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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 06:33
Oeuvre en titre : Monotype de Ode©

 

 

 

 
 
Laissez-la vivre, comme elle l'entend !
Ne lui faites pas de mal !
Laissez-la rêver !
Elle ne fait que passer.
 
Laissez-la rire !
Laissez-la pleurer
Des larmes de rosée
D'orages ou d'ouragans !
 
C'est une âme immortelle
Qui passe et repasse dans l'espace-temps
Qui contient en elle, tous les printemps.
Laissez-la vous frôler de l'aile !
Laissez-la parler d'elle !
 
Laissez-la se raconter !
 
Sa poésie est aussi intense que vraie.
Poésie qui monte vers les cœurs
En bouquet de fleurs.
Offrande qu'il ne reste qu'à cueillir
Au bout de la pointe d'une Étoile
Ou dans l'Océan, où se perd
L'Arc-en-ciel.
 
Elle a trouvé où est son Vœu d'Étoile,
La poétesse.
Laissez-la le réaliser !
Dans la Lumière, elle marche,
Chaque mot l'y conduit.
 
Laissez-la entrer, la poétesse,
Dans votre bulle d'intimité !
Laissez-la s'installer !
Une fois terminée la rencontre céleste,
Laissez-la quitter !
Elle est libre, la poétesse,
Comprise du Vent, son ami
Et de sa sœur, Liberté.
 
Elle ne fait que passer,
La poétesse,
Laissant derrière elle une nuée
De poussières d'étoiles,
De paillettes d'ors.
 
Elle ne fait que passer,
La poétesse.
 
Elle ne fait que passer.
 
Ode©
11 avril 2000
 
 
 
Création Ode©

 



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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 06:28
 
 
* * *

« As-tu dit " âme ma sœur âme " ? »

* * *


Certes j'ai dit ces mots, amour
Venus du fond de l'âme
Le jour même de ton retour
À tes aveux je me pâme

Quand ta confidence se fait tendre
Et qu'elle insuffle le désir
Ce baiser au coin là, qu'à me rendre
Sur le champ de tes plaisirs

Tu me touches du bout des mots
Je te sens - inestimable attraction
Que cela soit en prose ou rondo
De la première fois, j'en garde le frisson

Qu'à tes yeux, de me les livrer
Prenne une telle ampleur
M'émeut au plus profond de l'aimer
De mes miroirs échos du cœur

Dans la mesure du temps des absences
Je m'enivre parfois à toi
Douleurs, doutes, pleurs et souffrance
Habitent souvent mon toit

Telle Pénélope je tisse la trame
Secrets gardés, mystères enfouis
De feu, d'amour et de flammes
Te rends ton verbe l'âme réjouie

Même si ton calame est superbe
Ta prose parfois mordante - voire cruelle -
Tue l'âme en son verbe
Et le vide s'installe, coupe des anges les ailes

Il est vrai qu'il n'y a pas de grand poète
Mais que de grands poèmes
Je le sais maintenant en ma quête
Moi, la poétesse qui désespérément aime

L'aiguière ne sait plus verser les ondes
Dans le noir elle cherche la lumière
À sa manière trouvera sa faconde
Retournera à son oeuvre première

À t'aimer dans le rejet, ton aveu m'oblige
À retrouver mes pinceaux, mes couteaux
Afin de survivre et que l'œuvre vive
J'abandonne les mots et te lève mon chapeau

Lorsque viendra l'heure bleue
Ayant tissé mes objets en bouquets
Les nouerai de mes rubans de feu
Les poserai sur l'eau pour en aiguiser l'ultime fleuret

Je me souviens - c'était hier - de nos incendies
De la dernière qui couvait sous ses cendres
C'était au rendez-vous du dépit
Tribut lourd pour qui ne peut comprendre

Depuis ma naissance jusqu'à ma mort
Je suis mon difficile chemin
Tout ce que mon âme contient est déjà et d'ors
La peur, sans toi, de mes lendemains

Mon sac est vide, mes bagages défaits
Mes bras sans force lèvent à peine la plume
Pour écrire ces quelques mots sans méfaits
Quel est donc cette tornade que je hume

Dans les coulisses de la torpeur
J'ai posé mes yeux par terre
Y ai trouvé abandonnés - quelle horreur
Ce bracelet et cette bague que tu m'avais offerts

