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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 07:37
AVATAR 2015 – Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
                            (la deuxième personne, pour toi seul (e) 2015)
 
 
Tu commandes une journée bourrée
De souhaits de joie et enveloppée
D’une pluie métamorphosée en rêverie
Sans fin, d’un paysage mouillé à l’infini.
Le destin t’offre une journée pluvieuse
Qui se déborde à verse et s’avoue heureuse
Pour toi seul (e).
 
Journée palpitante changeant la nature,
Les êtres, les allées, les sentiers et les murs.
Pluie et arc-en-ciel, zéphyr somptueux,
Buées de la terre au bouquet vaporeux,
Étrenne folle et bizarre aux confins du cœur
Se délocalisent, s’élancent d’une écluse de bonheur
Pour toi seul (e).
 
Tu déballes ton présent à la hâte afin de jouir
De cette résonance qui bruisse sans finir
Sur les tôles ondulées de ta case. Le sol assoiffé
Et les arbres dénudés de fleurs au ton vif, coiffés
De cette eau bénie du ciel qui chasse la chaleur,
Change le papillon et la libellule d’une autre couleur
Pour toi seul (e).
 
Cette métamorphose aux trésors prodigieux,
De ce jour non étoilé et fastueux,
Qui charme et fascine une pluie tiède d’été,
Invite la tristesse et le désespoir à s’égarer.
Les brindilles de gouttelettes ensoleillées
T’enchantent, se noient sur ta face émerveillée
Tout, pour toi seul (e).
 
Une aire bohémienne sans effroi
Sans soucis ni décrets ni lois
Te déguise en gitane d’un air érotique.
Avant que la dernière goutte ne te quitte,
La nature te choie te dédie sans limite
Une nova aveuglante aux rayons radieux
Te lance en flèche vers la cour des dieux
Sans angoisse, pour des lendemains heureux
 
Pour toi.
Pour toi tout (e) seul (e).
Ce que tu aimes ton cadeau !
 
©Nancy Turnier-Férère
(Chants de Rêves Cris d’espoir 2012)




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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 07:27
AVATAR – Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
Je commande une journée bourrée
De souhaits de joie et enveloppée
D’une pluie métamorphosée en rêverie
Sans fin, d’un paysage assombri à l’infini.
Le destin m’offre une journée pluvieuse
Qui se déborde à verse et s’avoue chanceuse,
Pour moi seule.
 
Journée palpitante changeant la nature,
Les êtres, les allées, les sentiers et les murs.
Pluie et arc-en-ciel, zéphyr somptueux,
Buées de la terre au bouquet vaporeux,
Étrenne folle et bizarre aux confins du cœur
Se délocalisent et s’ornent d’une écluse d’heur,
Pour moi seule.
 
Je déballe mon présent à la hâte afin de jouir
De cette résonance qui bruisse sans finir
Sur les tôles ondulées de ma case. Le sol assoiffé
Et les arbres dénudés de fleurs au ton vif, coiffés
De cette eau bénie du ciel qui chasse la chaleur,
Change le papillon et la libellule d’une autre couleur,
Pour moi seule.
 
Cette métamorphose aux trésors prodigieux,
De ce jour non étoilé et fastueux,
Qui charme et fascine une pluie tiède d’été,
Invite la tristesse et le désespoir à s’égarer.
Ces brindilles de gouttelettes ensorcelées
Me grisent et se noient sur ma face émerveillée,
Tout, pour moi seule.
 
Une aire bohémienne sans effroi
Sans soucis ni décrets ni lois
Me déguise en gitane d’un air érotique.
Avant que la dernière goutte ne me quitte,
La nature me choie me dédie sans limite
Une nova aveuglante aux rayons radieux
Me lance en flèche vers la cour des dieux
Sans angoisse, pour des lendemains heureux,
Pour moi. Pour moi toute seule.
Ce que j’aime mon cadeau !
 
©Nancy Turnier-Férère



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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 07:37
Espoir masqué – Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
 
Je te demande pardon,
Je verse des torrents de larmes,
Je languis la frénésie et le charme
Des jours et des nuits.
Je m’égare parmi les buis
Je me sens comme un oiseau
Sans ailes au printemps nouveau,
Comme une fleur oubliée et fanée.
Notre amour ne suit plus un cours aisé
Et je dis pardon.
 
Oui, pardon !
Rien que pour de nouveau voir
Ton reflet séduisant dans mon miroir.
Te bercer dans mes bras toute prête,
Et que revienne le temps des fêtes.
Délivrer mes douloureuses peines,
Accéder à mon espoir caché sans rênes.
Accueillir tes désirs et tes vœux souhaités.
Et bannir ma douleur amère à supporter,
Je te demande pardon.
Ne dis plus non
 
©Nancy Turnier-Férère
 



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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 08:01
CALLI - Nancy Turnier-Férère
 
 
 
Hommage à Apollinaire
 
ME
 
CHERCHES-
TU ?
 
