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21 février 2021 7 21 /02 /février /2021 07:28

 


Oui, voici mon deuxième recueil ! Il existe grâce à la volonté, au travail et à l’investissement total de Sonia Elvireanu, excellente poète roumaine que je publie régulièrement sur mon blog. Elle s’est chargée de tout ! C’est extraordinaire ! Le choix des poèmes, la mise en page, le contact avec la maison d’édition ARS LONGA, maison d’édition roumaine et la demande de préface à ce cher Claude Luezior !

C’est un pur bonheur, je ne vous le cacherai pas ! A telle enseigne que je ne sais pas comment remercier Sonia pour tout ce qu’elle a fait en ma faveur.

Pour toutes celles et ceux qui souhaiteraient se procurer mon nouveau recueil, je vous demanderai de bien vouloir m’écrire en privé sur twitter ou Facebook ou sur mon adresse mail, si vous la connaissez, sachant que je ne veux pas la publier à tous les vents mauvais des réseaux sociaux…

©Jean Dornac

Lannion, le 20 février 2021  

 

Au carrefour des tristesses - Poèmes - Jean Dornac
Préface de Claude Luezior
Editions ARS LONGA -Roumanie
118 pages
ISBN 978-973-148-364-1
     

 

 

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 07:42
Gustave Moreau : Hésiode et la Muse

 


Pourquoi suivre
Le chemin de la poésie
Qui ne permet pas de survivre
Sauf en cas d’amnésie ?

 

C’est une sente
De plein soleil
Qui n’offre pas de rente
Mais perturbe le sommeil.

 

Si tu rêves de richesses
Oublie les poèmes et les rimes
Deviens vendeur sans faiblesse
Trompe qui tu veux, mais trime !

 

Si tu aimes la vie
L’amour et ses folies
Oublie les inutiles verbiages
Reviens à la poésie, elle n’a pas d’âge !

 

Elle est libre et n’appartient qu’à ton esprit
Et à la muse qui t’inspire quand elle veut !
Attrape ses mots lorsque la divine te sourit
Et qu’elle secoue lentement ses longs cheveux blonds…

 

Même si tu es âgé ou déjà trop sourd
Ton âme entendra ses chants et harmonies
Ton coeur en l’écoutant sera moins lourd
Le bonheur te saisira sans aucune cérémonie…

 

Dame poésie reste un sublime chemin
Il est ingrat, mais ne le quitte pas, il est ton destin !
Sache-le, le poète gagne surtout la solitude
Mais au moins, il touche à la plénitude !

 

©Jean Dornac
Lannion, le 2 février 2021
 
 
 
 
 

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 07:38
Photo site comptoir.org - Pourquoi notre droit accepte-t-il le blasphème ?

 

 
 
 
Qu’est une société
où quelques religieux fanatiques
tentent de soumettre
croyants, incroyants, esprits libres
ou totalement indifférents
à leurs croyances
parfois absurdes
souvent criminelles
que nul esprit laïque
ne peut suivre ni accepter ?!
 
Qu’est une société
où une frêle jeune fille
libre comme l’air
dans sa tête et dans son corps
est menacée de viol et de mort
par des esprits bouchés
des esprits dévoyés
par des chefs, fils de la haine ?...
Cette société là
est une société de mort !
 
Mila est son nom
excédée elle a dit
tout le mal qu’elle pensait
de ceux qui s’arrogeaient
le droit de la juger
au nom d’une croyance
qui n’est pas la nôtre
et ne le sera jamais !
A chaque crime ou menace
le danger de conversion s’éloigne !
 
Qu’est une société
où une bande de racistes
d’imbéciles consternants
un troupeau de lâches
bien caché par l’anonymat
sur des réseaux qu’on dit sociaux
peut jeter son venin
sur une jeune fille, April Benayoum
parce qu’elle est juive
et le dit en public ?
 
Ces infectes racistes
n’hésitent plus
de faire référence à Hitler
ce spectre monstrueux
bavant de haine et de crimes
mains rouges de sang
âme noire, spécimen d’être inférieur
que nos pères heureusement
ont réduit au silence
à jamais !
 
