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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 06:38
Recension : Christian Malaplate - par Michel Bénard
Recension : Christian Malaplate - « Feuilles de route sur la chevelure des vagues. » Editions les Poètes français. » - 2016 -   format 15x21-  83 pages.
 
 
Indéniablement il s’avère nécessaire d’aborder l’ouvrage de Christian Malaplate «  Feuilles de route sur la chevelure des vagues. »  comme un long carnet de voyage où déferlent les images et émotions noyées de brume et d’écume.
C’est un livre de bord consignant les phases de vie et d’expérience.
Christian Malaplate joue sur la force et l’agencement des mots dont la trame révèle une richesse extrême.
Le verbe est ciselé comme un bijou d’Ispahan. L’écriture impose sa couleur, le langage est presque d’un autre temps. Nous voguons entre poésie, légendes et narration. Ce besoin de conter, cette volonté narrative en arrivent parfois à faire que la poésie se retrouve au second plan.
Environné des poèmes et textes de Christian Malaplate, je me sens dans la bibliothèque d’un érudit, d’un philosophe ou d’un moine copiste environner de parchemin enluminés.
L’allégorie même de l’esprit d’un lettré de haute connaissance. 
 
« .../...parmi les enluminures et les sombres cloîtres. »  
 
«  Où s’agglutinent les tableaux familiers dans une bibliothèque pleine d’anticipation. »
  
Notre poète joue avec l’étrange, le mystère, les ambiances insolites en rendant hommage à la mémoire.
 
« Il y a des fleurs maladives qui chantent des poèmes d’amour mystiques. »
 
Le voyage se poursuit dans un univers fantastique, irréel ou l’on ne discerne plus la part du réel et celle de l’imaginaire. Nous côtoyons un mysticisme latent, la formule alchimique n’est jamais très loin.
 
« Parmi les teinturiers de la lune et leur étrange alchimie. »
 
Christian Malaplate sait souligner les aspects fragiles de la vie, les humbles instants de bonheur et de plaisir, le souffle léger de la femme aimée sur l’épaule dénudée, le jus parfumé des fruits de l’amour.
L’amour recèle ici des effets de magiques métamorphoses.
 
« L’amour, dans nos moments intimes, modelait nos corps. »
 
Une poésie nourrit de réflexion qui nous transporte haut et loin. Sorte de panthéisme latent, la proximité avec la nature est évidente, je dirais même incontournable, car que serait l’homme sans elle, sans cette fabuleuse fusion universelle ?
Rien ! Il n’existerait même pas.
Cependant son orgueil et sa suffisance aveugles font qu’il a tendance à oublier l’enjeu, sciant dans son acte irresponsable la branche sur laquelle il est assis, tout en piétinant le jardin qui le nourrit.
Il est fréquent chez Christian Malaplate d’écrire sur les traces du rêve, de nourrir son encre de symboles universels, des sèves de  la nature, il tente de fixer l’éphémère en quelques vers.
Il demeure attentif aux chuchotements de la nuit, aux chants des étoiles et aux murmures des arbres séculiers. Il s’exile tel un poète ermite dans ses grands espaces de paix et de solitude intérieure:
 
« Je pars en suivant les empreintes de la terre et le baiser du vent.../... »
 
« Pour retrouver la confiance du monde extérieur. »
 
