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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 06:28

 

 

Je voudrais enserrer dans mes pensées et
puiser dans les souvenances anciennes
les mystères de la Vie
trouver la trace de l’Histoire
à jamais enfouie
afin que mieux l’on vive
ne plus répéter les erreurs du passé
enfin trouver la Paix, ne plus pleurer
trouver l’Espoir
 
* * *
 
Et je pars dans mes chers nuages
te trouver
boire au creux de tes ailes
l’eau cristalline de la claire fontaine
je m’y retrouve bien
ma soif est apaisée
Nous nous sommes retrouvés Amour
Depuis le fond des âges
Mon bel oiseau
viens que je boive encor
à l’eau pure de nos ébats
Mon éternel Amour
 
Nous sommes revenus
à notre maison
où nous nous sommes aimés
abandonnée par le temps
afin que l’on s’y pose
 
Demain, retournons boire
à la fontaine
toi surgi de là-bas
moi, venue de la plaine
je poserai dans tes yeux
mes yeux de perles de rosée
 
Pourquoi ne pas être heureux
Nous
Les oiseaux amoureux...
 
Ode©


 
 
 
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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 06:25
Photo : « Un petit matin frais à Trois-Pistoles » fin août 2005

 

 

 

Suite du 15 juillet


21 juillet

Petit Poème

Petit matin plein horizon
Les bleus et les turquoises de la mer
Des odeurs de fleurs sauvages
Les oiseaux de mer qui piaillent
Ce que la vie sent bon
Lorsqu’elle se fait belle

Sens-tu ces parfums de fraîcheur
Ce vent doux dans tes cheveux
Vois-tu dans mes yeux le bonheur


~*~

22 juillet

Je te raconterai



Je te raconterai maman et la rencontre de la magie
Lorsqu’elle prit ma petite main
Sous la mine du crayon sont apparus des chats, des chiens
J’avais deux ans, je me souviens de ces pages par le temps jaunies

Je te raconterai ma rencontre avec l’imaginaire
Dessiner au fusain tout ce qui m’inspirait
Les odeurs de l’atelier et la lumière
Qui ont dessinés mon destin et ma sphère

O ! Je ne te parlerai pas de ma prime adolescence
Je ne me souviens, je n’en ai tiré que silences
Le chaos, un trou noir, une chenille 
À seize ans, je me suis réveillée papillon qui brille

Je te raconterai ma tendre enfance
Elle était belle et douce insouciance
J’en sens encore les parfums particuliers
Des bras aimants, du bonheur multiplié

Je te raconterai les succulents bleuets de Port-Joli
Je t’en ferai même des confitures
Je t’apporterai du miel de mes prairies
Promesses et gages d’un heureux futur

Je te raconterai mes rêves les plus fous
Ceux qui se sont réalisés, ceux à venir
Je n’ai nul regret, même pas celui de vieillir
Un jour prochain, de moi, tu sauras tout

Que de songes magnifiques enfouis 
Me reviennent dans mes nuits
Me tiennent en éveil jusqu’à l’aube
Généreuse est la vie, ils chassent l’ennui

Je te raconterai tous mes secrets
Ils y en a des beaux, il y en a des laids
Du temps – que je béni – j’ai beaucoup appris
Aucun leurre ne viendra plus troubler ma vie

Tu sauras de moi, plus que je n’en sais
Tu défileras le tissus de mes années
Tu découvriras de la trame et la chaîne, le lien
Tu y trouveras un fil solide pour retisser nos demains

Je t’écouterai me raconter ce qui te hante
Les morsures que la vie t’a apportées
Ton cœur ne saignera plus devant la méchante
Comme l’oiseau de nuit, tu deviendras léger 

Je te raconterai mes belles aventures
Nous filerons ensemble vers une nouvelle liberté
Quand l’heure viendra, je te dirai où, quand, c’est sûr
Nous irons à la rencontre de notre destinée


Je te dirai quand, je te dirai où
Ensemble, nous serons toujours et partout !


© Ode

 

(A suivre)

 

Sources : http://zodode.5.50megs.com/Mots_Bleus/carnet_05.htm 

 

 

Création Ode©



 

 

 

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27 juillet 2020 1 27 /07 /juillet /2020 06:23

 

 

Suite du 15 juillet

 

 

18 juillet


Pensées d’un matin chaud et humide


Libellules bleues de nuit
Papillons aux couleurs chatoyantes
Sous les reflets de la lune
Mouches à feu
Lumineuses fées
M’accompagnent dans les nuits mon été

Les flots de mon grand Fleuve
Se jettent heureux dans l’océan
Et avec eux, je cours vers toi
Mon bel amour de toutes les saisons


 

Les secrets se révèlent
Les pensées, ourdies
Dans les dédales de l’été caniculaire
Tout en moi s’engourdit 
Tout attend
Prémices de changements

 Sera-t-il doux le temps des moissons ?