Ces antisémites, âmes incultes
sont les frères de crimes
des islamofacistes
pareillement
ils aiment la mort, les larmes
la peur qu’ils inspirent
car alors, ils croient
qu’on les respecte
ne voyant pas notre total mépris
pour ce qu’ils sont et représentent...
 
Ces épouvantails
ne sont que des mâles
impuissants
sinon de corps
du moins d’esprit !
Ceux-là
lâches devant les nations
veulent voir couler
le sang des innocents
des agneaux sans défense
 
Ils espèrent
faire taire les foules
par leurs actes
et menaces
car ils ne supportent pas
que l’on juge leurs méfaits
eux qui s’imaginent
être les héros
des temps actuels
alors qu’ils n’en sont que les excréments…
 
 
Mais voilà, les poètes
les artistes, les vrais journalistes
et les foules de ce pays
sont libres dans leur têtes
libres aussi dans leur coeurs !
 
Ils disent ce qu’ils doivent
en conscience et quoi qu’il arrive
 
ils livrent la vérité des coeurs,
la vérité de l’aimer
contre les menteurs
et tous les manipulateurs
qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs !
 
©Jean Dornac
Lannion, le 23 décembre 2020
 
 
 
 
 
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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 07:26


 

 

Ma cassette à malheur
Se remplit sans cesse
Elle déborde et noie mon cœur
Rien n’y fait, pas même une messe...
 
Une méchante fée
L’a déposée dans mon berceau
Au lieu de m’offrir un cerceau
Ou la bénédiction d’un curé
 
Certes, je suis toujours vivant
Mais avec un coeur
Qui va clopin clopant
Et peut s’arrêter à tout heure
 
Une bonne amie
Un jour m’a dit
Que ma cassette en or
N’était autre que la boîte à Pandore
 
Je ne l’ai pourtant pas ouverte
Elle est juste tombée de mon lit
Une nuit où elle était mal couverte
Et tous les malheurs en sont sortis…
 
Heureusement pour l’humanité
Je ne suis pas fils d’un dieu
De mes tristes sorts, jamais vous n’hériterez
Ni sur terre ni en aucun autre lieu…
 
Il semblerait à voir les souffrances
Qui parcourent et torturent la terre
Que je ne suis pas le seul à subir l’outrance
Des dieux de mauvais caractères !
 
À croire qu’ils préfèrent nous voir souffrir
Plutôt que devoir supporter nos sourires…
De fait, un jouet est fait pour être maltraité
Après avoir reçu d’hypocrites baisers…
 
Arrivera un jour
Ce moment fatal
Du départ pour toujours
Vers le néant à jamais fractal…
 
Et je me dirai
Au dernier moment
Par une pensée d’un seul trait
Tout ça pour ça ! Etonnant…
 
Et dans l’éther éternel
Je me diluerai
Entre atomes fraternels
Avec qui jamais je ne pactiserai…
 
©Jean Dornac
Lannion, le 23 novembre 2020
 
 
 
 
 
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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 07:34
Photo J.Dornac© - Grande mosquée al-Nouri à Mossoul, détruite par Daech

Diapositive prise en 1970. Elle a beaucoup souffert de mes divers déménagements et elle a tout de même 50 ans !!! 

 


Il y a celui qui aime la Lumière
Et celui qui aime les ténèbres...
Le premier aime la vie
L’autre adore la mort !

Le premier respecte
Les choix de chacun
Même s’ils sont différents
De ceux qui lui tiennent à cœur

L’autre maudit
Tous ceux qui ne s’alignent pas
Sur sa foi, ses croyances et ses errements
Il vit d’obsession et de meurtres !

Celui qui aime
Est un être discret
Celui qui hait
Ne sait que hurler !

Celui qui aime
Sert Dieu
Même si très souvent
Il n’est pas croyant…

Celui qui hait
Sert les légions de l’enfer
Et lui, il sait au service de quoi il est !
Même s’il prétend servir Dieu

Comment peut-on
Tuer au nom de Dieu ?
Comment peut-on prétendre le servir
En détruisant des vies, ces œuvres de Dieu ?

J’ai connu des musulmans
Dans la ville martyr de Mossoul
C’étaient de vrais croyants
Respectueux et sachant aimer !
Des exemples vivants !

Ils étaient tout le contraire
Des monstres qui, ici, tuent !
Ceux de Mossoul m’ont inspiré
Le respect de leur foi !

