de l'autre
d'éternité, il en sera de même
l'un à l'autre, toujours
L'un pour l'autre, pour l'Éternité... »
 
 
~¤¤~
 
 
Le Ruisseau
 
 
« Tu es là
et je m'apaise...
Je retrouve en toi
ce qui manquait en moi
pour que la Vie
me reprenne dans ses bras. »
 
 
~¤¤~
 
 
La Rivière
 
 
« Tu es là
je te retrouve en moi
tu me manquais déjà...
La Vie reprend ses droits
et nous prend dans Ses bras...
Déversons-nous dans le Fleuve
pour y faire le plus beau
voyage... »
 
 
~§¤§~
 
Le Fleuve
Source éternelle
Débordante
Des amants d'O
 
 
~§¤¤§~
 
 
Ode ©
20 décembre 2000
Création de la page par Ode ©
Source : http://zodode.5.50megs.com/DO/oode.htm 
 
« Sono fiume
tu sei ruscello
ti affluisci in me
andiamo alla deriva
il Grande fiume
siamo uniti
in piccolissime gocce d’acqua…
siamo immensi
siamo oceano
siamo onde
siamo torrenti
siamo la calma
siamo la tempesta
siamo amanti inseparabili…
Noi ci abbeveriamo
di eternità ognuno alla fontana
dell’altro, e sarà la stessa
l’una dell’altro, sempre
L’uno per l’altro per l’eternità…»
 
 
~¤¤~
 
 
Il ruscello
 
 
« Tu sei qui
e mi calmo…
ritrovo in te
quello che manca in me
affinché la Vita
mi riprende nelle sue braccia. »
 
 
~¤¤~
 
 
Il fiume
 
 
Tu sei qui
ti ritrovo in me
già mi manchi…
La Vita riprende la sua strada
e ci prende nelle sue braccia…
Ci mescoliamo nel Fiume
per fare il viaggio
più bello…»
 
 
~§¤§~
 
Il fiume
Sorgente eterna
Traboccante
Degli amanti d’O
 
 
~§¤¤§~
 
© Francesco Casuscelli
2 gennaio 2018
 

Partager cet article

Repost0
21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 09:13

Partager cet article

Repost0
20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 08:10
« Le Bain turc », Jean-Auguste-Dominique Ingres
 
 
 
 
 
Au gynécée, les belles désœuvrées reposent les sens engourdis et dans leur cage, portes closes, ne peuvent que rêver. Alors, secouant avec mollesse l’inertie de leurs corps assoupis, elles délaissent leur parure d’ennui et viennent au bain alléger le carcan de leur existence cloîtrée.
 
Dans l’intime pénombre, la voûte souveraine, faisant naître l’écho des torrents et des ruisseaux, se joue de l’insouciance des fontaines et du clapotis de l’eau. Sur les bassins captifs, éclosent lascives des volutes de brumes. Au bain, les belles, glorieux gisants de chair rougissante, immergées dans la tiédeur infuse s’abandonnent, nonchalantes. Là, dans la chaleur confuse, les regards se croisent et sur les corps lentement s’évaporent les heures. Alentour, des vasques de marbre et de porphyre, embuées de rosée, accueillent en la fraîcheur de leur sein une eau préservée. Et voici qu’une nuée de petites mains, dociles, puise ce nectar et le mène aux baigneuses avides de cette manne. L’onde servile embaume. Elle ruisselle sur le lys des peaux et, telle une étole, enlace leurs corps où pleure le nard des sueurs encloses.
 
Dans le bruissement sibyllin de l’eau, leurs chairs s’émeuvent, leurs âmes frissonnent et, dans l’attente, se cabrent. La moiteur des étuves, dans un tendre supplice, révèlent ou dissimulent complices, une gorge attirante, une cuisse luisante. Ainsi, devant l’esquisse d’un sourire, elles acquiescent. Au gynécée, les belles désœuvrées viennent au bain pour s’aimer.
 
©Béatrice Pailler
Recueil Motifs
In Jadis un ailleurs L’Harmattan 2016 
 
 
 
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits

Partager cet article

Repost0
19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 07:44
Rimbaud par Valentine Hugo

 

 

 

 

 
Bonjour, ici le comité d’accueil, votre attention s’il-vous-plaît ! Ce n’est plus qu’une question de temps, mais il arrive, il sera bientôt là. Tenez-vous prêts à intervenir.
Un bon conseil : nous ne saurions trop vous recommander la plus grande prudence. Sachez en effet que l’individu en question, bien qu’armé jusqu’aux dents de son sourire désarmant, est le délire incarné et que, par conséquent, il n’hésitera pas un seul instant à user de son pouvoir sur les êtres et les choses pour répandre en nous sa foi du doute !
Non seulement il a volé l’âme du monde et tous nos rêves d’enfants, mais, de plus, c’est un menteur qui, lorsqu’il se met à parler, a le culot d’affirmer qu’il chante !
Et dire qu’il aurait pu faire un excellent veilleur de nuit… Ah, la nuit, cette merveilleuse nuit d’encre où le désir fou cherche asile, plumes au vent, libre comme l’air et mille fois plus léger que l’oiseau !
Mais il vient, il est si proche de nous que l’on pourrait presque à présent l’entendre respirer, sentir la fraîcheur de son haleine, deviner ses pensées les plus secrètes…
Ah oui, encore une chose : la personne que nous recherchons étant de langue poétique et ne s’exprimant donc pas comme vous et moi, c’est-à-dire d’une façon claire, précise, polie, avec des mots qui soient d’abord des mots et non des images, la présence d’un interprète est vivement souhaitée et même conseillée !
 
