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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 07:47
Sur ou pas Sur – Gilles Lecoq
Par GabrielBuissart — self-made, Sine Saloum, SN., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2131966
 
 
 
 
Faudrait que je fasse de la Couture,
Ou de l'Acupuncture,
Voir des Points de Suture,
Et si cela ne convenait pas ou peu,
Imaginer une sorte de Soudure,
Afin de cicatriser cette blessure,
Cette Coupure,
Toutes ces Cures
Qui durent peu ou pas,
Mais qui endurent à ton corps
Ses Fêlures,
Ses Immatures,
Sorte d'Armatures
Complexes et variées,
Qui,
Tel des Sinécures
De cap en cap et de loin en loin
Te camouflent à leurs yeux
A te rendre quasi-invisible,
Sorte de Bouture
Sur squelette hominien,
Moitié Homme, moitié Armure
Inviolable et d'apparence
Pure,
Mais qui recèle en elle
Ses Cassures
De cascade en pirouette
Sans girouette ni perroquet,
Te hisse tout en haut de la Grande-Ourse
Et du mât de ta Voilure,
Enfin,
Te libère de ta servitude
Envers leurs moisissures
Qui te rend si Impur
A leurs globes oculaires
Si prompt à déceler les Fractures
Sur et certain que c'était ceci
Et non cela qui lui fit,
Sur des sols Durs,
De là en Ré et de Ré en la,
Sonnèrent les trompes et les clarines
De leurs suffisances de Menhir
Hiératique,
Et te jugèrent Dur et non recevable.
 
Et ainsi donc,
Du Dur au mou,
Chaton perdu perdure
En ces temps d'incertitude
Où se mêle le pire et le tiède,
Sans Raclures aux chalets
Sans raclettes, où,
Même la Montagne hurle
Aux quatre vents
Qu'il est Temps que ces acteurs fadasses
Et ignares
Quittent la scène et les plateaux
Pour disparaître dans les flots
D'un Océan mécontent
De leurs comportements de charognards
Sur Espèce Protégée,
Nous autres les petits,
Les plus faibles,
Les plus pauvres,
Mais
Attention car j'attire ici toute votre
Attention,
Les Plus Nombreux.
 
©Gilles Lecoq.
01/02/2016.  



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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 07:30
Requiem pour un Vieux Con - Gilles Lecoq

http://www.studio-plus.fr/images/stories/fractale%20image36.jpg

 

 

 

 

Allô, Docteur, j'ai mal au Moi,

Donnez-moi, s'il vous plaît la pilule miracle

Qui fera de mon Être un Être si parfait

Que toutes les Princesses Barbie, sans Klaus,

Tomberont en pâmoison devant tant de perfection masculine.

Donnez-moi chaque jour mon Pain Quotidien

Afin que je le rompe en signe de soumission Conjugale

Et que j'exauce les vœux et les veaux d'or

D'une compagne en campagne d'une Direction

De mes Ressources Humaines.

 

Laissez-moi m'agenouiller devant votre Magnificence

Épiscopale, si Paradisiaque,

Où tant avant moi se sont flagellés

Pour des fautes imaginaires commises

Lors de leur passage sur cette Terre.

 

Bénissez-moi, Pauvre Pêcheur,

Absolu et Convaincu qu'un Jour,

Votre entourloupe de 2015 ans

Et des brouettes d'Indulgences vendues

Au plus haut de votre turpitude

Sur le Marché des Pénitences Mondialisées

Et de votre soif jamais assouvie

De Richesses toutes pécuniaires

Et de votre appétit de Pouvoir jamais comblé,

Éclatera un jour à la face

Des Femmes et des Hommes

Enfin Libres de ce poids inutile et vain.