Alors que les hordes fanatiques
Sorties tout droit
Des flammes de l’Enfer
Ne m’inspirent que dégoût !

Ils montrent par leurs crimes
Que leur foi est pitoyable
Fausse et mensongère !
Que leurs noms soient effacés !
Ils ne sont que les enfants du Mal !


Note explicative :
Je dois dire, à propos de ce poème, ma tristesse de voir combien des âmes peuvent s’égarer. J’ai vécu, alors que je n’avais que 19 ans, durant 9 mois à Mossoul, ville martyrisée il y a peu d’années par l’état islamique. J’étais apprenti monteur pour une entreprise de Mulhouse, la SACM, et nous équipions une usine textile dans la banlieue de la grande ville irakienne.

Les ouvriers irakiens avec qui je travaillais m’ont permis de voir la beauté de leur foi, leur générosité, leur ouverture d’esprit et leur qualité d’accueil. Je n’ai jamais oublié et je n’oublierai jamais ! Ceux-là étaient des serviteurs de leur Dieu alors que les membres de l’état islamique sont les « adorateurs de la mort » car c’est elle qu’ils aiment et non pas la vie ! Comme l’a dit un évêque après le troisième attentat de Nice : « En tuant au nom de Dieu, ils commettent le véritable blasphème ! » et ça, c’est bien la signature de leur folie.

J’ai la conviction que les musulmans vivant en France, la plus grande partie d’entre eux, sont des gens parfaitement civilisés et fiers d’appartenir à la Nation ! Mon poème, bien entendu, ne les vise en aucun cas, il ne vise que les fourbes qui, sous prétextes religieux, s’adonnent à leur vice favori, l’assassinat des innocents, l’assassinat de toutes celles et ceux qui n’ont aucun moyen de se défendre, ce qui est la marque de la lâcheté ! Leur bannière, c’est la mort, jamais la vie !…

©Jean Dornac
Le 1 novembre 2020

 
 
 
 
 

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 06:37

 

                                                 Dédié à ma petite-fille née le 19 octobre 2020 dans la matinée...
 
 
Depuis plus de cent ans
Les hommes de ma famille
T’attendaient, ô petite fille
Nous qui ne savions
Faire que des garçons !
 
Tes parents t’ont choisi un prénom
Qui est parfait selon mon cœur
Tu t’appelleras joliment Clémence
C’est doux comme les plus belles romances !
Tu ne peux pas encore imaginer ton importance !
 
Oui, depuis plus de cent ans
Nous autres hommes de ma famille
Nous espérions une petite fille
Et te voilà, tu arrives !
Tu viens saluer le monde et sourire
A nous tous avec tes petits rires !
 
Nous n’avons pas regretté
Nous, les gars de ma lignée
Les garçons qui sont arrivés
D’eux nous étions fiers et heureux
Mais tous nous aurions tant espéré
Découvrir enfin dans son berceau
Le sourire d’une jolie petite fille !
 
Tu vas naître très loin de ton papy
Et si Lyon rime avec Breton
Et si covid rime avec vide
Je devrais découvrir bientôt
Ta petite frimousse souriante
Grâce aux écrans d’aujourd’hui
Et je serai fier de toi
Ma merveilleuse petite-fille !
 
A l’existence, je devrai reconnaissance
De t’avoir donné la vie, douce Clémence !
Dans mon âme, dans mon cœur
C’est la fête et les réjouissances
Comme ton petit cousin
Tu es aussi un « ti-bout »
Mais tu es de la vie l’espérance
Car tu seras femme ma chère Clémence !
 
©Jean Dornac
Lannion, le 11 octobre 2020

 
 
 
 
 

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 06:32
 
 
                   Poème dédié à toutes celles et ceux dont le monde n’a que faire...
 
 
 
 
Il n’y a nulle lumière
Et il n’y a plus d’air
Dans ce puits noir
Qu’on nomme « solitude » !
Il ne faut plus rien espérer
Car plus rien ne peut nous sauver
Depuis que de gris
Nos cheveux sont devenus blancs...
 