La nuit occupe une place prépondérante dans la poésie de Christian Malaplate, elle est révélation, se fait vectrice d’images indéfinies, le noir devient lumière, éclat d’écume et sel légendaire. Par la poésie ce dernier retour à la substance mère, il y poursuit sa voie initiatique, une quête conviant à l’harmonie.
Bien au-delà des religions, des dogmes infantiles, des semons aliénants, il caresse la philosophie, la sagesse indienne afin de se préserver au mieux des apparences et du paraître.
Christian, Malaplate côtoie les interrogations métaphysiques, interroge l’universel et les lois cosmiques autant que puisse. 
Sans oublier la question suprême et incontournable de la création, du mystère de l’humanité.
Est-ce « Dieu » qui créa l’homme ou plutôt l’homme qui s’inventa des «  dieux » ou un « Dieu » ? Par nécessité de référence à des forces supérieures.
L’interrogation demeure en suspend ! Qui en possède la clé ? Les poètes peut-être par instinct ou intuition.
Avec humilité Christian Malaplate ouvre une voie, qu’importe la finalité, il chemine. Le carnet de route à la main avec l’extrême conscience de notre fragilité humaine. L’interrogation oscille entre le Taj Mahal une des merveilles universelles et l’ombre d’une grande âme indienne Rabindranath Tagore rôde, la symbolique ésotérique du Khajurâho interroge, ainsi que le mystère sacré de Bénarès qui nous ouvre les portes du nirvana.
Retour aux sources de la sagesse, du bon sens des philosophies indiennes. Force est de constater que pour l’heure depuis Ghandi, Tagore, Aurobindo, Krisnamurti, notre siècle est en perte de valeurs, d’idéaux et de repères identitaires dont nous aurions de plus en plus besoin.
Devenu porteur de mémoire Christian Malaplate cherche le vrai «  dieu » d’amour, l’espoir demeure il porte en lui un futur à construire, mais pourra-t-il réellement l’ériger.
En ce temps d’éveil et d’interrogation une réponse possible se trouve-t-elle peut-être dans le symbole eucharistique.
En mémoire de son grand père ayant perdu toute certitude en l’homme après un passage en enfer de quatre ans 1914-1918 sur le tristement célèbre «  Chemin des Dames. » que je connais très bien et où l’herbe un siècle plus tard n’a pas toujours repoussée partout.
 
«  J’ai surtout perdu mes certitudes en l’homme et je cherche toujours un dieu d’amour. »
 
Mais confiant en l’acte de poésie notre porteur de mémoire, Christian Malaplate poursuit ses rêves et chimères.
L’œuvre continue, le meilleur restant à venir et nous l’attendons !
 
©Michel Bénard.
Recension : Christian Malaplate - par Michel Bénard
30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 06:54
Cantique V – Ode
Oeuvre en titre : « Elle II » sculpture porcelaine de Ode©
 
 
 
 
 
Je te tiens là au creux de mon être
Mon corps est ton réceptacle
Mon âme, le tendre tabernacle

Au clair printemps, le rêve se fera chair
Sensuelle joie à la promesse des attentes
Récompense aux heures habitées par l’absence

Espérance au coeur des jours !

J'ai remis la fibule à ma hanche
Le semainier à ma cheville
Telle la clepsydre il compte les heures de ton retour

Mes doigts tissent les fils d’ors de nos amours
Je te garde la primeur de l’oeuvre
Toi seul verra, touchera la pure offrande

Toi seul, mon tendre fontainier, trouvera la source
Qui jaillira de notre commune ivresse
Tu l'entendras chanter au fond de ton coeur

Sous les feuillages sombres du songe
Montera le désir de chair et de sang
Sur le grand Fleuve des vertiges tu m’emporteras

À rebours de nos amours nous remonterons
Le cours des temps perdus où nous étions séparés
Nous en repriserons les étoffes trouées par nos larmes

La souffrance ne sera plus, tes yeux me verront
Des épines et des ronces jailliront la Beauté
Je te tendrai la main, tendrement t’embrasserai

Qu’arrive le clair printemps de la vraie constance
Au coeur des amants trop longtemps séparés
Qu’arrive ces précieux moment, ô toi, mon beau souci

Notre amour ouvrier sera couronné après tant de batailles
Et malgré l’adversité, il vaincra plus fort que jamais
Je t’en fais la promesse aux odeurs des encens les plus précieux

Ode©
19 janvier 2004

http://zodode.5.50megs.com/CS/cantique_V.htm


 
 
 
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 06:47
Vivre ou mourir – Jean Dornac
 
 
 
 
 
Vivre ou mourir
Vaste objet de délire
Aimer ou s’aigrir
Peut-être faut-il en rire ?…
 
La vie est ainsi faite
Qu’on imagine faire des choix
Mais au fil des défaites
On comprend que rien ne va droit
 
L’orgueil est, certes, puissant
Mais il n’est bon que pour les pédants
L’humble depuis toujours a compris
Que nous ne sommes pas maîtres de la vie…
 
C’est comme si un autre décidait
Du sort qu’on nous réserve !
Et quoi que l’on voudrait
Nos rêves ne resteraient qu’infimes verves…
 
Et si nos vies n’étaient que vastes comédies ?
Nous pourrions à notre guise les arrêter…
Mais si un Dieu existe, quelle tragédie
Ce serait l’enfer pour l’éternité !...
 
S’il n’est point de Créateur de nos jours
Au final, quelle frustration !
Ce sera, comme on dit, pour toujours
Un ciel vide ! Quelle punition !
 