 

Votre Dieu, vos Dieux,

Quelque soit sa forme ou son genre,

Vos Gourous bien plus infâmes et infects

Que votre Reptile Biblique,

Condamné pour votre Éternité à ramper

Devant vous,

Petites choses perdues dans le Noir

De vos nuitées sans rêves ,

Où,

Cherchant une réponse à vos questionnements

Existentiels avait déniché une solution

D'agenouillée devant un Crucifié,

Position plus facile que d'affronter

Vos Propres Erreurs,

Vos propres Terreurs,

Remettant ainsi la Clef de votre Bonheur

A de quelconques évangélistes bedonnant ,

Frères de surcroît

Dont le seul but dans leur pitoyable existence

Fut de vous leurrer et de vous tromper.

 

Ah !! qu'il est doux de se faire renvoyer

En fond de classe, fichu d'un autre temps

Sur votre chevelure car vous êtes impure,

Selon leur Doctrine moyenâgeuse

Et votre naïveté à accepter de tels traitements,

Car, comme le chantait

Un autre,

Vous ne saviez pas encore que Franco était tout à fait Mort.

 

Mais, de mes propres égarements en douches écossaises

Mâtinées d'ale et de stout,

De vos propres errements en bains de Jouvence

Virginaux d'une seule et unique Marie

Vénérée car enfantrice porteuse

D'une semence Divine,

Nous nous sommes peu à peu

Perdus l'un l'autre,

Détachés nos regards communs

En une vision personnelle de notre Destinée.

 

Et alors, puisque tout était dit,

Que Tout était écrit sur les lignes invisibles

D'un quelconque grimoire ancestral,

D'où ils tirèrent des préceptes d'une Vérité

Qu'eux-même ne suivraient jamais,

Menteurs patentés par une Charte

Issue de paraboles à deux ronds de flanc

Et rubis sur l'ongle de leurs mains

Quémandant votre Baiser de Soumises,

Laissant aux seuls humbles et aux uniques paumés

Leur Promesse d'une Vie Meilleure

Lorsque leur Esclavage de ce Temps

Serait clos,

Nous nous séparâmes,

Pour le Meilleur et pour le Pire,

Et je sais que cette déchirure-là

Me laissera à jamais

Des blessures inguérissables

Que le temps atténue

Mais que le Temps ne peut effacer.

 

@Gilles Lecoq.

01/11/2015
 



 

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:21
De très Loin en plus Près - Gilles Lecoq
 
 
 
 
 
La Solitude, cette pause
Qui se pose, de temps en temps,
D'îles en îlots, de plages de calme
En typhons crâniens,
Où le Monde entier semble y hurler
En même tant de silences et de non-dits,
Que tu te sembles un et cent,
Unique et tellement identique
A tes Frères Humains
Que tu voudrais prendre sur toi,
Pour un instant,
Toute leur détresse et
Juste leur dire
Je Comprends.
 
Mais parfois aussi,
Ta misère personnelle te rattrape,
Celle qui se fond dans le décor,
Imperceptible mais si présente
Que tu crois, des fois,
Échapper à son perçant regard,
Et puis, les pieds dans le tapis pris,
Elle ta fait encore trébucher,
Te fait comprendre combien il est difficile
De trop longtemps la narguer.
 
Alors, des foies, de bar en bar,
Marin pêchant,
Martin-pêcheur,
Dans tes filets tu remontes
Le fil du temps afin de te remémorer
Ces Miraculeuses,
Ces Purs Instants où
Tu croyais le port du Bonheur atteint,
Celui que l'on cherche tous
Dans des brumes écossaises
Ou des vignobles aux feuilles automnisées,
Cru d'avoir cru à ses trompeuses promesses
D'une idylle magnifique et bacchanale.
 
Et puis, tu remontes du puits,
Ou redescends de ton échelle lunaire,
Pierrot en quête de sa Dulcinée,
Don Quichotte et ses moulins
Tournoient de tournoi en tournoi
Pour y conquérir ton Cœur.
 
Mais tu sais depuis peu
Que ce combat-là perdurera encore
Et encore,
Que tes illusions seront mises à rude épreuve
Sur l'agrandisseur de tes clichés éphémères
De cet Amour perdu.
Alors, tu te prépares
Et te harnaches de nouveau,
Car si l'habit ne fait point le moine
L'Armure,
Elle,
Protège des coups du Destin,
Et te renforce dans tes certitudes.
Ne rien espérer afin de ne rien regretter.
 