~*~


19 juillet

Tes petits mots polissons
Tes bisous dans mon cou
Me donnent des frissons
Partout, partout, partout

L’amour que tu me portes
Me porte aussi
Sans toi mon âme serait à la flotte
À la dérive de l’ennui

Même ici, les pieds dans le Fleuve
Devant toute cette Beauté
Je serais en peine, une veuve
Ce qu’il est bon d’être aimée


 

Sur ta moto, tu m’emportes
Dans tes bras aussi
La Déesse et les dieux nous ouvrent la porte
Des amants, le ciel de lit

Ton sourire me charme
Ta voix aussi
Lorsque tu chantes ou déclames
Les Leclerc, Brassens, tes mots pour moi, je suis ravie

Quel bonheur ce jour de te dire tout ça
Assise dehors, sous les arbres, à l’ombre
La brise du Fleuve et dans mon cœur, toi
Je t’aime, du lever du soleil à la pénombre

Et du clair de lune à l’heure bleue



© Ode

 

(A suivre)

 

Sources : http://zodode.5.50megs.com/Mots_Bleus/carnet_05.htm 

 

 

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29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 06:36
Photo J.Dornac©

 

 

Suite - 4 juillet

 

 

Lettre à l'ami

Ce matin, j’étais dehors à cinq heures, seule en compagnie du soleil levant sur le grand champ où les chevaux au loin courraient dans leur enclos et aussi en compagnie des diverses espèces d’oiseaux qui gazouillaient chacun dans son langage.  La verdure du lieu, la paix qui s’en dégage, les fleurs et surtout, le silence dans toute sa grandeur.  Il fera chaud aujourd’hui, 29° annoncé.  Ma première pensée a été pour toi, cher ami : « Il ne faut pas que j’oublie son anniversaire demain. »


À cette heure, ne pouvant sortir mon portable à cause du bruit d’ouverture qui aurait réveillé tout le monde, j’ai donc décidé de prendre papier et crayon et de t’écrire pendant ce moment de grâce que je vivais.


Je t’écris tout ce que j’ai écrit à cette heure, sans rien retirer puisque c’était une pensée pure, étant à peine sortie du sommeil, spontanée et vraie.


En pensée, je revois ta photo, celle que tu m’as fait le plaisir de me donner, photo que j’ai souvent regardée, souvent…  Je revois ton beau visage, tes cheveux blancs bien ordonnés et tes yeux, tes yeux d’une telle douceur, d’une telle profondeur, d’une telle bonté et à la fois, tes yeux qui me racontent tant de choses, une vie, une histoire, la tienne…


Devant l’adversité, tu as tenu le cap autant que tu as pu.  Faisant de fausses manœuvres par moments, tu t’es égaré, comme nous toutes et tous.  Avec des efforts soutenus, une foi authentique et qui est tienne, tu as su redresser la barre et retrouver ton chemin, pas nécessairement «  le bon » aux yeux de certains, mais le tien et c’est ce qui importe dans la quête de chacun.  Toujours retrouver son chemin à soi, car personne ne marche le même long chemin même s’il y croise parfois d’autres chercheurs, pèlerins de la vie.  Sauf exception, s’étant égarés sur le tien n’y sont pas restés… Les autres ont fait, font et feront un bout de route ou une longue route avec toi, t’apportaient, t'apportent et t’apporteront beaucoup comme tu leur apportais, apportes et apporteras autant, prenant ensemble un raccourci jusqu’à la croisée où les chemins se sont séparés, se séparent, sépareront.  Non sans peine, non sans douleur, non sans souffrances mais avec aussi la certitude que ce raccourci n’aura pas été vain.


Il faut rester humble devant les leçons que la vie nous offre, c’est le long apprentissage des autres et de soi à travers l’expérience.  Celui ou celle qui n’apprend plus rien est un être errant.  Je ne m’inquiète donc pas pour toi mon ami, toi qui souris à l’oiseau, qui t’émeus devant la fleur.  Tu es un être tellement grand pour moi, je profite de ce jour anniversaire pour te dire combien tu me consoles de tant de choses quand je vois cet homme qui n’a pas oublié son enfant en soi.  Merci encore d’être tel que tu es !


