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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 06:33
Tel un ouragan – Jean Dornac
 
 
 
 
 
La vie, au fil du temps
Prend l’image d’un ouragan
Sa vitesse s’emballe
Comme un cheval fougueux
Qui vient d’être piqué
Par une guêpe ou un bourdon…
 
Impossible d’arrêter la course du temps
Pas plus que celle du cheval affolé
On a beau tirer sur les harnais
Rien n’y fait ni les pas de la bête
Ni la ronde des jours
Ne connaissent un sain repos…
 
Au contraire, plus la bête s’affole
Plus les jours passent
Plus la vitesse nous entraîne
Vers la chute que l’on sait fatale
Où cette fois, tout s’arrêtera
Alors qu’on ne le veut pas…
 
Les jours s’enroulent autour de la vie
Qui ne ressemble plus qu’à l’œil de l’ouragan
Tout le reste devient confus
Les expériences comme les souvenirs
Il n’est plus que le point central
Le mot « fin » qui perdure clairement…
 
Les souvenirs, bons comme mauvais
Ne sont plus qu’ombres de fantôme
Comme les spectres, ils glacent mon sang
Ils hantent mon esprit qui s’engourdit
Souvenirs d’échecs répétés
Et de bonheurs qui ne reviendront plus
 
Heures mortes et desséchées
Diluées dans l’éther du temps
Qui n’oublie jamais rien
Qui ne pardonne aucun faux pas
Passé dressé devant moi
Comme un défi permanent !
 
Passé ricanant et moqueur
Passé mort depuis longtemps
Mais passé persifleur face à la vie
Pour mieux me rappeler
Que, bientôt, demain ne sera plus…
…Plus qu’un passé décomposé…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 22 avril 2017

 



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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 06:39
Un monde sans coeur… - Jean Dornac
 
Quelques vers pour la campagne électorale la plus lamentable qu’il m’ait été donné de connaître. De quoi craindre gravement ce qu’il en sortira pour les cinq prochaines années ! Haines ? Filouteries ? Amateurisme ? Quelque chose de proche du néant, assurément…
 
 
 
 
Pourquoi le vivant
Doit-il, pour survivre
Dévorer d’autres vivants
Animaux ou plantes ?
N’est-ce pas un sort cruel
Que de nous obliger à nous entre-tuer ?
 
Ainsi du monde politique
Qui ne pense exister qu’en « tuant » l’autre…
 
Il est curieux de découvrir
Que par chauvinisme de parti
On garde sa confiance
En tel candidat mis en examen…
La conscience des compatriotes
S’est-elle donc tant affaiblie ?
 
Tout aussi surprenant
Quand on croit encore
En la France généreuse des Lumières
Ce choix d’un tiers des citoyens
Pour la candidate de la haine
Et d’un nauséabond racisme…
 
Etonnant, encore, je l’avoue
La précipitation de tant d’électeurs
Vers un candidat jamais élu
Dépourvu d’expérience
Sachant faire semblant d’assurance
En fidèle esprit de banquier…
 
Ainsi vont à leur perte les peuples aveugles
Qui accordent le pouvoir aux aigrefins et arrogants…
 
Rien de surprenant, en revanche
De voir de récents dirigeants
Trahir leur propre camp
Pour sauver la France disent-ils…
En réalité seulement leur carrière politique…
 
Jamais peut-être autant que cette fois
Une élection pour les présidentielles
N’aura aussi bien révélé les caractères
Turpitudes, mensonges et trahisons
Infligés lors de leurs discours pour ménagères
Supposées attardées mais tant espérées comme électrices…
 
Car c’est comme des cruches
Que nous considèrent
Ces candidats de pacotille
Pas même capables
D’êtres de bons Français moyens
Tant ils s’imaginent supérieurs !
 
Offrir le pouvoir aux gens indignes ou incompétents
Revient à glisser nos têtes sous le fil de la guillotine…
 
Alors, je rêve d’un nouveau monde
Un monde en blanc
Et bulletins sans noms
Glissés dans des urnes dénuées de sens
Oui, je rêve d’un monde sans menteurs
Sans tricheurs, sans porteurs de haine…
 
Je rêve simplement d’un monde
Dont on parle depuis plus de deux siècles
Ce monde de Liberté, d’Egalité, de Fraternité
Je rêve naïvement qu’enfin
Il devient la réalité et notre Lumière
Celle aussi d’une planète qui l’attend et l’espère…
 
Les belles utopies peuvent nous permettre de survivre
Mais les affamés de pouvoir nous dévoreront toujours…
Sauf si nous nous réveillons enfin !
 