Y ai trouvé aussi quelques écrits
Que je recueille avec respect
Souvenirs de temps bénis
Que je préserve pour mes après

Des vers et puis des rimes
Qui me parlent de ton monde, de toi
Et chose magique et sublime
Parlent de nous parfois

De ma pierre d'émeraude de mai
Mon anniversaire encor passera
S'ajoutera une autre année
Triste et seule sans toi


Ode©

8 mars de l'An Deux
 

Création de la page par Ode©
 
 

 

 

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 06:41
Oeuvre en titre: « Amants » peinture sur papier de Ode©

 

 
 
 
Genèse

Tournent, tournent les saisons
Tourne, tourne l'océan, tourne
Et le sable, sous la roue du soleil
Roule et roule pour nous les heures


Recommencement

Tourne et retourne le vent
Une à une les brèves secondes
Et les pages du temps
Dont nous écrirons les prochains chapitres


Naissance

S'en retourne le passé sans l'oublier
Le cours des événements où nous ferons escale
S'enroule comme plante épiphyte
Torsadées les amours nouvelles


Prélude

Se vrilleront les gestes amoureux
Les mots dits et la présence
Dans les grandes aires enflammées
Des tendres amants réunis



Émergence

Lumineuses seront les saisons nouvelles
En dehors du temps et de l'espace
Inédites et glorieuses puissances
De l'escalade du bonheur


Création

À l'heure bleue nous pèserons le temps
Attiserons les braises
Baptiserons d'un nom nouveau
Nos amours aurorales



Pérennité

Irons à la rencontre assoiffée des fleuves
Une étoile ancienne venue d'Orion
Nous guidera dans nos nuits bleues
Et dans la suite de nos jours


Éternité

Les doux silences des amants
Seront entendus dans l'Univers
Au-delà du vin bu et de la levure du temps
Transgressant l'infinie clarté de leur ivresse



Mémoire

Et la mémoire fait le tour du pinacle
Pour aller dormir au ruisseau béni
Un chant d'oiseau est le témoin
Ô vaste mystère des hauteurs
À en épuiser le regard
À en retourner le souffle
Mémoire des amants d'éternité !



Ode©
25 mars de l'An Deux

 
 
 
 

 

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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 04:10
« La Colombe de la Paix » de Picasso

 

 


Tout est renversement dans les cris de la guerre
Tout est drame dans le silence bleu du feu

Fragments de cendre à rebours d'Orion

 
Où donc est le jour sous la paupière lourde
De la paix abîmée par les hommes

Et l'orage s'allume aux frontières noires
J'entends tes mots impatients du départ
À travers toute déroute des fleuves
Et je revis l'itinéraire de nos amours


Interminable exil de la Colombe

Ô brouillard et chaos de l'Histoire
Vrombissements, échos, murmures, silence
Cri des femmes, des enfants, des hommes
Feu millénaire à l'aube de ce siècle, dérisoire

La terre tremble de tant de champs de batailles

Ô source à la hauteur de la vie, de la mort
Protège en ses lieux mon bien-aimé
Que mes fleurs se rendent à ses rêves
Que ma prière soit entendue, le protège

Dormir tout ce temps pour assoupir l'absence


Ô toi, Colombe ! Vole au-dessus des palmiers
Des sables infinis et rougis par le sang
Que les hommes lèvent enfin les yeux vers toi
Et entendent cette fois ton précieux message

Et j'oserai mériter tes tendres pensées nocturnes
Dans les longues heures de l'attente
Couchée au seuil de la promesse de la naissance
Au seuil de nos tendres amours d'éternité

Et tu verras dans mes yeux au retour
Notre grand fleuve d'amour
Répandre ses larmes
De sel et de joie

Reviens vite !
Reviens-moi sur les ailes de la Colombe !