ME VOIS-
TU ?
ME DESSINES-
TU
COMME
UNE
FLEUR ?
 
MAIS, NE
 
SAIS-
TU
 
PAS QUE JE
 
SUIS LÀ DÉJÀ
 
DANS
TON
JARDIN ?
OUI,
JE
SUIS
 
CELLE
QUE
TU
 
ADMIRES.
 
 
©Nancy Turnier-Férère




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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 06:54
Hommage – Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
Dans ces vers dédiés à mon ami défunt, des pensées pieuses, j’aperçois.
Ma vision calque, imprime en relief son corps glacial au loin endormi.
Méticuleusement, j’invente et j’esquisse une auréole à mon cher ami.
Sans effort, je tire du néant des réminiscences, des images j’entrevois.
Quelle affliction, cette amitié spirituelle disparue, me laisse un tourment.
À mon ami, disciple de l’Esprit Saint, sans cérémonie, une sœur je lui donne.
Prêtes-tu oreilles, entends-tu mon dire cher ami ? Hélas ! Le silence résonne.
En révérant le Divin, mes yeux lamentables sont fixés vers le firmament.
Au bout de l’outre-mer, sans tambour ni trompette, sans être vu ou perçu,
Il s’est effacé, s’est éteint, ce fut sa dernière volonté, et son repos solennel.
Mon frère-ami a navigué ses voiles vers l’au-delà, vers la sérénité éternelle.
Il s’est éclipsé seul vers la nébuleuse, la voie lactée invisible à l’œil nu.
J’ai fait fausse route me parait-il, je l’ai cherché, je ne l’ai point trouvé !
L’absence de ses sages conseils, m’accompagne, me conduit droit au destin
Qui m’entraîne aux abords des affres obscures du deuil et du chagrin.
Mais qui et pourquoi m’a-t-on volé mon ami ? Mais qui donc me l’a enlevé ?
Sans craintes, il émigre et longe divinement les voies tracés par le Seigneur.
À l’écoute de mes plaintes angoissées, dans une ambiance de piété
Suivie de prières, à le voir une toute dernière fois, sans succès j’ai tenté.
Mon ami n’a plus les pieds sur cette terre ! Il est mort ! Amèrement je pleure !
 
Cher ami,
 
À la fin de tes labeurs terrestres, tes sacrifices et ta profession religieuse,
Humblement je te prie, de m’inclure dans tes prières chaque jour.
Repose-toi donc, c’est ton dernier voyage, la paix soit avec toi toujours.
Je te promets sans faute de garder dans mon cœur ta devise précieuse.
 
 Ad lucem per crucem
À la lumière par la croix
 
©Nancy Turnier-Férère

 


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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 07:03
VERT - Nancy Turnier-Férère
 
 
 
Parmi tant d’autres couleurs
Combien je vénère le
vert
 
J’apprécie toutes ses nuances
et l’ambiance agréable
qu’il offre chaleureusement
à ma chambre
verte
 
Intègre-toi laisse germer
tes désirs et tes pensées
de délices gourmandes
Notre bonheur sera peint en
vert
 
Quel dommage pour le blanc
Avant tout était blanc
J’aime la magie
de ces riches teintes
vertes
 
Vois-tu bien
je n’ai vraiment nul choix
entre la lascivité et l’érotisme
de ma vive chambre
verte
 
Cette saillante couleur
nous grise nous accueille
nous dorlote et nous choie
Car ces éclatants coloris de
vert
 
s’attend vite à ce que
tu agisses à mon gré
pour me satisfaire
dans mon jardin
vert
 
J’arrive même à rêver
en vert et en vers
Ne t’annonce jamais
Pénètre dans mes rêves
verts
 
Elle n’est pas verrouillée
Elle est toujours ouverte
la belle entrée de mon logis
vêtu de tous ses tons de
vert
 
©Nancy Turnier-Férère

 


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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 06:49
ILLUSION DIVINE - Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
Ces vers auraient-ils
une lueur volatile d’espoir
à une distance imagée,
pleins de souvenirs illusoires,
ou pourrait-on encore
modeler ces frasques délectables ?            
 
Ce poème frêle d’antan,                                                       
le nommerait-on donc
l’aventure postulée,             
de lendemains douteux ?
 
Arriverait-on à viser les nues,
juste pour recueillir
ou imager peut-être
une vision temporelle
de ce qui fut,
de ce qui était,
de ce qui nous dépasse,
de tout ce qui est abstrait,
obscur et claquemuré,
aux alentours de notre vie
figée et fade ?
 
Bien au-delà d’un bonheur immense
qui volontiers accapare nos êtres,
nous fait rêver et nous fait croire
aux clairs de lune, aux légendes
éclairant les sentiers d’un amour vierge,
tout nous paraît clairement beau,
tout nous paraît sublime.
 