Avec ou sans dieux, les puissants sont assez cons
Pour nous faire croire que leurs actes sont bons !
Vivre à genoux ou couverts de tyranniques voiles
Qu’importe la religion, c’est juste une folie dessinée sur la toile !
 
Alors, vivre ou mourir qu’importe
Si nous ne sommes pas libres
De franchir les imaginaires portes
Des pouvoirs sans équilibre !
 
Aimer ou s’aigrir, qu’importe
Si nos cœurs ne sont pas libres
De choisir nos ultimes envols
Et de douleur en rester ivres…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 27 août 2016



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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 06:41
DAECHEANCE - Pierfetz

Naufrage- Josy©

 
(Déchéance)
 
 
 
 
Quand s'inverse l'histoire,
Que l'homme redevenu sauvage,
Animal en soif de carnage,
Notre monde chancelle un moment.
La nature prépare un déluge
Auto-detruit les mécréants
Fait disparaître ses refuges !

Retournés à l'état sauvage,
Démons en plein déséquilibre
Ils transpirent et bavent leur rage
Sur un monde qu'ils trouvent trop libre.
Leurs cavaliers devenus fous
Finissent par s'entretuer...
Ecraser chacun d'entre nous,
Négligeants pour les situer.

Ménager les mauvaises pousses
N'est pas un gage d'humanité.
Bien souvent notre monde tousse,
Victime de la fatalité.
 
Pierfetz©

 
 
 
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 07:05
Reviens-moi – Salah Bekka
Par Caspar David Friedrich — Hermitage Museum 8 novembre 2014,
 
 
 
C’était juste avant ta venue :
 
Oui ! Juste avant ta venue
J’ai imploré le ciel,
Pour ensuite mettre à nu,
Mon secret au pluriel ;
J’ai chassé le retard
Dans le sillon d’un vœu,
Je veux quitter ce phare,
Où je brûle dans son feu.
 
Et, au ciel brille une étoile :
 
Oui ! Au ciel brille une étoile
Qui ouvre les journées,
Elle rédige le journal
De l’innocent berger,
J’ai posé genou à terre,
Comme un preux chevalier,
Pour mieux mettre au clair,
Ce fond de ma pensée.
 
J’ai cherché dans ce fond :
 
Oui ! J’ai cherché dans le mien,
Sur les pages de mon cœur,
J’ai cherché ce rare lien
Qui accroche le bonheur,
Et comme un collégien
Qui attend les vacances,
Mais il doute du destin
Qui lui cache les carences.
 
Et j’ai souhaité te voir :
 
Oui ! J’ai souhaité te voir
En ces jours de vacances,
Et du matin au soir
J’attends la délivrance ;
J’ai cherché dans les gares,
Dans les yeux de tes voisins,
Mais ton signe demeure rare,
Et il évite mon chemin.
 
Oh ! Quelle est courte ma demande !
 
Oui ! Elle est courte ma demande,
Juste deux mots attachés,
Je cherche un meilleur monde,
Qui est doté de facultés,
Où je veux te savoir libre
Et sans tare à tes côtés,
Ce présent me rend ivre,
Il me donne des nausées.
 
Alors, reviens-moi !
 
Oui ! Reviens-moi sont les mots 
De ma courte demande,
Pour me guérir des maux
Que distillent mes secondes,
Je veux laisser ce temps,
Au vieux sablier du mal,
Et avoir un long printemps,
Au grand contenu floral.
 
Oui, reviens-moi !
 
©Salah BEKKA. Auteur
Fleurs, Épines et Frissons…
Paru au : LES ÉDITIONS DU NET
92150 Suresnes France



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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 06:41
La liberté de penser – Kacem Issad
 
 
 

Sur une chaise cassée
J’essaye de garder l’équilibre
Dans ce monde où je ne me sens plus libre
D’écrire, de lire ou de penser
Sur une chaise cassée
Je tire ma dernière cigarette
En brûlant l’espoir pour cette planète
Où toute autre pensée est accusée d’insensée
Sur une chaise cassée
Je contemple ce plafond qui frémit
De ce monde qui bouillit
Par tant de haine et de nausée pour toute libre pensée
Sur une chaise cassée
Où je cherche un sens
À cette intolérance
Je tente de libérer mes pensées.
Sur cette chaise alors cassée
Où la liberté est touchée par le mauvais sort
Où elle attend inlassablement la mort
Je me laisse partir là où je panserai enfin toutes mes pensées.
 