©Gilles Lecoq
26/10/2015

 


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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 07:45
De Loin en Plus Loin - Gilles Lecoq

http://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2014/11/a-quoi-ressemble-un-couple-de-trous.html

 

 

 

 

Coupable !!

Irresponsable, inconscient, immature, asocial,

De bon à rien et de mauvais en tout,

Puits,

Ivrogne, bien sur, forcément, et à coups de forceps,

Alcoolique, suivant la terminologie adéquat de votre intérieur sécurisé,

Malade de cette Vie, parfois,

Où la fuite n'est point permis,

A points sur vos sauf-conduits,

Mis à part dans les compartiments feutrés freudiens

De vos rouges canapés à accoudoirs de cuir,

Soliloque silencieux à versements mensuels,

Thérapie pour Thérapeutes

A leurs indicatifs ferroviaires se reporter

En cas de panne,

Ou encore dans ces Centres post-traumatiques,

Où nous nous débattions,

Affalés en de séances groupales

En intimes colloques

Afin,

Sur la fin,

Prière de trouver des chemins sans traverses.

 

Ces belles et rectilignes autoroutes de la bienséance

Où le correct est poli à coup de limes très fines

Pour ne pas par trop rayer et endommager le disque dur-mou,

Et les ravages et dommages collatéraux

Y sont tellement bien traités,

De seresta en temesta,

De ceci en cela,

De Charybde en Scylla,

De voici en voilà,

Et le tic-tac du Lapin

D'Alice « ronge son crâne végétal »,

Au Gainsbourg-Gainsbarre Van Goghisé,

L'oreille collée au casque,

Enfin, celle qui reste,

Pour que des Lolitas éphémères

Cessent de pleurer leur Mères

Et entament enfin leur juste parti-pris.

 

Vos angoisses et craintes d'antan,

De conversions en conversations de modérés

Monothéistes à vision étriqué,

Où la Parole déformée ne vous gênait point,

Parabole sans parachutes,

Et le Verbe fut érigé en apostat de diktat,

Puis en Dictateur des esprits,

Imposteur insolent des personnes égarées,

Où l’hostie remplace le Pain et le Blé nourricier,

Dans ces sombres édifices dressés sur des paillasses païennes,

Où le mensonge nuit à la Vérité,

Celle qui vous offense et vous offusque,

Celle qui tenterait de percer les Mystères,

De Carbone 14 en Sciences Avancées,

La Nuit est profonde mais si belle

Dans toutes les Voies Lactées,

Que, désormais, vous ne pouvez plus clore vos paupières

Car les Trous Noirs tourbillonnent bel et bien là-haut,

Et non plus seulement sous vos chapiteaux

Du Circus Papal Show et Prophètes Associés.

 

@Gilles Lecoq.

21/10/2015.



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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 07:18
De Loin en Loin – Gilles Lecoq
 
 
 
Au loin, là-bas, par dessus les collines,
Vertes,
S'élève peu à peu l'Astre Solaire,
Rougeoyant le ciel matinal
D'un timide bleu pâle,
Sa chaude promesse, fut-elle Automnale,
Emplit mon cœur et mon corps d'une plaisante sérénité.
 
Le sifflement de la cafetière interrompt ce doux instant
Et me catapulte de fait dans les rets de l'instant présent,
Soubresaut d'un moment,
Juste avant que celui de la caféine ne me fasse effet,
Noir comme un ciel d'orage,
Ses éclairs de pulsations cardiaques
Finissent par me réveiller réellement,
Et j'entame la lente chanson du jour.
 
Le cliquetis solitaire des touches,
Remington high-tech pour internaute crédule et naïf,
Je laisse des mots ici et là,
Bouées dans l'Océan de la Toile,
Points éparpillés en îlots sans palmiers
Ni blanc sable,
je déroule et enroule mes sentiments en flots
Continus sur la Mer des Sarcasmes impromptus.
 
