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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 07:40
Mon plus beau printemps – Djida Cherfi
 
 
 
 
 
J’ai ouvert il y a un temps,
Le livre de mon plus beau printemps.
Tu te tenais devant moi,
J’ai sauté dans tes bras.
Tu m’as chuchoté à l’oreille,
Que j’étais ton hirondelle.
J’ai ouvert il y a un temps,
Le livre de mon plus beau printemps.
Tu avais fait de tes mains,
La tenue du lendemain.
J’ai porté fièrement,
Ce que tu as cousu amoureusement.
J’ai fermé il y a longtemps,
Le livre de mon plus beau printemps.
J’ai grandi en portant l’innocence,
Ce que j’ai hérité de mon enfance.
L’amour que j’offrirai a mes parents,
Toujours et abondamment.
 
©Djida Cherfi




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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 07:42
Aux femmes bafouées qui voudraient crier – Djida Cherfi
 
 
 
Passionnée de volupté,
Gourmandises chocolatées.
Délicieuse à souhait,
Mielleuse et amoureuse.
Charmée attirée,
Portée, entrainée par…
Le sucré chocolaté !
Dépendante, intoxiquée,
Puis le cœur arraché.
Violentée, malmenée,
Doucereuse brutalement poivrée.
Révoltée enragée,
Un seul cri suffirait
Pour qu’elle soit libérée.
Elève la voix fabuleuse
Furieuse mais délicieuse.
Sucrée chocolatée
Redeviens ce que tu étais !
 
©Djida Cherfi
11/03/2015

 
 

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 07:43
Un poème pour ma grand-mère – Djida Cherfi
 
 
 
 
Toi qui étais orpheline,
Qui a grandi sans parents,
Toi qui étais orpheline,
Tu as vu mourir tes enfants.
Tu as laissé en ce monde un vide immense.
Toi qui as toujours porté sur ton dos,
Des soucis, des malheurs et des fardeaux.
Toi qui as toujours obéi,
Tu n’as jamais eu d’ennemis.
Tu as laissé dans mon cœur un vide immense.
Toi qui as toujours offert
Les bras et le cœur ouverts.
Toi qui n’as jamais cessé de rire,
Tes histoires et tes blagues sont nos meilleurs souvenirs.
Tu as laissé un monde froid et vide de sens.
Toi qui as vécu sans parents,
Tu avais la bravoure d’un roi.
Tu nous as quittés si brusquement,
Nous sommes orphelins de toi !
 
©Djida Cherfi



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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 07:41
Principes fragiles – Djida Cherfi
 
 
 
 
Parfois je me demande pourquoi quand tout va bien,
Tous les bons vieux principes prennent des vacances.
Alors que quand les choses vont de travers,
On cherche la foi et on espère pénitence.
On s’invente des bonnes volontés et des actions,
On fait des efforts ; on s’improvise « bon ».
On se surpasse ; on devient... prophète !
On se permet des conseils sur la vie, de quoi elle est faite.
On devient les meilleures personnes que dieu ait créées.
Mais voilà, le diable ressurgit aussitôt que le mal disparaît.
On oublie trop vite qu’on peut succomber,
Parce que dans la vie, il y a des choses difficiles à réaliser.
Des choses simples, évidentes et spontanées
Des valeurs qui n’auraient pas de délais.
De simples expériences, qui peuvent parfois marquer,
Dont on devrait parler pour se rappeler et se libérer.
Se libérer pour une plus grande sagesse d’esprit,
Qui parlerait mieux de ce qu’est vraiment la vie.
 
©Djida Cherfi
 
 
 
 
 
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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 07:48
Mère et fils – Djida Cherfi
La mère et l’enfant – Gustav Klimt
 
 
 
 
Quand tu es entré dans ma vie,
je n'ai pas pensé faire demi-tour.
Un tourbillon nous avait pris,
j'en ignorais les détours.
Je ne sais comment ça s'est fait
ni comment ça s'est transformé,
quand un jour tu apparais
telle une lumière chaude et dorée,
un ange tombé du ciel qui m'éblouit
qui m'émerveille !
 
Moi qui croyais en avoir fini
avec mon cœur déjà épris,
je ne savais pas que l'amour pouvait
émettre un florilège de cris !
Comme le cri de ta naissance
ton arrivée dans mon monde,
mon espérance, ma chance,
"A" de mes passions profondes...
 