Sous ce ciel bleu sans nuages, devant cette végétation grandiose nourrie par mon non moins grandiose Fleuve, une légère brise venant du large vient me dire qu’elle t’apportera ma pensée de l’aurore où nous sommes seuls toi et moi en cet instant aux odeurs intemporelles de bonheur et de grâce infinie. 


Bon Anniversaire !

Je t'embrasse bien fort !


 

~*~

5 juillet

~*~


Dans la ronde sans fin de l’immense univers
Le soleil est-il à jamais condamné à poursuivre sans cesse
L’insaisissable clarté de la lune ?


~*~


 

Je crois que savoir se tirer d’affaire c’est surtout avoir la capacité de se construire une solide base avec toutes les pierres que les autres nous jettent.


Lorsque jeune, je me disais qu'à chaque jour je posais une pierre, pour bâtir ma maison intérieur sur des bases solides.  J’ai bâti ma maison intérieure, j’en suis à deux étages sûrement. Elle est solide.  Je pose chaque jour les briques du troisième étage. Lorsqu’il sera complété, j’y poserai le toit.  Alors, ma vie sera arrivée à son terme .  Et je m’envolerai sur les ailes de l’éternité, retrouver tous ceux que j’aime.


 

~*~

Les amants


Dans l’attente de l’ultime rencontre
Les amants comptent les secondes

Que le temps lasse et passe !

Pays de légendes, pays magie
Terres vierges intérieures
Où des parfums inconnus embaument l’air
Pays de ciels lumineux
Où l’âme ravie d’expériences suaves
Fait gonfler le désir
Désir de l’autre, de la chair chaude

Hyménée païenne de Beltane
Où la Déesse-Mère bénira l’union consacrée

Que vienne ce jour des réjouissances
De la jouissance
Seuls dans l’Île Sacrée
Les amants vont s’aimer.


~*~


 

14 juillet

Fête des français.  Je viens de terminer de lire mon quatrième livre depuis le début de l'été.  Que de belles heures passées à l'ombre des arbres, des odeurs d'iode !  Hier, pique-nique à Kamouraska, superbe journée. J'en ai rapporté de magnifiques photos.  La nuit dernière, un orage impressionnant.  Ce matin, vers cinq heures, les gens en tentes, du côté sud, étaient inondés et quittaient dans le chaos le plus complet.  J'ai pris des photos.

~*~

Les fols été heureux s’achèvent
Le temps file
On se cherche
Ne se trouve pas
Pourquoi ces amours malheureuses
Pourquoi ces espoirs impossibles
Pourquoi la tristesse à la clef
Pourquoi le bonheur s’échappe comme un poisson
Dès qu’on le touche


~*~

15 juillet


De mon amour



Pendant que je longe la veine du Saint-Laurent
Moi, fille de la Terre
Je te respire avec le vent d’est
Qui vient mêler mes longs cheveux
Comme caresse
Aux parfums enivrants, aux vœux sacrés
Aux odeurs de serments

~*~
Pendant que je parcours mes terres intérieures
Moi, fille du Pays
Je reviens te parler de mon amour
Celui qui n’a pas encore labouré mon champ
Fait pousser le grain de sénevé
Et récolté la moisson de mes étés


Il n’a pas encore parcouru mes plaines
Mon amour
Il est parti dans ses terres intimes
Se retrouver après un long voyage au loin, très loin
Là où on ne revient qu’à peine
Là où seul le fort revient
Celui qui croit


Il m’a fait signe de la main
Il arrivera bientôt
Sur les ailes d’un poème
Des mots qui sauvent et consolent
Ceux de l’espérance et des promesses tenues
Après un long éternité d’épreuves et d’attentes


Je lui ouvrirai mes bras, l’envelopperai
Je lui ferai voir mon Pays
Mon île secrète et ses plages invitantes
Je le ferai s’asseoir sur le pic de mes falaises
Le conduirai jusqu’à l’infini de mon Fleuve
Voyage apaisant rempli de Beauté
Baume à l’âme et au corps
Il guérira, mon amour

~*~

 

© Ode

 

(A suivre)

 

Sources : http://zodode.5.50megs.com/Mots_Bleus/carnet_05.htm 

 

 

Création Ode©



 

 

 

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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 06:25
Photo : « Voyage à Kamouraska » août 2005 de Ode©

 

 

 

 

 

 

Solstice d’été 21 juin 2005

 

Un grand vent du sud s’est levé sur Port-Joli.  L’été arrive avec son cortège de vents chauds et rafraîchissants à la fois, comme douce brise.

 

Ce matin, levée tôt comme à mon habitude, je suis sortie respirer cet air sain, cet air qui sent bon les essences des arbres et les parfums des fleurs.  Le soleil au rendez-vous de l’été me fait signe d’aller marcher dans le silence du vent de Port-Joli.