©Jean Dornac
Lyon, le 3 avril 2017




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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 06:38
Pendant que tombe la pluie – Jean Dornac
 
 
 
 
Pendant que tombe la pluie
Et qu’en politique la vérité s’enfuit…
 
Je te contemple, corps et âme
Dans ta sublime nudité de femme
Toi, l’amour de ma vie
Toi sans qui, je n’ai point de survie !
 
Toi qui est l’amour que je bois
Et l’existence qui me nourrit…
Toi qui es mon meilleur choix
Et mon plus tendre abri…
 
Pendant que tombe la pluie
et qu’en politique l’honnêteté s’ennuie…
 
Un seul de tes sourires
Suffit à mes poumons
Pour qu’ils puissent rire
Loin de tous les sermons !
 
Tes douces paroles
Sont presque d’Evangile
Ta voix est ma seule boussole
Et me fait malléable comme l’argile…
 
Pendant que tombe la pluie
Et que la politique est ridicule…
 
En toi, je crois pour toujours
Nul besoin de vains discours
Tu es mon amour et mon choix
Car ton cœur est toujours droit !
 
À quoi bon choisir un politicien
Malandrin certifié coquin
Ou puceau jamais élu
Ou raciste farfelue ?
 
Moi, pendant que tombe la pluie
Je décrète que toi seule es mon élue !
 
Je n’ai nul besoin d’un Président
Qui ne pactise qu’avec les puissants !
Je n’ai nul besoin d’un quelconque chef
Qui tournera, comme toujours, sa veste derechef !
 
Pour que ma vie reste digne
Je n’ai besoin que d’amour
Nulle compromission grave ou bénigne
Ni malhonnêtes pratiques de cour !
 
Pendant que la pluie tombera
Tu seras mon unique isoloir…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 25 mars 2017


 


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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 07:28
Mon cœur bat – Jean Dornac
 
 
 
 
 
Son cœur bat et il ne sait même pas pourquoi…
Quelle magie fait qu’il soit en vie ?
Quel tour de passe-passe le fait danser
Au centre de sa poitrine, parfois jusqu’à la folie ?
 
A quoi bon tous ces battements inutiles
Puisqu’il n’y a nul écho venant d’un cœur de femme
Disant qu’il serait si bon et si désirable
Que leurs deux cœurs enfin s’accordent
 
Et qu’il serait merveilleux que tous deux
S’aiment sans tabou ni limite
Qu’ensemble par une folle parade
Ils dansent et s’épuisent à l’unisson…
 
A quoi bon ces battements qui sonnent creux
Si nul autre cœur ne répond
Chantant en duo avec ces martèlements
Que la vie est si belle à deux ?
 
Un cœur à qui l’on refuse l’amour
A quoi pourrait-il servir
Sinon juste à survivre et toujours souffrir
D’une solitude infernale à jamais mortelle ?…
 
Alors, depuis le temps
Il a affalé les voiles
Avant de s’échouer
Sur la plage sans amours
 
Celle des pirates
Ou des désespérés
Qui n’attendent plus rien
Sinon la fin…
 
Il le sait, ce cœur
Que nulle terre féminine
Ne le laissera plus accoster
Et encore moins aborder…
 
Mille récifs s’accumuleront
Devant le navire en détresse
Et les sirènes hurleront à la mort
De l’orphelin des belles amours…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 12 mars 2017




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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 07:50
Le quai du désir – Jean Dornac
 
 
 
 
Sur le quai du désir
Depuis toujours je t’attendais
Passaient les filles
Comme passent les trains
Dans les ténèbres d’un triste soir…
 
Ces amourettes, vapeurs et fumées
Se dissipaient au gré des vents
Bon ou mauvais, c’était selon
Nos humeurs de passants pressés
Ou d’amants déboussolés…
 
J’aurais préféré t’attendre
Sur une claire jetée
Où ton sublime navire
Serait venu accoster
A la lumière d’un feu de joie
 
Mais non, nos vies suivent des rails
Pas moyen d’y échapper
Tout au plus être ailleurs expédié
Par un tour malin d’aiguillage
Pour t’amener sur le quai d’une autre gare…
 
Tout eut été différent
Si tu avais pu voler de tes propres ailes
Parcourir le ciel, portée par le Zéphyr
De là-haut, tu aurais vu mon amour
Pour ton cœur et pour ton corps…
 
Mais, prise dans la foule du quai des désirs
Dans cette escale d’un autre rêve
Tu es passée à côté de l’amour
Ne me voyant même pas
Moi qui toujours t’ai espérée…
 
