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2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 06:25
© RapidEye / iStock

 

 

 

 

LIBERTE de ma vie, je t'ai longtemps cherché,

Assis au bord de mer, perché sur un rocher,

Respirant l'horizon, te regardant marcher,

Magnifiant ton nom au milieu d'un bûcher,

Et puis finalement j'ai fini par cracher.

  

©Robert Bonnefoy

 

 

Variante d'acrostiche avec le mot principal du thème du poème en tête et en première ligne, suivi de l'idée qui découle du thème avec chacune des lettres de l'acrostiche.

 

 

 

 

 

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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 07:26
Photo J.Dornac©

 

 

 

 

L'INSTANT flottait, très pur, comme une onde qui CHANTE,

QUI plane et qui palpite, au ciel, pourquoi ?, pour QUI ?

CHANTE donc bel oiseau !, profite de L’INSTANT !

 

RB - Acrostiche double inversée

 

©Robert Bonnefoy

 

 

 

 

 

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 07:34
comarketing-news.fr

 

 

 

Depuis l'aube des temps, l'homme, dominateur,

Explore l'univers dans toute sa palette
Sans un élémentaire esprit d'ordinateur.

 

En fait, obnubilé, il court à l'aveuglette
Ne voyant que l'appeau, cristal fascinateur

Comme l'éclat faussé d'un miroir qui reflète !

 

Hautain comme toujours, l'humain divinateur

Exulte ses succès de la simple roulette,
Vis, variation, hélice, alternateur,

 

Et jusqu'à l'inconnu de l'ion qui volette...

Tout est complexité, calcul d'ordonnateur,

Rayonnement subtil, atome, gouttelette...

 

En quête d'absolu, l'être exterminateur

Mijote son erreur dans son bain d'ondelette :

En inventant la poudre et le détonateur
Nul ne savait qu'un jour pour faire l'omelette

Tout serait dans l'icône en bouton pronateur !

 

©Robert Bonnefoy

Acrostiche ''Désenchantement'' –  

 

 

 

 

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 06:46
www.lire-les-notes.com

 

 

 
 
 
J'AIME trop votre DO et surtout votre RE
QUAND LA MI que je suis, vous mets sur un soFA.
VOUS êtes SI sure en donnant un "UT MAJEUR" !
ROUCOULEZ maintenant, le chef vous prend au SOL...
 
« Délire » en acrostiche avec des notes de musique...
 
©Robert Bonnefoy
 
 
 
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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 06:52
 
 
 
 
Il était né un jour où j’étais sans aMI,
Lorsque les foins coupés s’étalaient sur le SOL,
Parmi la paille sèche et un gong qui géMI,
Là-bas près de la porte qui va vers l'entreSOL.
 
En ces mois de regain, vers midi et deMI,
Un dimanche, je crois, j'en ai fait mon creDO.
Tout avait été mis près du grand paraSOL
Bien fermé pour l'hiver allant en crescenDO.
 
Entre quelques éclairs, la pluie avait ausSI,
Rempli un vieux bidon au rythme d’un ronDO
Graduant sa douleur d’un espoir désiRE.
 
Elle tremblait très fort, après avoir erRE...
Récupérée enfin sous l'orage enneMI
Elle avait bien mis bas un agneau endorMI.
 
©Robert Bonnefoy
 
Acrostiche en sonnet et musique sur les premières notes de « Il pleut bergère »

 
 
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22 juillet 2018 7 22 /07 /juillet /2018 06:40

 

QUE reste t-il du temps où buvait mon ardeur,
L’automne est déjà là qui souffle ma jeunesse,
HIVER, noirceur et froid m’attendent en frondeur,
EST-ce donc le début pour mon ultime messe ?
LONG tapis déroulé, givré tout en splendeur,        
MON pas va vers l’autel, lentement, sans noblesse…
                      
AMOUR garde en mon cœur tes cristaux de candeur       
LA force qui m’aidait à tenir dans l’ivresse               
NEIGE et cime pointue en douceur et verdeur.               
EST-elle toujours là ma divine faunesse ?            
ENCORE fou d'entrain pour fouler sa pudeur
REVENUE en mes sens j’espère sa caresse.
 
MES empreintes sont là, quand sur l’aube en froideur    
PERCE le chaud soleil irisant ma maîtresse,
NEIGE, cimes, valons, m’attendent sans laideur
ET les grands glaciers rayonnent d’allégresse…
MES pointes de crampons laissent en profondeur
NARCISSES en cristaux et perles de déesse.
 