 

J’ai marché jusqu’au port.  Le vent a arraché mon petit chapeau de toile. Après l’avoir attrapé, il m’aura fallu le tenir pour ne plus qu’il s’envole. Je me suis assise sur un banc du quai et j’ai laissé mon fleuve m’envahir jusqu’à l’âme.  Douces retrouvailles.  Perdue dans mes pensées, tu m’accompagnais, tu voyais tout ce que mes yeux intérieurs ressentaient.

 

Port-Joli t’accueille mon Frère

Comme mes bras t’accueilleront

Je suis ta Sœur Âme

Au rendez-vous des amours et des passions,

 

Fleurira alors

La Fleur de Lys du Pays

Sur les vagues du temps

En hors-temps… toi et moi

 

 

Peu de touristes en ce moment sont arrivés.  Que moi, que toi, les amants du Fleuve et des Vents.  Girouette des girouettes, Rose des Roses des vents…

 

Ils arriveront le vingt-quatre juin, les touristes… C’est le long congé de la Fête Nationale des Québécois.  Ancienne Fête celtique où on brûle encore un grand feu de joie, le Feu de la St-Jean. Où il y aura un immense feu d’artifices et pas qu’ici  à Port-Joli mais dans tout le Québec qui sera en feu et en liesse.  Nous serons envahis de Québécois fiers et heureux de se fêter.  Trois jours de congé, quatre même pour certains, cela marque le début de l’été.  La Grande Fête païenne du Solstice.

 

Ce que j’aime ce pays, ce que je t’aime quand je sens tes odeurs se rendre à moi de partout, partout en mon âme, partout en mon corps !

 

Ce que j’aime ce coin de pays où je t’y cache en moi, où je te prends et t’envole au-dessus des vents du large pour que tu vois tout, que tu sentes tout, pour que tu m’aimes...  Tu es mon pays intérieur.  Tu es ma part cachée de mon Québec.  Tu es mes origines et je t’aime.

 

Dis, tu l’entends ce vent dans les arbres ?  Tu le vois ce Fleuve tant aimé ?  Tu mesures l’immensité de ce pays, sa beauté, ses odeurs ?  Elles sont pour toi, à toi, tu en fais partie puisque que suis habitée par toi.

 

25 juin

 

Tes bras me porteront-ils

Ton âme me soutiendra-t-elle

Ton corps au mien se soudera-t-il

Amants des temps immémoriaux

Sommes-nous ?

 

Depuis toujours je te connais

Depuis toujours je t’aime

Je t’ai reconnu dans tant de vies

Et encore dans celle-ci

Ma quête

 

~*~

 

27 juin

 

La vie coule doucement

Sur les vagues du Saint-Laurent

Loin de la rumeur

Loin de la clameur

Loin, si loin au pays du Fleuve-Mère

Là où la Vie prend sa Source

 

Là où les herbes ne sont point amères

 

Là où je pense à vous

Loin, si loin du temps et sa course

 

Pays magique où vous venez me voir en rêve

Où comme dans les Fêtes païennes

Nos corps, nos âmes se rejoignent

 

~*~

 

29 juin

 

Réflexion

 

Que ce soit rencontrer l’amitié, l’amour

Que ce soit rencontrer le visage du mensonge

Le visage du mal être et de la descente aux enfers

Rien ne fait différence

On fait toujours face à un humain

Il y a ceux que l’on garde

Que l’on chérit, que l’on protège

 

Il y a ceux qui passent

Il y a ceux qui blessent

Qui s’isolent pour mieux souffrir

Se consolant en se disant que ce sont les autres qui on tort

Ils se blessent en croyant blesser

L’autodestruction fait aussi partie de l’humain

Le grand nombre y échappe

Collectivement cependant, ne sommes-nous pas autodestructeurs ?

 

~*~

 

Autre réflexion

 

Pourquoi aucune déchirure par la brisure ?

Parce que je sais ne pouvoir sauver le monde malgré lui ?

Parce qu’un sentiment est apparu : la pitié

Oh ! pas l’indifférence ou l’oubli mais la pitié

Le dernier sentiment que je puisse avoir pour un humain…

Froide, je reste froide et j’observe la folie à l’état pur

Leçon de vie

 

Il faut d’abord s’aimer pour aimer les autres

On ne donne que ce que l’on a

Autre leçon de vie

 

Il ne faut pas s’abandonner trop tôt à une relation

Qu’elle soit amicale ou amoureuse

Le risque est de se faire vampiriser

Et se faire jeter à la première contrariété.