Ode©
1er avril de l'An Deux
 
 
 

 

 

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 06:30
Photo: Trois-Pistoles, Québec. Ode©

 

 

 
 
Ils chevauchent dans la plaine
Sous un soleil de plomb
Heureux, libres
Amoureux

 
Ils se promènent en silence main dans la main
Dans les sentiers touffus du frais boisé
Dans les yeux, un avenir certain
Ce soir ils vont s'aimer

 
Ensemble ils enrubannent les heures
D'un sourire, d'un baiser, d'une fleur
Nudité et splendeur des amours tendres
Que rien jamais ne viendra surprendre

 
Ils sont Un dans l'âme
À fleur de cœur

Affinités électives
À fleur de peau

Ils se sont reconnus
À fleur d'antique mémoire

Ils s'aiment
À fleur de corps


Ils s'allongent
À fleur d'étoiles

Ils s'abreuvent
À fleur de source

 
Les amoureux venus de la plaine
 
Ode©
21 juin de l'An Deux

 

 

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 06:28
Oeuvre de Ary Shever 1835

 

 

 

 
La rouille du Temps parachève l'œuvre
Des amours déconstruites malgré elles
Abandonnées à elles-mêmes dans les ailleurs
Des amants séparés dans le présent composite
Des architectures en ruine

Le fractionnement n'est que parcellaire
Pléonasme de l'éloignement subtil
Tribut du sang, désertion planétaire
Agir est le mot d'ordre pour vivre tranquille
Les amants en paient le tribut

La nuance est infime aux frontières
Paradoxe de l'humanité guerrière
Souffrances, morts, plaies
Au cœur, au corps, à l'âme, il plaît, leurre
Les amants pleurent

Toujours recommencer les mêmes erreurs
Voilà le mot d'ordre des humains fous
La Sagesse n'est pour eux que religion-prétexte
Croyances pour lesquelles on s'extermine
Les amants sont séparés


* * *

La rouille du Temps ne viendra jamais à bout
De la mémoire, de la mémoire-palette
Embellie de l'arc-en-ciel
Des amours belles
Aux jours-désirs et folles nuits
Des amants heureux


 * * *

Et l'amante tend une cassette d'or à l'amant :

« Emporte-moi avec toi !»

Dans ses ailleurs, il ouvre la cassette d'or et lit :


* * *

Je te coucherai
au creux de mes mains
pour voir ton visage
plus près de mon amour.
Je te noierai de mes eaux
afin que l'éternité
n'assoiffe jamais
notre joie d'aimer.


* * *

Ferme les yeux
Mon adoré !
Ferme les yeux !
Revis en pensée
Nos passions
Nos cœurs tendres
Nos corps en action !
Ferme les yeux !
Aimons-nous
À distance !

L'amour est la réjouissance
de la chair
habitée par l'absence.


* * *

En attendant que tu reviennes
je dormirai sur le seuil du soir
Remonte le courant
que je sente ta main
recommencer le monde !


* * *

Ce ventre enfiévré à tes mots
peut souffrir mille maux
dans la seule espérance
que tu reviennes de ton errance


* * *

La page blanche du silence
de nos amours-distance
a été griffonnée par nous
à l'encre sympathique.
Langage encodé
Mots gardés secrets
Encryptés à jamais


* * *

À ta fontaine, j'étanche ma soif
À tes fleurs, je me parfume.
Dans tes hautes herbes, je t'aime
Dans tes nuages, je rêve


* * *

Extase sublime infusée.
Parfum essence de vie.
Sentir monter la marée
De nos amours inachevés.


* * *

Les forces occultes donnent naissance
aux rêves les plus fous
t'ont rappelé mon Oiseau Vermeil
avant la saison prévue


* * *

Les mots que j'écris s'accumulent
Les mots que tu m'écris aussi
Nous en ferons un opuscule
Opus de notre vie !


* * *

Comme l'oiseau en saison froide
j'émigre de mon corps
je n'ai plus faim, plus soif
que de toi, qui reviendras au printemps annoncé


* * *

Tu es l'opale de ma vie
mon diamant brut
le soleil de mes nuits
ma soif infinie, mon amour


* * *

Tu es l'Alpha et l'Omega
tu es mon tout, mon homme à moi.
Je suis tes Amours de Ronsard,
ton Ode à toi


* * *

Ces mots, je les ai écrits pour toi
Je dessine tes lèvres à la noblesse d'un baiser


Ode©

Vingt-neuf novembre de l'An Un
 
 



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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 06:35
Toi – Ode
Oeuvre en titre : « Abécédaire archaïque » papier-matière de Ode©
 
 
 
 
Toi, l'abécédaire de ma vie
De mes jours, de mes nuits
Je te conjugue au présent-absent
Je te conjugue et mes bras te tends
et
Je me conjugue au jour
Tu es mon bonheur
Épinglé à mon ventre
Comme une fibule
Aux pierres précieuses
Retenant à mes hanches
Tes fibres de chairs soyeuses