JE revois les instants où doux dans la roideur
LES séracs attendaient ma trace charmeresse…
AVAIS-je l’air craintif quand, humble baroudeur,        
PERDUS sous les stratus, les sommets par noblesse
DE leurs rocs délités me laissaient leur raideur ?
VUE encore vibrante en mon corps sans prouesse…
 
LE sillage me prend dans un sommeil rôdeur :
SILENCE et forêts, alpages frais, paresse,
ME font vibrer sans fin dans un rêve d’odeur…
PARLE moi de nouveau, souvenir qui m’oppresse
DE ce passé récent, de cette profondeur.       
TOI que j’ai tant aimé, montagne poétesse,
 
DEPUIS mon handicap, cloué, en quémandeur,            
QUE mes jambes n’ont plus ni l’entrain ni vitesse
JE m’émerveille encore et vis dans l'impudeur…
T’ai je trop déchiré le corps par ma tendresse ?
AI-je mal défloré ta divine grandeur ?
ENTREVUE d’un instant, laisse-moi ton ardeur.
 
©Robert Bonnefoy
Pantoum en acrostiche

 
 
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8 juillet 2018 7 08 /07 /juillet /2018 06:46
Composition de Robert Bonnefoy

 

 

 

 

« FLEUR D’AUTOMNE QUI ME RAPPELLE DOUCEMENT A ELLE.
ELLE ME PARDONNE D’AVOIR QUITTE PRINTEMPS, ETE » (Eloix)
 
FLEUR aux pétales doux, je vois dans ta chaleur
D’AUTOMNE les pastels d'un été qui s'étire…
QUI d'autre mieux que toi, peut avec ta pâleur
ME dire tous ces ans d'un passé qui m'attire ?
RAPPELLE-moi la joie qui berçait ma valeur !
 
DOUCEMENT tout d’abord, cela semblait nourrir
A l’étoffe d'un rêve, en une brume blanche…
ELLE ondulait en moi, se fixant sans pourrir.
ELLE m’envahissait, puis telle une avalanche,
ME soufflait doucement, « Comment peut - on mourir ? ».
 
PARDONNE - moi, ma vie, d’être comme un voleur,
D’AVOIR pillé mes jours et vécu bien trop vite !
QUITTE donc mon esprit, folle idée de malheur !
PRINTEMPS, ô mon passé, reste encor, je t'invite !...
ETE, ma passion, laisse-moi tes couleurs !...
 
©Robert Bonnefoy
 
Acrostiche en calligramme (Voir la composition ci-dessus)

 


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6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 06:12
©Calligramme de Robert Bonnefoy
 
 
 
 
COMMENT laisser mourir le cœur de sa famille,
PENSER que ses petits n'ont besoin que d'argent
LE ''reste'', s'il en est, n'étant qu'une gambille ?
MONDE fou sans jalon où tout est astringent
SI un écueil paraît d'une simple broutille
 
ON se tourne le dos, on divorce et se pille,
NE recherchant d'abord que son plaisir urgent...
SAIT on qu'en découchant le foyer s'éparpille,
LE nid est déserté, l'oisillon, indigent :
REVER pour un enfant n'est pas d'être une bille...
 
©Robert Bonnefoy
 
Acrostiche en calligramme (Voir la composition ci-dessus)




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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 06:03
Composition de Robert Bonnefoy©
 
 
 
 
 
Germinal se mourait dans ses brouillards givrants
Oubliant, impuissants, que l'aube emportait l'aube...
En sous ces jours cléments, la vie reprenait vie,
Le soleil ravivait la nature et ses robes...
Alors, près de la mer, les nids piaffant d'envies
Ne pouvaient retenir d'essaimer sur le globe,
De l'écume à l'azur leurs grands vols enivrants.
 

©Robert Bonnefoy
 
Acrostiche en calligramme (Voir la composition ci-dessus)
 
 
 
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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 05:38
 
 
 
 
 

Lorsqu' arrivent les froids et que dur est le SOL,
Entendez-vous au loin ces pleurs vers l'au - deLA ?
Ces bruits sont tout d'abord petits mais vont ausSI,
Résonner tels des cris qui montent du sous - SOL
 
Ignoblement coupé, ce simple tourneSOL
Décapité d'un coup n'endure pas ceLA
Un petit coup très bref sur le plant rousSI,
Puis la fleur choit, tombant, tel un grand paraSOL...
 
Oublié jusqu'alors après avoir grosSI,
Il est un végétal qui n'a pas ce créDO :
Regardez cette femme au port très bigarRE
 
Entrer dans le jardin et arracher ainSI 
Avec plaisir ce pied qui geint en crescenDO... 
Une soupe d’hiver l'aura administRE.
 

Acrostiche en sonnet et musique sur les premières notes de ‘’Frère Jacques’’
 
©Robert Bonnefoy
 



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