©Kacem Issad



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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 06:39
Le cerisier – Michèle Freud
 
 
 
 
 
Dans le jardin de ma grand-mère, se dressait un énorme cerisier qui faisait l’admiration de tous. De nombreux oiseaux venaient s’y reposer, s’y abriter. Dans les branches, ce n’étaient que chants et pépiements. Le cerisier devenait alors mon « arbre à musique ». Je ne me lassais pas d’écouter toutes ces notes de gaîté qui s’envolaient pour réjouir les nuages, mes amis.
 
Comme je l’aimais au printemps, mon arbre apprivoisé, revêtu de sa parure de neige ! Je me cachais dans ce gros bouquet blanc, dans cette profusion de pétales lumineux, et j’attendais, oui j’attendais le Prince Charmant. Il ne pouvait que venir, attiré par cette éclatante beauté.
 
Aujourd’hui, je suis toujours aussi sensible à la magie des cerisiers en fleurs et je reste muette devant un tel tableau, une telle aquarelle dont la légèreté et la transparence suscitent l’envol. Seule ma voix intérieure s’exprime en chantant ma reconnaissance »e, mon émotion devant toute cette magnificence.
 
En été, le cerisier se couvrait d’une grande quantité de fruits rouges et luisants. Il devenait alors mon « arbre à bonbons ». Quel plaisir de pouvoir déguster les cerises sur l’arbre, de mordre dans cette chair à la fois ferme et juteuse ! Avec agilité, je grimpais dans les branches pour cueillir les plus beaux pendants d’oreilles.
 
En vieillissant, j’ai renoncé aux acrobaties et je me contente de fredonner « Le temps des cerises » de Jean-Baptiste Clément, chanson symbolique d’espoir et de résistance.
« Mais il est bien court le temps des cerises », alors savourons-le pleinement.
 
Je n’ai pas oublié le cerisier de mon enfance. Il est désormais mon « arbre à rêves ». C’est là que naissent toutes mes histoires, c’est là que fleurissent mes poèmes.
 
©Michèle Freud



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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 06:43
Fragilités – Denise Bernhardt
 
 
 
 
Dès lors, je cherchai à retenir le soleil
Avant qu’il ne sombre dans la mer,
Car je voyais ton image
Revenant des hauteurs
Où je l’avais rêvée,
Se diluer dans mon âme
Et se rompre les fils de soie
Que nous avions tissés
Dans les espaces de lumière.
Je voulais te garder
Comme la poésie
De ces coffrets de Chine
Où palpitent
Des papillons de cristal,
Parce que nous étions devenus
Les multiples reflets
D’un unique miroir,
Que rien jamais,
Ne pourra briser.

© Denise Bernhardt


Extrait du recueil de Denise Bernhardt, « La mangrove du désir », aux éditions Le chasseur abstrait.




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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 06:41
Rien – Luce Péclard
 
 
 
Dans la corbeille électronique,
J’expédie une mémoire
Pas faite pour durer.
Je l’efface vite,
Elle ne laisse
Même pas
De vide.
Rien.  
 
 © Luce Péclard

Extrait du recueil de Luce Péclard, « LA FORCE DE L'ELAN » aux éditions du Madrier

 
 
 
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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 06:37
Toi et les LWAS - Nancy Turnier-Férère
 
 
 
 
Mon cœur est libre,
Libre pour abriter
Tes désirs sauvages
En harmonie,
Encore plus libre
Pour accueillir tes sons
Rythmés ‘rasin’
Parés à accorder
Les gammes vibrantes
D’un amour clandestin.
Mon cœur est toujours libre,
Libre de satisfaire
Les désirs brûlants des ‘Lwas’
En alliance avec les nôtres.
Nous écoutons les notes tendres
De l’agencement
D’un chant ‘Ibo’ d’amour,
Cadeau de nos ancêtres et
Tu m’accompagnes dans mes danses.
Tu me couvres de guirlandes,
De fleurs d’oranger.
Tu traces tes ‘Vèvès Èzili’
Partout où ça te plaît.
Nos cœurs sont libres,
Libres de conquérir
Les désirs charmeurs
Qui serpentent nos corps.
Notre amour est consommé,
C’est l’accord libre,
C’est l’extase sublime,
L’enivrement accompli
Des ‘Lwas’ qui chevauchent
Juste pour nous combler
À la belle étoile.
 
©Nancy Turnier-Férère
(Chants de rêves Cris d’Espoir 2012)




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