Et toi, le train de la vie
Tu es reparti sans moi
Vers d’autres gares et ports
M’abandonnant sur ce quai
De la « Mortelle Solitude »…
 
©Jean Dornac
27 février 2017
 
 


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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 06:26
Monique… - Jean Dornac
 
 
 
 
Je ne sais pas pourquoi nous sommes nés
Je ne sais pas pourquoi nous devons mourir
Je sais, enfin.. je pense que je vis,
Mais qu’est-ce que cela veut dire ?
Je l’ignore comme tous ceux
Qui doutent qu’un dieu existe
Et se sentent infiniment seuls…
 
Pourquoi ces questions vitales ?
Parce qu’une amie est morte
Parce qu’elle a choisi de partir
Comme on dit pudiquement
Pour taire le mot « suicide » !
Mais à bout de souffrance
Comment ne pas la comprendre ?…
 
Elle a tiré le voile de fin sur sa vie
Venant d’un autre continent
Pour finir sa route non loin d’ici
Dans un pays que l’on dit neutre…
Cela ressemble à un suicide
Mais tâchons d’être un peu lucide
C’est un système qui l’a poussée…
 
Dans son pays, pas de soins gratuits
Pas de prise en charge valable
Le message tragique était :
Tu payes ou tu meurs !…
Les sans-cœur étaient au pouvoir
Les sans-âmes prenaient les décisions
Ils n’avaient qu’à mourir les trop pauvres !
 
« Ils ne servent à rien les gueux
S’ils ne remplissent pas nos caisses
Ils ne sont que bouches inutiles
Ils ne sont que des êtres nuisibles
Voire possiblement des ennemis
Du système qui, si bien, nous enrichit !
Sans argent à donner, qu’ils crèvent !... »
 
Monique ! Oui, ils t’ont tuée
Refusant de te soigner
Lorsque c’était encore possible !
Ils t’ont condamnée
Car ils ignoraient la compassion
Ils ne reconnaissaient que la richesse
Et la leur comptait plus que ta vie…
 
Mais leur vie n’est rien qu’un naufrage
Certes, leurs cales sont pleines
Des larcins commis contre nous tous
Mais si le ciel est vide
Leur âme n’est que néant
Et si le ciel est habité
Ils se puniront céans !
 
Pour avoir préféré leurs coffres à l’Amour
Ils habiteront dans les ténèbres !
Et toi, belle âme au corps lourdement torturé
Tu vivras dans l’éternelle lumière…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 11 février 2017
 


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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 05:43
À quoi bon ?… - Jean Dornac
 
 
 
 
 
À quoi bon être nés
Si c’est pour être battu
Dès les premiers instants
Par des brutes qui paraît-il
Seraient des parents ?
 
À quoi bon être né
Si c’est pour être enrôlé
Toujours innocent gamin
Un fusil dans les mains
Pour faire la guerre des grands ?
 
À quoi bon être né
Si c’est pour crever de misère
D’être écarté du savoir
Au profit de quelques privilégiés
Qui confisquent la vie pour être plus fortunés ?
 
À quoi bon être nés
Si c’est pour être exploités
Par des êtres vils, des moins que rien
Qui se croient importants
Au nom de leurs pouvoirs et rapines ?
 
À quoi bon être nés
Si le corps ou l’âme
Doivent être violés
Par d’immondes obsédés
Du sexe ou de la force physique ?
 
À quoi bon être nés
Si c’est pour n’avoir jamais le droit de dire
Aux puissants leurs quatre vérités
Sans risquer la prison
Ou d’être torturés avant d’être tués ?
 
À quoi bon être nés
Si l’on nous enlève toute liberté
Au nom des morales étriquées
Justes pour assurer le pouvoir politique
Des imbéciles, nos futurs assassins ?
 
À quoi bon être nés
Si après la mort
C’est pour connaître le néant
Ou des brûlures infâmes
Derrière les portes de l’enfer ?
 
À quoi bon créer des œuvres
Elles se perdront dans le labyrinthe du temps
Inutiles, elles disparaîtront
Avec toutes les illusions des vivants
Tant la vacuité est notre seule vérité…
 
À quoi bon être nés,
Je vous le demande
Si vous ne vous posez
Aucune de ces questions
Qui torturent les poètes ?...
 