La Haine et le Mépris fleurissent,
Ici et là,
Émis par ces Sinistres,
Sombres Énergumènes,
Qui s'imaginent que leur Fureur est toujours de ce Temps,
Omettant à l’entour qu'il fut vaincu,
Détruit et banni,
Gazé des Mémoires des Bonnes Personnes,
Et qu'il n'est certainement pas le Phénix dont elles et ils rêvent,
Dans leurs Nuits du Cristal Sanglant.
 
De l'autre côté de la Planète Terre,
Le même Astre Solaire se replie,
Rougeoyant,
Dans les replis de la Nuit.
Un enfant ferme les yeux,
Black, Jaune, voir Blanc,
Métis de sa VIe,
Il part rêver,
Voir si un ailleurs meilleur
Se dessine dans les Moutons de ses Nuages
Endormis.
 
©Gilles Lecoq
20/10/2015  



 
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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 07:24
Perte de contrôle - Gilles Lecoq
 
 
 
Sometime, I lose the Control,
Et la manette des gaz poussée à fond,
Dans la forteresse crânienne,
Parmi les circonvolutions synaptiques,
Le Jumbo-jet fonce.
 
La cargaison mémorielle est importante,
D'où l'éléphanteau au fuselage acéré,
Tels les serres des rapaces majestueux
Dans des cieux azuréens montagneux
Il plane.
 
La Blanche Tente plantée dans un Désert de Solitude,
La Rouge Voile de la Jonque affalée car
Tempête force 12 en vue,
Les Tentures grises se gonflent de Joie et de Liesse,
Le décollage est proche,
Les amarres larguées,
Le Port s'éloigne, le Phare à son tour
Apparaît puis disparaît à la vue des marins
D'eau douce ou amère,
La mer les prit, sans prix, no prière,
Et les Naufragés des Vies stériles
Trouvèrent refuge dans leurs Homes, sans Hommes,
Ni Humains, déjà Machines,
Sans Cœur ni principes de Vie,
Lame déchirée sur leurs certitudes,
Elles et Ils s'engluent
Telles des Mouches aveugles et sourdes
A l'appel des Abeilles butineuses,
Dont le dard transperce la couche épidermique
Qui donne accès au Nectar.
 
Et puis, étiqueteuse à pleine paluche empoignée,
Elles et Ils dirent et jugèrent celle et celui qui,
Coupable à leurs yeux exorbités et effrayés devant temps
De Liberté soufflant sur sa chevelure,
En faim déchaînée,
Libre de toutes entraves,
La vue du Corbeau Blanc de Don Juan,
Yaqui Sorcier de son état en forme de champignon
Non atomisé,
Comme le congénère haï antan voit son frère,
Lumineux et non sombre,
Il prit le chemin qui traverse les travers,
Pas à pas, cent puis mille pas plus tard,
Des nuées en nuages noircis de tant d'eau à venir,
Le souffle court et la Tempête apaisée,
Le Funambule Noctambule,
Brave Heart made in Scotland,
Revient de son Île et pose ses pompes.
 
Ce n'était qu'une étape,
Coassa Maître Corbeau.
 
Demain est ailleurs,
L'ailleurs d'ailleurs
Attend son Heure.
 
©Gilles Lecoq.
04 Août 2015  




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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 07:13
MANIFESTE POUR UN FESTIN – Gilles Lecoq
 
 
 
Moi, Gilles, né LECOQ, égoïste,
Certifie être en Possession
De tout son Être et Passé,
Sain de Corps et d'Esprit,
Assume ce qui suit :
 
Déglingué du Corps,
A colonne vertébrale bringuebalante,
Positionnée sur des fractures
D'adolescent aux talons d'Achille,
Et, telle la Tour de Pise,
Penchant du côté d'où vient
Le vent d’Éole
Et ses Muses au féminin,
Le crâne empli de Rêves inaccessibles
Car
Fauché par une balle matrimoniale,
Dut,
Le Temps qu'il lui fallut,
Édenté à appareil fixatoire vexatoire
Dans l'intimité dévoilée
A quelques voyeuses en mal de Scoop,
Ou
De quelque figaro du ciseau,
Non pour beau bois,
Devant un miroir réfléchissant
Devant l'hilare complicité
De celle-ci,
Qui, fugace fuyeuse
D'une morne existence,
S'accomplit entre les bras
D'un Crucifié sur une Croix
Pour le Doux Regard d'un hypothétique
Mensonge vieux de 2000 ans et des brouettes.
 