 
Tu es mon espérance
Homme des attentes
Chevalier du Temps
Beau papillon, vole

 
Tu es mon présent-futur
Luciole
Qui s'allume
Qui s'éteint
Sur mon île ombreuse
Tu es mon soleil de nuit

 
Tu es l'aboutissement de mon jour
Et de l'heure bleue, la lisière
Tu es mon astérie
Au fond de ma mer

 
Mon étoile bleue
Toi, l'absence lunée

Mon amour
Mon aimé

Toi


Ode©
An des éphémères
 
 
 
 



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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 06:46
Visage – Ode
Oeuvre en tire : « Visage inconnu » gravure monotype de Ode©
 
 
 
 
 
Votre visage inconnu a visité mon ciel
Rencontre des saisons, des nuages
D'Est et d'Ouest, les vents éternels
Un jour de janvier ou d'octobre, pas très sage

Votre visage inconnu a visité mes eaux
Rencontre des montagnes, des plaines
Des rivières, du grand fleuve et du clair ruisseau
Un jour de calme où n'avait place la haine

Votre visage inconnu a visité mes rêves
Rencontre d'une nuit, à l'automne de mes printemps
Au rendez-vous des amours condamnées, brèves
Celles qui laissent cicatrices et souvenirs du temps
 
Votre visage inconnu a visité ma vie
Rencontre du bonheur, de l'émerveillement
Des joies immenses, des grands appétits
Celle des oiseaux fous trop gourmands

Et pourtant

Nous sommes perchés sur le même roseau
Du même chasseur, les cibles
Autour de nous le même vide
Captifs du moindre coup de vent
Et du même coup de fusil
 
Tremblants de ne plus être
Une fois tiré le coup
Tremblants de n'avoir été jusqu'au bout
Au bout de nous
 
Est-ce la chair énamourée
Qui rend coupable l'oiseau
Coupable d'avoir trahi l'espoir
Et y laisser son sceau
 
Votre visage inconnu a visité mon âme
Rencontre de l'éternité, aux odeurs d'une symphonie inachevée

Ode©
26 octobre 2002

Source : http://zodode.5.50megs.com/CS/visage.htm


Création Ode©





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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 06:31
Le Parfum des Choses - Ode
Oeuvre en titre : « Mer, ma Mère » peinture de Ode©
 
 
 
 
Au clair-obscur du banquet de la création
La lampe veille, cherche, scrute l'inexprimable
Atteint et saisit l'insaisissable
Elle monte la garde de la nuit
Pour au jour, en rapporter les fruits

Évocations, rituels archaïques
Archétypes, synchronies
La table est mise pour l'œuvre à naître
Dépassement subtil de l'objet
Laissant place au parfum des choses


Et tu es là, à la limite du point de fuite
Entre ciel et terre
C'est là que je te cherche, te trouve
Au cœur de la pointe
Dans l'axe de la Vingt-Cinquième Heure

Nous touchons au profond du silence, au sacré
- Mystère des émotions -
Jusqu'à la saveur du Huitième Jour
Jusqu'au délicat parfum des choses
Jusqu'à l'indicible


Et ce regard complice porté,
Fin comme l'ambre,
- Filtre qui teinte nos oeuvres et nos écrits -
Porte de nos amours, les odeurs
Et de nos oeuvres, le parfum

Le secret parfum des choses


Ode©
20 janvier 2003


Source : http://zodode.5.50megs.com/CS/parfum_choses.htm

Création Ode©






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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 06:50
Œillade - Ode
Dessin en titre de Ode©
 
 
 
 
Ton baiser me saute à l'âme
Ton souffle est une œillade
Au parfum d'une pivoine
Subtile et odorante fleur

Un baiser tendre sur mes reins
Sensuelle œillade sur mes seins

Je suis argile entre tes mains
Tu me fais œuvre d'art

Bel oiseau d'or
Mon ange
Je suis l'airain qui coule
Qui moule ton destin
Je veux te couvrir de baisers
D'un seul regard
 
Tu m'as sculptée

Œillade
assassine
sulfureuse
amoureuse

Je suis ton chef-d'œuvre
Sculpteur parmi les sculpteurs

Et le rêve nous appelle
Dans un baiser éternel


Ode©

Source :
http://zodode.5.50megs.com/CS/oeillade.htm

Création Ode©





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