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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 08:41

 

35139733_p.jpg

http://korzeam.canalblog.com/archives/2012/08/12/12225541.html



Je n’ai pas à

Chercher dans l'obscur silence
Les raisons
De cet étrange dessin,
Les pas que j’ai suivis,
Le chemin qui m’a mené jusqu’ici


Elle est près de moi
Elle dort dans mon lit
Celle qui a tracé le chemin de ma vie


La course suivie de mon rêve
La route que je poursuis sans cesse
Et que je ne cesse de racoler


Jamais je ne me lèverai sans elle
Jamais je n’irai plus sans elle
Vers ce chemin de la Vie 


~*~


Toi qui dors dans mon lit
Depuis les jours du premier amour
Toi qui rêve
Et qui me vis
Toi qui me poursuis
Loin au-delà des premiers regards
Et qui au fond des cieux
A trouvé l’âme qui te sourit


Toi qui me rêves
Et me refond
Dans le sillage de tes couleurs
Toi qui sans-abri
Va dans le gouffre des temps
Réclamer que naissent ces soleils
Qui sommeillent au fond de moi


Toi qui m’as aimé dans la lumière
Et tissé en filament d’or
Les images de mes devenirs


Toi sur qui je veille
Comme une flamme chancelante
Comme la rose d’aurore
La fleur éperdue
Qui dans le vent des mondes vacille
Opale diaphane
Qui dans un battement de cils
À forgé pour moi l’univers...


Pour après tant d’ébats
S’endormir sur mon épaule
Me laissant la quête à courir


Toi qui dans mes bras
M’a mené d’où je suis
Au bout de moi-même
Voilà que je te raccompagne
Du milieu de mon cœur
À ce lieu ou ensemble
Nous avons chevauché les ères


Dors
Là-bas dans les gouffres
Je veille
Et mes soleils
S’ouvrant sur des horizons sans noms
Montent en garnison
Pour protéger sur tes langes…


Dors
Je souris
En veillant sur le destin
Qu’a créé pour moi la rose
Depuis ces premiers matins d’amour


Non je n’ai pas à
Chercher
Les raisons
De cet étrange dessin
Celle qui dort dans mes bras
A créé pour moi un monde
Un sourire
Et cent mille soleils
Venus à notre rencontre
Depuis les routes de son rêve…


Dors…
Enfermée
Dans mes bras
Je t’abrite
Toi le destin
Qui sur moi veille…





Yves Drolet©



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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 07:37

 

QUITO--276-.jpg

© Guayasamin



Et cent autres mille ans
à voir mon fils affalé sur son lit d'hôpital
Sans pouvoir dire
Sans pouvoir faire
Endormi
Par l’exubérance de médication
Nécessaire au douze heures d'opération....

Cent mille ans à attendre que....

Le génie de l'Humain est de se battre
De refuser l'inévitable

On aura beau dire
la grandeur de l'homme est dans cette capacité de dire NON..
Et de tirer de la vie la force de le dire...

Cent mille autres années on passé
Et aussi étrange que cela puisse paraître
Malgré les marées et les typhons
Malgré la tempête
L'orage
Et les grands frissons de la terre
L’homme est encore là
Balbutiant avec de plus en plus de véhémence
Son rêve de bonheur et d'éternité...

J’ai attendu des heures avant qu'il puisse se réveiller
Veillant sur les larmes de sa mère
Qui affaissé dans la douleur ne savait plus...
Mais peu importe
Déjà à mes yeux les hommes avaient marqué un pas de plus

Ils avaient creusé sa tête pour en extraire....
Et il était en vie et encore parmi nous....

...

Et il dormait là devant moi
Fort plus fort que les voûtes de tous les temples
Plus fort que tous les piliers du monde
Explicitant à lui seul
Toute l’effrayante volonté des hommes
SURVIVRE
Survivre jusqu'en l'éternité......