Et de mes pérégrinations « whysquiesques »,
Simiesques singeries
Face à une Vie
Par fois sans Foi ni Loi,
Me prouve,
Que vos Vies rétrécies
En quelques clichés pour
Bons et Biens Pensant(e)s,
Ces clichés là, et les Autres,
Vous pouvez vous les foutre,
Semence divine d'un Marquis
Dont on ne retint que le Surnom
Sadique et Sado sans Maso,
Dans le fondement
De l'encrier paradoxal
De mon cerveau
Pas sis à Passy Palaiseau,
Palais d'Eau,
Où,
Le Miroir liquide
Reflète en son Sein
Les Images de celles et ceux
Qui, par trop Fugaces
Encombrent parfois,
Un surprenant
Passé d'aujourd'hui reboosté.
 
Encore et encore,
Donneuses et Donneurs
De Leçons,
Je vous toise de Haut
Et de si bas du Puits,
Que vos Jugements Derniers
Et ultimes sentences
A vérités fragmentées pour votre Confort
Personnel,
Je me les carre dans le profond
De mon Être
Et, mouchoir dessus,
Forcément,
Je trace ma Route,
Cheminant dans d'obscurs Couloirs
Illuminés par de
Resplendissants Levers de Soleil
Sur un Ciel Réel
Aux Pourpres couleurs enflammées.
 
 
NI DIEU, NI MAITRE, FUT LE SLOGAN D'AUTRES,
BIEN PLUS ILLUSTRES QUE MOI,
ET BIEN PLUS COURAGEUX,
MAIS RESONNENT,
TINTENT ENCORE ET ENCORE, A JAMAIS PERDURENT,
DANS MA  RETRAITE-CAVERNE POUR OURS MAL LECHE,
CES QUELQUES MOTS,
AUSSI, EMPRUNTES, 
     AUX ARMES, ET CAETERA……  :)
 
©Gilles Lecoq.
 



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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 07:06
Cure – Gilles Lecoq
 
 
 
Bipolaire, dit le médecin en chef de la Psychiatrie,
Organisatrice de ses soirées entre fous,
Où nous jouions gaiement aux échecs.
Mat ou Pat, peu importait.
 
Bipolaire, pris entre deux pôles.
Pôle Nord et Pôle Sud,
Paul Nort et Paul Sude,
Pôle contre épaule,
Épaule contre épaule,
He !! Paul !!
 
Et qu'est-ce qu'un pôle ??
Négatif dans leurs complaintes
Résumatoires d'une Vie Entière.
Positif entre deux prises de bonbons
Roses qui te la font toute en Rose,
Voir, cette Vie.
 
De leurs tiroirs à étiquettes humaines,
En protocole rigide
Telle des coups de triques
Spatio-temporelles crâniennes,
De l'intérieur de ta Tête
Tu t'extirpes,
Pour refuser leurs Pôles.
 
Non deux, mais tant
Et tant,
Au temps qui s'ajoutent,
Se confondent, t'embellissent, t'ornent,
Te magnifient, t'illuminent,
Ou pas,
Pas d'ombres sans Lumières,
Et vice sans versa,
Versa sans tille.
 
Tu te confonds avec ces girouettes
Que tu combats contre les Moulins à Vents,
Tel un Don Quichotte
De la Mancha.
 
Sans faire la manche,
Tu te les retrousses et,
Tu essayes d'autres cieux,
Tu renais encore et encore,
Tu tentes et retentes,
Car, malgré tout,
Tant de choses
Encore
A faire, à voir,
Que ton périple à jamais ressasser
Sur les écrans noirs de tes nuits, presque blanches,
Qu'il suffit d'une aurore,
Même pas boréale
Pour que tu...............................
 