Sans doute notre existence
est en détresse,
quand nous pensons à un être aimé,
quand nous désirons
simultanément le caresser sans soin,
le baiser sans pudeur,
sans relâche, sans entr’actes.
 
Inopinément, nous réalisons
nos bras nerveusement
nous serrant le corps,
nous concevons l’incohérence
de nos pensées vacillantes.
Les yeux humides et sombres,
les lèvres entre ouvertes,
nous façonnons une présence,
crayonnons une silhouette,
sentons la chaleur de nos corps
et voyons une gouache douteuse.
 
Enfin tout chavire en tourbillon,
le corps tremblotant et moite,
harmonieusement
nous nous entendons hurler. 
Les mains nerveuses,
sans allure nous explorons
l’un et l’autre en sillonnant
nos lendemains prodigieux.
 
©Nancy Turnier-Férère 



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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 06:37
Toi et les LWAS - Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
Mon cœur est libre,
Libre pour abriter
Tes désirs sauvages
En harmonie,
Encore plus libre
Pour accueillir tes sons
Rythmés ‘rasin’
Parés à accorder
Les gammes vibrantes
D’un amour clandestin.
Mon cœur est toujours libre,
Libre de satisfaire
Les désirs brûlants des ‘Lwas’
En alliance avec les nôtres.
Nous écoutons les notes tendres
De l’agencement
D’un chant ‘Ibo’ d’amour,
Cadeau de nos ancêtres et
Tu m’accompagnes dans mes danses.
Tu me couvres de guirlandes,
De fleurs d’oranger.
Tu traces tes ‘Vèvès Èzili’
Partout où ça te plaît.
Nos cœurs sont libres,
Libres de conquérir
Les désirs charmeurs
Qui serpentent nos corps.
Notre amour est consommé,
C’est l’accord libre,
C’est l’extase sublime,
L’enivrement accompli
Des ‘Lwas’ qui chevauchent
Juste pour nous combler
À la belle étoile.
 
©Nancy Turnier-Férère
(Chants de rêves Cris d’Espoir 2012)




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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 06:37
Mon pays au loin – Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
 
Je te cherche partout où mes yeux s’évadent,
Partout où la nature est belle, où elle parade.
Combien faible est mon âme inapaisée, cloîtrée,
Quand tristement je te chante des mélopées.
Je ne veux donc pas mourir avant de te dire
Encore chèrement, je t’aime, je t’aime à ravir.
          Ô mon pays au loin.
Dans mes pensées, malgré cette claire lumière
Que nous accordent tes brillantes nuits stellaires
Et tes somptueux beaux jours si souvent revenus,
Pourquoi suis-je donc comme une enfant perdue ?
Suis-je comme un oiseau sans ailes et sans air ?
Je ne fais que prier pour toi, car tu m’es cher.
          Ô mon pays au loin.
Imagine bien une femme aveugle, pour elle
Tout est beau, elle improvise un horizon réel,
Elle se précipite pour mieux jouir de ce bonheur.
Quel plaisir que de palper, d’effleurer ta chaleur.
Pour mieux respirer les fruits de ta moisson,
Elle éparpille des semences et claque son ‘ason’.
          Ô mon pays au loin.
De ta beauté nonpareille ne me reste que l’image.
Mes désirs, mes souhaits ne sont que des mirages.
Dans ce labyrinthe infini, virevoltant et abominable,
Maintes fois j’y pense, serai-je à jamais capable
Sous mes pieds nus fouler ton sol victorieusement
Et enfin embrasser ton bicolore affectueusement ?
          Ô mon pays au loin !
 
©Nancy Turnier-Férère
(Chants de Rêves Cris d’Espoir 2012)
 


 
 
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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 06:44
Notre race – Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
Nous hommes et femmes
À la peau d’ébène
Hommes et femmes
Fiers et vaillants
Hommes et femmes à la peau
De délices au chocolat
Nous réclamons
Nos droits d’être
Nous les nègres désirons
Partager paisiblement
Avec toutes les autres races
La terre abondante
La pleine lune
Le soleil brûlant
Et les étoiles filantes
Nous les nègres
Nous nous joignons en unisson
Pour défendre la liberté
Nous les vaillants
Nous les invincibles
À l’épiderme tanné
Nous les conquérants
Nous les héritiers
D’un destin noble
Debout fiers la tête haute
Mondes blanc jaune et rouge
Rappelez-vous tous que
Nous fûmes les premiers
Nous sommes bien
Les hommes et les femmes
De la terre mère
La terre ancestrale
De toute l’humanité
Cette terre bénie
L’A F R I Q U E
 
©Nancy Turnier-Férère
(Chants de Rêves Cris d’Espoir 2012)




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