©Jean Dornac
Lyon, le 29 janvier 2017
 
 


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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 07:44
La coupe pleine – Jean Dornac
 
 
 
 
 
Il fut un temps de mon enfance
Ou l’innocence était reine
Demain n’était qu’illusion
Le futur n’était qu’un rêve
Rempli de mystères
D’inconnues joyeuses ou inquiétantes…
 
J’avais construit
Tant de projets,
Toujours plus audacieux
Et même orgueilleux…
Pas de frontières
Pour un gamin des misères
 
Il n’y a rien à perdre
Quand rien ne nous est accordé !
Tout est à conquérir
Même les raisons de vivre
Alors qu’il y en a tant pour mourir
Et plus encore pour étouffer de rire…
 
Mais la vie, c’est maintenant !
Les rêves se poursuivent
Mais se heurtent aux lois
Des cruelles réalités de la société
Qui érige des murs
Entre richesse et pauvreté !
 
Déjà, la coupe est pleine
Quand on est fils de rien !
Les portes vous claquent au nez
Poussées par le mépris
Des misérables « Fils de »
Ces héritiers du vide et de l’argent…
 
On vous fait croire encore
Que tout est possible
Pour chaque citoyen
Mais tout est verrouillé
Pour que nul ne change
De sa place à jamais assignée…
 
Alors, un jour, à force de désespoir
On se révolte, on se dresse
Fier et déterminé
A renverser la vermine dorée
Qui confisque la vie à son profit
Qui nous plonge dans les ténèbres…
 
Mourir ou vivre dans la nuit
Où est la différence ?
Mourir ou chanter la révolution
Est le dernier choix des damnés !
Aimer la vie au point d’en mourir
L’Aimer au point qu’il faut se battre…
 
Pour que chacun puisse vivre
Dignement et sans maître !…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 15 janvier 2017
 
 

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 07:42
Couleur de terre, couleur d’argent – Jean Dornac
 
 
 
 
 
La terre a changé de couleur
De bleue, elle est devenue grise
La vie ne sera plus un bonheur
Avec des pôles sans banquise…
 
Pour des fortunes à prendre
Certains nous ont condamnés
Ils ont couvert la terre de cendres
Et fait de nous tous des damnés…
 
Niant la vérité des crimes industriels
Le meurtre de la vie et de la nature
Ils ont engrangé des fortunes plurielles
Et souillé nos jours de jargon-cyanure…
 
Le plus amusant, je vous l’assure
C’est qu’en rien ils ne profiteront
De l’argent car, pour sûr
Comme nous tous, ils y passeront !
 
C’est l’éclatante leçon qu’ils ne comprennent pas
L’argent rend bêtes ceux qui le prennent pour dieu
Bardés de diplômes ou fils à papa
Ils ont choisi l’enfer plutôt que les cieux !
 
Les sociétés sont ainsi faites qu’il faut de l’argent
Mais point trop n’en faut pour rester libres
Mieux vaut choisir la douce corde des amants
Plutôt que chuter avec l’argent faute d’équilibre…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 1er janvier 2017



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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 08:20
Sous les ors du Vatican – Jean Dornac
Pour les 80 ans du pape, ce petit poème en modeste cadeau… Bon anniversaire pape François !!
 
 
 
 
 
 
Sous les ors du Vatican
Vit un petit homme vêtu de blanc
Il vient d’un pays lointain
Jadis habité par des Indiens
 
Il a été élu grand chef de l’Eglise
Et compte régner ! Qu’on se le dise !
Certes, il a un air bonhomme
Mais ne le prenez pas pour une bonne pomme !
 
J’ai beau être un humble agnostique
Et pratiquer, parfois, l’humour caustique
Je l’aime bien cette nouvelle Sainteté
Qui a envie de tout bousculer !
 
Les « monsignores », plus ou moins mafieux
Les trop hauts prélats ambitieux
Il va les aider à retrouver l’âme de pauvreté
Afin qu’ils puissent, un jour, croiser l’humilité…
 
Le Vatican serait plus proche des cieux
Si l’Esprit du Seigneur régnait en ses lieux
Cet Esprit qui est Puissance et Tendresse
Douce fermeté sans aucune faiblesse
 
Le Vatican deviendrait un miracle
Si certains de ses puissants devenaient agneaux
Alors, Dieu sorti de la cage d’or du tabernacle
Serait plus visible comme berger de son troupeau…
 
Le poète sait et dit que l’évêque de Rome
Doit déranger les coutumes et traditions
Il doit déployer ses ailes au-dessus des dômes
Pour chasser le vent des mauvaises ambitions…
 
La puissance, le pouvoir, l’orgueil des palais
Sont des poisons qui font chuter les fidèles !
Alors, que François assèche les marais
Et renverse des faux dieux les tristes stèles…
 
Sous les ors du Vatican
Vit un petit homme vêtu de blanc
Il nous guidera vers le Paradis
S’il reste fidèle à l’humilité de l’Esprit…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 16 décembre 2016



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