©Gilles Lecoq
 



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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 07:33
Cons-Stats – Gilles Lecoq
©Gaston Lavy (1875-1949)
 
 
 
Là-bas, aux fins fonds des tranchées,
Ils dégueulaient leurs tripes et leur sang,
"Aux ordres de quelques sabreurs",
Généraux et Maréchaux portés aux pinacles
De notre Histoire Commune et Française.
 
Ils partirent pourtant la "fleur au fusil",
Délaissant Champs et Prés,
Femmes et Enfants,
Collègues et Ouvriers,
Croyant dur comme fer qu'ils avaient choisi
La Bonne Cause.
 
Celle qui fleurissait encore en ces temps révolus
Désormais,
Ou on leur faisait croire que leur Devoir
Travail, Famille et la sempiternelle Patrie,
Restait, goupillon en main,
Papauté papotée oblige
La seule et unique Vérité de ce Siècle-ci.
 
La Date date de 1914,
Et ils avaient assassiné Jean Jaurès,
Seul dans la tourmente à se lever ainsi
Pour dire haut et fort
Que cette Boucherie-ci n'engraisserait
Encore et encore que les Marchands de Canons
De l'époque révolue.
 
Ils revinrent en 1918,
Éreintés et fourbus,
Mais eux,
Vivants,
Atrophiés de leurs membres
Et de leurs mentals meurtris à jamais.
 
En ces temps révolus,
Point de S.P.T.
Le syndrome,
Seul le "Maréchal" le comptait et en triait le grain de l'ivraie,
Mort et décoré par et pour une Nation,
Fusillé car humain,
La peur aux tripes et au ventre,
Ils gueulaient et hurlaient en silence
Leur trouille d'être,
Car Être, ils étaient.
 
Et puis, tout enfouie dans leur mémoire saccagée,
Ravagée,
De nouveau,
Quelque seulement 20 ans
Après cette Der des Der,
Rejaillit
Un Petit ectoplasme humain,
Transfiguré par une haine tenace.
 
"Peintre", dit-on "contrarié",
Malade d'une frénésie de sang et d'Honneur,
De tripes et d'horreur,
De Pouvoir et de "Royaume",
Au service d'une Idéologie déjà en activité
De l'autre côté alpin,
Par des Mussolini-Berlusconi for Ever,
Soutenue Outre-Atlantique par des Milliardaires,
Rockfeller and Co no Limited,
L'amalgame déjà du Fric et du Pouvoir,
Encenseront ce Nazillon, Avorton schizophrène,
Tribun des Modernes Temps, dit-on,
Modernes en Massacre et Meurtres de Masse,
Génocides plus tard.
 
Le Vocabulaire a du mal à suivre le Mal,
La Shoah fut et passa,
L'Histoire ainsi en retient quelques tragiques
Épisodes,
Le Nuage d'Hiroshima et de Nagasaki hantent encore
Les "Nippons" désincarnés,
Le Peuple sacrifié sur leur Autel de l'Atome Triomphant.
 
2015, l'heure arriva,
Les Esprits omirent ces faits-ci,
Ou, fauchés dans leur jeunesse
Qui n'avait pu jamais éclore,
Les "Héritières et Héritiers" de cette Erreur
Génétique Humaine,
Voudrait nous faire revivre,
En Boucles Infernales,
Bacchanales immondes,
Nos cris et nos Larmes
Tranchés,
Dans ces tranchées de l'Oubli,
Où,
Quelques millions de Poilus,
De tous bords,
La Mort efface les Uniformes,
Moururent,
Crevèrent plutôt,
Comme des Bêtes sacrifiées.
 
N'oublie pas, Belle Jeunesse,
Le temps court d'une Minute,
Le Tant de sang donné,
Et qu'ils furent
Ces Humbles et ces "Damnés"
Les Vrais Héros de ces Temps-ci,
Révolus,
Paraît-il.
 
©Gilles Lecoq

 
 
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