On en connaît qui s’y sont perdus
D’autres s’y sont noyés
Mais nul jamais ne fut heureux
De n’avoir comme compagne
Que cette sinistre harpie
Digne seulement des pires sorcières
Ces amies intimes de l’Enfer
Détestant avant tout la Lumière !
 
Certains se disent heureux d’un tel sort
Mais peut-on l’être
Lorsque notre âme
Se trouve derrière les barreaux !
Un beau fruit bien juteux
Peut-il être encore lumineux
En étant soudain flétri par la sécheresse
Qui fait fuir même ceux qui l’aimaient ?
 
Cette prison n’a pas toujours des barreaux
Il arrive que tout passage vers le jour
Vers un nouveau possible bonheur
Soit totalement barré par un mur
Non pas de pierres, mais de ronces
Aux pointes extrêmement longues
Épaisses, acérées jusqu’à la folie !
Qui s’y aventurerait y mourrait...
 
Et par ailleurs comment ne pas s’y blesser
Puisque rien ne vient éclairer ce mur
Sinon le sang de nos larmes les plus amères !
Parfois, lorsque seul un mur rond
Entoure le prisonnier dans le puits
En levant la tête vers le ciel
Il voit au mieux une étoile perdue
Comme un décor sur un plafond
 
Il faut écouter le ricanement du ciel
Qui dit dans un rire,
« tu vois, ici aussi nous sommes seuls » !
Le désespoir gronde au loin
Mais se rapproche tellement vite
Que demain était déjà hier
Et que hier sera demain !
En solitude, nulle notion de temps !
 
Il est pourtant des paradoxes
La solitude à un tel point
Sauve des contagions mortelles
Pas de visites quand on est seuls
Pas de poignées de mains
Pas d’embrassades si douces
Alors, pas de place pour le virus !
Élève obéissant dira-t-on...
 
La solitude à ce stade
Est l’avant-goût de la fin
Le début de possibles dépressions
Qui mènent en pays inconnus
En avenir incertain
En choix parfois définitifs
Que les autres ne comprennent pas
Ces autres qui ne savent que juger sans savoir...
 
Que tu sois femme ou que tu sois homme
En solitude, tu ressembles au goéland
Ce fier oiseau qui vole si haut
Mais à qui on a coupé les ailes
Et qui reste au sol, âme triste
Esprit ailleurs, dépérissant à jamais
Mort-vivant qui rêve encore du passé
Lorsque sa vie était belle et gorgée de promesses...
 
©Jean Dornac
Lannion, le 18 septembre 2020

 
 
 
 

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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 06:31
Photo venant du site lanouvellemamansolo.fr

 

 

 

Il aurait voulu y croire encore

Mais comment apaiser

Une tempête de vents contraires

De vents méchants

Qui chantaient aux oreilles

De celle qu’il aimait

Qu’il existait un merveilleux ailleurs

Un lieu où l’herbe serait toujours plus verte ?

 

Et elle écoutait

Avec délectation et jouissance

Ce murmure excitant

Affirmant que leur amour était bien mort

Mais que, là-bas, au coin d’une rue

A l’entrée d’un boulevard

Un autre bel amour l’attendait

Depuis toujours et à jamais !

 

Il aurait voulu y croire encore

Mais comment étouffer

Et faire taire ces chants de mort

Ces ouragans trop attirants ?

L’abîme, on le sait bien

Est aussi attirant que repoussant !

L’esprit qui s’aventure jusqu’à s’y plaire

Finit toujours par s’y jeter et s’y broyer !

 

Il aurait tant voulu y croire

Tout en sachant que la cause

A jamais était perdue

Et que seule la solitude

Désormais l’accompagnerait

Jour et nuit, qu’il fasse chaud ou froid !

C’était l’avant-goût de la mort

La harpie en guenille qui le harcellerait

 

Ailleurs, il ne savait pas

Mais pour lui, ici et maintenant

L’Enfer existait bel et bien

Il y avait déjà sa place

Brûlante tantôt, glaciale par moments

Il aurait voulu supprimer

Le temps des beaux souvenirs

Qui désormais n’étaient plus que morsures !