©Djida Cherfi
 
 
 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 07:45
Mon rêve, mon utopie – Djida Cherfi
 
 
 
 
J'ai jeté l'ancre il y a longtemps,
pour aimer sans condition.
Mon lieu de prédilection,
une terre déserte d'ambition.
J'y ai créé et bâti des rêves avec talent.
J'y ai logé des gens,
des femmes et des hommes différents.
J'ai fait place à la joie de vivre avec les éclats de rire de l'innocence.
J'y ai abrité la différence, l'amour et la nonchalance.
De cette terre j'étais devenue la reine,
pour un temps, unique souveraine.
Temps ou bonheur rimait avec soleil et,
ou je croyais mon utopie éternelle, sans aucun danger potentiel.
L'esprit tranquille là-bas,
je laissais passer le temps et le monde devant moi...
J'ai donné vie à des enfants,
certains sont morts d'autres vivants.
Ils ont grandi dans l'innocence et la prudence,
ils ont basculé dans le le monde de Blake et son expérience !
J'ai essayé de donner la vie à la vie,
ça reste mon rêve, mon utopie.
 
©Djida Cherfi
06/04/2016.
 
 
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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 07:44
La plaie – Djida Cherfi
Détail de « La Madonne » d’Edvard Munch
 
 
 
Je suis une plaie et,
c'est comme ça qu'il faut m'aimer.
Pas une blessure a panser, juste une plaie
qu'il faut apprendre à apprécier.
Je suis rebelle, je suis sauvage,
agitée, je fais des ravages.
J'éclate de rire quand ça ne va pas,
je pète un câble avec joie.
Les gens m'aiment et aiment m'aimer,
mais ce qu'ils préfèrent, c'est me détester.
Je suis une plaie, je vais vite et loin.
Tu t'attaches contre ton gré et,
tu perds toute notion de ton destin.
Je suis une fissure, une faille
un tremblement dans les entrailles
Prévisible et généreuse,
mais imprévisible et mystérieuse.
Je suis une marque sur une peau frêle,
Identité pour l'outragé, complexe pour une belle !
Je suis une plaie dans un corps étroit,
c'est mon âme qui a mal en moi.
Mon moi s'échappe,
gouttelettes amères par les globes oculaires,
une plaie qui s'envole dans les airs
avec des rêves et des chimères.
Je suis une plaie, je ne veux plus de moi,
il gonfle dans ce corps étroit.
Il déborde par les globes oculaires
et éclate dans mon ciel en éclair.
Je suis une plaie,
c'est comme ça qu'il faut m'aimer.
Être capable de me suivre,
c'est tout simplement vouloir vivre !
 
©Djida Cherfi
06/12/2016.



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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 07:39
La vie après l’amour – Djida Cherfi
 
 
 
 
Comment lui dire ?
Comment lui dire que sa tendresse me manque ?
Que ses regards d’homme épris d’amour me manquent ?
Comment lui expliquer que malgré le temps qui passe,
mes sens restent liés à ses gestes ?
Je voudrais sentir autour de moi la chaleur de ses bras,
le souffle de ses tendres mots sur mon cou délicat
Je voudrais le surprendre et le voir me surprendre à son tour
comme à un début d’histoire d’amour.
Je voudrais qu’il sache que malgré le temps qui passe,
malgré l’âge et ses traces,
mon amour et mon besoin d’amour ne vieillissent pas !
Je lui promets toute ma tendresse car
mon âme n’a jamais cessé d’être sienne.
En dépit du fait que beaucoup de larmes ont coulé,
en dépit du fait que le cœur a trop longtemps saigné,
ça reste une source dans le creux d’une montagne
qui nourrit les pâturages étendus sur les plaines.
Les pleurs n’ont pas laissé place à la haine
Les pleurs ont accru l’affection même dans la peine
L’attachement reste intact, et c’est ce qui scelle l’amour
A jamais dans mon cœur.
 
©Djida Cherfi
un jour en 2016

 
 
 
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 07:36
Le couloir – Djida Cherfi
 
 
 
 
 
         Dans la vie, soit on avance lentement et, on est  découragé, soit on se précipite et on se brûle les ailes. C’est ce que raconte ce poème pas comme les autres qui m’est venu en rêve.  Comme dans les rêves rien n’est normal, j’ai décidé d’écrire un poème en prose ! 
 