©Michel Duprez  
 
 
 
 
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits

Partager cet article

Repost0
18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 07:42
Quand le temps fait son boulot

 
Aime si cela te chante, mais prends bien garde à ne pas perdre de vue qui tu es. A trop aimer, à trop vouloir donner, on s’oublie soi-même et, alors, on manque de simplement s’aimer. L’estime de soi t’évitera de solliciter les faveurs du temps qui remplit bien sa mission mais, au prix douloureux de l’attente avec le fardeau des sentiments.
 
 
 
Quand le temps fait son boulot,
tout reprend sa place.
Il fait son travail pour que
justice du cœur se fasse.
Ça ne fait plus ni froid ni chaud,
c’est le juste retour des choses
après la tempête et le chaos.
Quand le temps vieillit les blessures,
il atténue la douleur de l’âme.
Le souvenir moisit et
la passion se calme.
Ça ne fait plus ni chaud ni froid,
c’est le temps qui fait le choix.
Le sentiment de solitude
te pousse vers l’habitude.
Ton cœur se fait rebelle et,
toi tu n’attends plus de nouvelles.
Quand le temps a rempli sa mission,
tu te libères de tes pires sentiments.
Ça ne fait plus ni chaud ni froid,
tu te renforces et tu gardes la meilleure des leçons.
 
©Djida Cherfi,  
13/01/2018.
 
 
 
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2018 3 17 /01 /janvier /2018 06:02
J’ai le très grand plaisir de vous proposer à nouveau à la vente mon premier recueil de poésie intitulé « Grains de vie », publié aux éditions « Les Poètes Français » (Société des Poètes Français) à Paris. Illustrations de mon amie Ode !
 
La maison d’édition ne s’occupant pas de l’envoi des recueils, tout passe par les auteurs. Par conséquent, vous pouvez vous procurer mon recueil en m’écrivant à cette adresse mail : jdornac@gmail.com
Ou en m’écrivant, (pour mes abonnés), en courrier privé sur twitter
Ou encore en message privé sur ma page Facebook
 
Je vous expliquerai la marche à suivre dans ces échanges privés.
 
Le prix du recueil est de 15 € en ajoutant :
5,20 € de frais de port pour la France
6 € pour la Suisse
6,50 € pour le Canada
 
 
Photo du recueil :
« Grains de vie », Recueil de Jean Dornac

Partager cet article

Repost0
16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 05:10
J’ai le grand plaisir et l’honneur de vous présenter le nouveau recueil de Claude Luezior « Clames », « poèmes à dire »,  publié aux éditions tituli de Paris. Je ne peux que vous recommander le recueil de Claude dont vous avez pu découvrir et apprécier l’écriture poétique ici même sur mon blog depuis quelque temps !
 
Il est vendu au prix de 19 euros. Vous pouvez demander à votre libraire de le commander ou l’acheter via le site de l’éditeur, www.tituli.fr
 
Ou encore par écrit à l’adresse suivante : Ed. tituli, 142 rue de Rennes, 75006 Paris
Autre possibilité, le commander chez Amazon…
 
En cas de besoin, voici le numéro ISBN : 978-2-37365-084-6
 
Photo du recueil :

 

« Clames » -Recueil de Claude Luezior

Partager cet article

Repost0
15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 07:45
Dessin de Jacques Faizant

 

 

 

 

Parfois le ciel est bleu
Mais combien de temps
Avant que ne vienne l’orage
Qui couve déjà à l’horizon ?
 
Il n’y a pourtant aucun nuage
Entre ton cœur et le mien !
Alors pourquoi entendre déjà
Le tonnerre au lointain ?
 
Peut-être en raison
De cette étrange lueur
Qui passe par instants
Au fond de tes yeux
 
Un rapace vole au-dessus de ton âme
Il a figure d’homme autre que moi
Tu lui souris pendant que tu m’oublies
Entre lui et moi, un éclair surgit !
 
La tempête se rapproche
Je la sens, là, si proche !
Tout ton corps le crie
Tu le veux, pas moi, mais lui !
 
Alors, sur tes yeux comme sur les miens
Tombe la pluie en averse
Pour tenter d’inonder
Ce feu qui nous consume !
 
Mais rien n’y fait
De moi tu te détournes
Et, en t’éloignant, tu me dis
Dans un large sourire :
« Je n’ai rien à te reprocher ! »
 
Et, pourtant tu t’en vas !
Le cœur léger tu m’abandonnes
Sur une étagère des objets perdus
Une autre pourra me ramasser
Dans un an et un jour mais pas avant…
 
©Jean Dornac 



Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits

Partager cet article

Repost0
14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 05:54

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Couleurs Poésies 2
  • : Ce blog est dédié à la poésie actuelle, aux poètes connus ou inconnus et vivants.
  • Contact

  • jdor
  • Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...
  • Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...

Recherche