 

Mais il faut tout de même vivre, et vivre c'est risquer...

 

~*~

 

© Ode

 

(A suivre)

 

Sources : http://zodode.5.50megs.com/Mots_Bleus/carnet_05.htm 

 

 

Création Ode©



 

 

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 06:29
Oeuvre en titre : « Perception » de Paul W. McCormack©

 

 

 

Tes yeux gris-vert par temps ensoleillés
Deviennent rayons dorés, raisins andalous
Comme vin doux et fort à la fois

Je m'agrippe à tes grappes et m'y enivre


Ô destinée dans le versant du soleil de midi
Élévation de l'amour
Sous le feu salé des baisers de mer

Je me cramponne à tes braises


Ton cou comme tronc d'arbre
M'élève jusqu'aux étoiles
Nocturnes sacrées

Je m'accroche à ta lune


Incommunicabilité de l'extase
Sensuel silence des désirs
Il fait nuit sur mon île, don à l'amour

Je m'agriffe à ta chair

 

© Ode

4 avril 2005

 

Sources : http://zodode.5.50megs.com/Mots_Bleus/cantique_andalou.htm

 

Création de la page par Ode©

 

 

 

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 06:23

 

 

 

 

 

Pendant que tu œuvres à tes structures

J’œuvre à mes créations, mes sculptures

Ces mots, je les écris pour toi

Je dessine tes lèvres à la noblesse d’un baiser

 

 

~*~

 

 

Mentre tu lavori alle tue strutture

Io lavoro alle mie creazioni, le mie sculture

Queste parole, le scrivo per te

Disegno le tue labbra alla nobiltà di un bacio  

 

~*~~*~

 

Ode©

 

Extrait du nouveau recueil de ODE : Médaillons Poétiques, français et italien – Traduction de Mario Selvaggio
 
 

 

 
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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 07:37

 

 

 

 

 

Le volcan de mon amour
- Lave à mouler mes hanches -
Est aux formes de la naissance
De nos liens éternels
De nos amours charnels

Le brasier d’une naissance
L’enfance se fait jour
L’amour se fait chair
Naissance des mots

Beauté de l’attente

 

~*~



Il vulcano del mio amore
- Lava che modella i miei fianchi -
È alle forme della nascita
Dei nostri eterni legami
Dei nostri amori carnali

Il braciere di una nascita
L’infanzia si fa giorno
L’amore si fa carne
Nascita delle parole

Bellezza dell’attesa

 

~*~~*~

 

Ode©

 

Extrait du nouveau recueil de ODE : Médaillons Poétiques, français et italien – Traduction de Mario Selvaggio
 
 

 

 
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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 07:40

 

 

 

 

 

 

 

De nos liens tissés depuis la Nuit des Temps

nous nous délecterons comme des amants

de l’Antique

du Paléolithique

de la Magna Dea

et de Gaia

Tout capter du cosmique

du réel, de l’irréel

du rêve, même,

pourvu que tous les deux

on continue, on s’aime

de cet amour amitié,

bonheur d’éternité

Mon âme, mon ami

 

~*~

 

Dei nostri legami intessuti dalla Notte dei Tempi

ci diletteremo come amanti

dell’Antico

del Paleolitico

della Magna Dea

e di Gaia

Tutto captare del cosmico

del reale, dell’irreale

del sogno, persino,

a patto che entrambi

continuiamo ad amarci

di questo amore amicizia,

felicità d’eternità

Anima mia, amico mio

 

~*~~*~

 

Ode©

 

Extrait du nouveau recueil de ODE : Médaillons Poétiques, français et italien – Traduction de Mario Selvaggio
 
 

 

 
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2 février 2020 7 02 /02 /février /2020 07:14
Portrait les yeux bandés, Jean Cocteau

 

 

 

 

Ferme les yeux

Mon adoré

Ferme les yeux

Revis en pensée

Nos passions

Nos cœurs tendres

Nos corps en action

Ferme les yeux

Aimons-nous

À distance

 

L’amour est la réjouissance

de la chair

habitée par l’absence

 

 

~*~

 

Chiudi gli occhi

Mio adorato

Chiudi gli occhi

Rivivi con il pensiero

Le nostre passioni

I nostri teneri cuori

I nostri corpi in azione

Chiudi gli occhi

Amiamoci

A distanza

 

L’amore è il tripudio

della carne

abitata dall’assenza

~*~~*~

Ode©

Extrait du nouveau recueil de ODE : Médaillons Poétiques, français et italien – Traduction de Mario Selvaggio
 
 

 

 
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