 

Morsures, ô cruelles morsures

Des temps heureux

Qui se moquent du temps présent

Et de son sinistre cortège

Fait de malheurs et de souffrances…

Et plus les souvenirs étaient doux

Plus leur présent étaient cruautés

Qu’il ne parvenait plus à effacer…

©Jean Dornac
Lannion, le 17août 2020
 
 
 
 

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25 juillet 2020 6 25 /07 /juillet /2020 06:58

 

 

 

 


Dès que je t’ai aperçue
Je savais que mon cœur
A ton cœur appartiendrait
Mais j’ignorai si cet amour
Dépasserait les frontières
De mon esprit et de mon âme
Pour venir te blesser
Jusqu’à ce que tu te rendes…

Mais comment te rendre ?
Pieds et poings liés ?
N’y songe même pas
Je t’aime trop déjà
Pour recourir à ces armes
De faibles ou malades d’esprits
Te rendre sans te battre
Serait indigne d’un grand amour…

Alors j’ai attendu, espéré
Que tu te retournes
Pour me regarder
Et d’un regard doux et féroce
Me lancer un « passez votre chemin
Je suis déjà prise, on veille sur mon destin ! »
Pourtant, j’ai lu dans ton regard
Un je ne sais quoi de désir et d’espérance…

Parfois l’herbe est plus verte ailleurs
C’est ce que j’ai lu sur tes lèvres
Lorsque tu m’as regardé et que
Doucement, tu as murmuré ces mots !
Et j’ai senti un grand vent d’espérance
Envahir mon corps et mon esprit
D’autant que ton sourire m’invitait
Et me disait de m’approcher

Certes, pour des adultes
Nous étions bien trop timides
Nous n’avons pas osé dire les mots
Ceux du rapprochement
Et de l’amour naissant
Mais tes bras et tes mains
Se sont enroulés tout autour
De mon corps et de mon âme

J’ai voulu prononcer un mot
Mais d’un doigt délicatement fin
Que tu as posé sur mes lèvres
Tu m’as fait comprendre
Que je devais me taire et me laisser faire
Le courage dans ces cas
N’appartient qu’aux femmes
Puisque ta bouche est venue sur la mienne !

©Jean Dornac
Lannion, le 23 juillet 2020
 
 
 
 

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28 juin 2020 7 28 /06 /juin /2020 06:35

 

 

 

 

Dans la rue des poètes

Poussent les plus belles fleurs

On y trouve des comètes

Qui égrènent joliment les heures.

 

Il s’en passe des choses

Dans la rue des poètes

Je ne sais si j’ose

Les dires aux gens honnêtes

 

Dans la rue des poètes

Parfois brillent des lumières

Illusions ! pensent les gens bêtes

D’autres se disent qu’ils ont bu trop de bière…

 

De fait comment comprendre

Ces gens qui alignent des mots

Qui soignent les maux à vendre

Et les disent sans même un bruyant rot

 

Oui, nous aimons être lus

Et c’est la raison

Pour laquelle parfois nous sommes crus

Et transformons nos mots en chansons

 

Nous traversons les ans et les saisons

Sur les ailes de toutes les misères

Le seul philtre qui de la vérité donne le ton

Et souvent, nos mots deviennent vos prières !

 

Dans la rue des poètes

Brille aussi un éclatant soleil

Qui chante puissamment la fête

Celle des amours beautés sans pareil !

 

Viens te promener dans ma rue

Toi qui flâne si volontiers

Sur les boulevards et les avenues

Pour respirer le monde et mieux l’aimer

 

Regarde ces amoureux qui s’embrassent

Ils sont le monde, ils sont la vie

Je sais que les voir t’embarrasse

Tu les envies ? Alors, vas-y !

 

Parcours ma rue poétique

Chante mes mots d’amour

Ouvre tous mes portiques

Pour trouver celui qui te fera la cour !

 

Viens cueillir les fleurs du bonheur

Je les ai semées pour ton cœur

Elles t’attendent en ouvrant leurs bras

N’aie pas peur, jolie Clara !

 

Tu trembles et frisonnes

Mais dans ma rue, il fait chaud

C’est l’amour qui en toi résonne

Ton visage n’en est que plus beau !

 

Que chantent les amours neuves

Dans la rue des poètes

Qu’elles coulent comme les plus beaux fleuves

Qu’en amour, il n’y ait nulle diète !

 

©Jean Dornac

Lannion, le 26 juin 2020

 

 

 

 

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