 
 
J’ai  encore fait ce rêve cette nuit ; ce rêve ou  je suis dans un long et sombre couloir ; ce rêve ou je marche piégée dans l’étroitesse de deux murs noirs. Je marche comme tous les soirs sans en voir le bout. Dans le froid, j’essaye d’avancer, et mes pieds gelés par un sol glacé ne doivent ni ralentir ni reculer. Je marche, je marche ; et à mesure que j’avance, le couloir s’élargit. A mesure qu’il s’élargit, j’avance encore et il  raccourcit ! Alors, je marche, oh oui, je marche ; les murs s’éclaircissent et leurs affreux tableaux disparaissent, laissant apparaître d’immenses fenêtres. Je marche et mes pieds froids se détendent sur un tapis chaud et doux comme du coton ; Couleur de braise et formes merveilleusement entremêlées. Je sens le vent souffler sur mes cheveux et embrasser mon visage ; il  apporte le parfum des fleurs de tous les printemps de mon enfance jusqu'à mes narines. Les fenêtres éclatent de rires chaleureux qui se mêlent au vent. Mon Dieu ! Je ne veux pas que cela s’arrête. Je ne veux pas que ça s’arrête ; mais je marche et mes pieds… ils regèlent ! Je marche et je recule, je n’avance pas… je ne marche pas ! Je m’écroule sur le sol froid ; je baisse la tête et les bras, devant ce long couloir étroit. J’aimerais tant me relever, relever la tête et fixer ce couloir qui n’en finit pas de s’étendre. Je le fixerais jusqu'à ce qu’il s’oublie ! Je me mettrais debout et marcherais. Non, cette fois je filerai comme un cheval au galop, un cheval libre et au galop.  Je me lancerais, si bien que mes pieds enflammeraient le sol, les murs et leurs tableaux exploseraient sur mon passage et la lumière me craindrait et hurlerait d’éclat. Le vent ne soufflerait pas, il m’emporterait, et je volerais. Ça y est, je vois enfin le bout ; La lumière est si forte… Mes ailes !! Je ne vole plus, je ne marche plus ; je baisse la tête et les bras, il est si long devant moi !
 
©Djida Cherfi


 
 
 
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 06:50
Le temps des marguerites et des tournesols – Djida Cherfi
 
 
 
 
En remuant le passé,
Je retrouve de vieux dossiers,
Des blessures sont remontées.
Certaines fraiches d’autres oubliées.
Mais ce n’est rien, ça va aller.
Elles m’ont  aidé à avancer,
Et donné des raisons de continuer.
 
Jusque là ça va aller.
 
Je revois des connaissances
Que j’ai beaucoup appréciées.
Et d’autres que je ne me souviens pas
Avoir spécialement affectionnées.
Toute personne qui croise notre chemin,
Nous apprend le mal ou le bien.
Et vice-versa ou vice-versa,
Cela dépend de nos influences et de nos choix.
 
Jusque là, ça va…
 
Mais en remuant le passé
Des souvenirs parfumés,
Je la revois, la reconnais,
Cette petite aux joues rosées.
Cette exploratrice passionnée
Aux cheveux mal coiffés. 
Elle  claque la porte pour échapper
Au peigne de sa mère décidée.
Elle se hâte, elle fait des claquettes,
En dévalant les escaliers.
Avec ses chaussures à talonnettes,
Et des pas  vifs, accélérés.
 
Jolie jupette marguerite,
S’envole aux pas de la petite.
Qui part retrouver ses copines,
Pour se vanter la coquine !
Elle tourne sur elle-même,
C’est ce que toute demoiselle aime,
Pour montrer comme elle flotte
Sa nouvelle jupette qui pivote.
Toutes regardent la jupette
Qui tourbillonne  et virevolte ;
Dans les airs, la jupette,
La jupette en pâquerette…
 
 Et c’est là,  que plus rien ne va !
 
Dans le vent des souvenirs, elle fait des vagues. 
Enivrée, à son rythme, je m’évade.
C’est l’Age de la fille tournesol,
Heureuse à en quitter le sol.
La fille à la jupette tournesol,
Qui rappelle le temps qui s’envole.
Et je retrouve le bonheur interdit,
Celui du passé  enfuit.
 
Je retrouve le bonheur interdit,
Qui me rappelle que je vieillis !
 
©Djida Cherfi
11/10/2015



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