J’ai pleuré moi aussi
Au bras de sa mère
Moi aussi...
J’ai souffert avec et pour lui
Comme on imagine que souffrent tous nos enfants...
Comme toutes les mères du monde
Comme tous les pères....
Comme tous les hommes

Et j'ai semé cette douleur au milieu du silence
Qu’elle serve de terreaux
De minière qu'elle rejoigne cette masse immense
Inextricable de douleur qui nous fait tous dire NON
Qui tous nous fait dire Non

Plus jamais de souffrance !
Plus jamais de douleur !
Plus jamais de mort !
Plus jamais d'inhumanité...
Car qu'on le veuille ou pas
Nous sommes les enfants de la douleur.....

QUE NOS ENFANT NE LE SOIT PLUS !

© YVES DROLET
lundi 5 août 2013



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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 07:41

 

la-condition-humaine1-rene-magritte.jpg

© La condition humaine n°1 - René Magritte



L’enfant ne sait
Alors qu’il vient au monde
La somme de douleur qui l’a appelé

Mais l’homme pourtant
Loin de méconnaître
fait tout pour l’ignorer...
Et continue de rêver
Un rêve qui ne lui sert à rien...

Ni l’avoir
Ni la fortune
La puissance
Ni même le bonheur soit-il qu’il existe sans malheur
Ne nous sauve
De cette condition
Inscrite dans la nature du monde

L’être peut-être qui jette une lumière dans l’ombre
Saura-t-il nous montrer
Comment vivre avec cette compagne
Qui comme notre ombre hante tous nos pas……
Car c’est bien ainsi qu’il faut la voir
Compagne et compagnon.
De notre si étroite existence ;
Serait-elle plus vaste cette existence
Que cette compagne
Marcherait encore dans nos pas…

Adolescents, nous apprenons,
Grandir
Comme chaque fois
Nous arrache à nous-mêmes l
Les racines que nous croyions autrefois éternelles
Et dans ces broussailles que l’on jette au feu
C’est encore nous-mêmes
Qui extrayons de cette âme blessée
Ces morceaux de miroir brisés
Qui malgré la pointe acerbe de certains éclats
Nous ont tout de même menés
Vers cet instant d’étrange vérité

Je suis un homme
Il me revient de gérer et ma vie et mes émois
Ma force et mon labeur
Me attentes mes désirs et mes rêves…

Mais soyons sage
Et reconnaissons en fait
Qu’il nous revient de gérer au cœur de nous même
Là où il n’y a de larmes ni pleurs ni de cris
Le chemin sinueux que nous frayons au travers la douleur…
Cette douleur de rêver
De croire
D’attendre
D’espérer
Que dis-je d’aimer…

Et au milieu des ces flammes
Qui ne cessent de nous consommer
Nous avons le courage
le pavois
L’hardiesse insensée
De poursuivre

Car au cœur du rêve
Au sein de tous les songes
Combien de fois ne nous sommes pas dits
Qu’une fois que nous nous serions retrouvés
Tomberaient les armures
Et naîtrait la chaleur de cette humanité
Qui panserait nos plaies
Et la douleur d’y être parvenue
En nous répétant sans cesse
Jusqu'à y croire comme un absolu
Que non la douleur n’est pas la vie…

Et vous l’écrire
Pour sentir s’enfoncer en moi
Le glaive austère de tous les linceuls
Que j’ai porté jusqu’à aujourd’hui…

Et ce soir dans la nuit de mon âge
Contemplant le miroir brisé
Souffrant encore de ces derniers segments
Qui s’enfoncent encore dans mes chairs…

Oui je me permets des larmes…

Car si comme vous mes frères brisés
J’apprenais que je la quittais
Cette compagne trop fidèle

Dans le gouffre laissé par son absence
Désemparé
De nouveau
Je devrais tout réapprendre
Et dans le lacis
Des morceaux de moi-même
Redessiner une autre fois
Ce que je suis
Et où je vais…

Non soyez assuré
La douleur n’est pas la vie…
Elle n’est que cette compagne
Qui m’aide à dessiner ce que je suis.
Et comment je me présente à vos yeux…….

Non la douleur n’est pas la vie…
Mais au travers elle
Comment dire
La vie
L’amour
Nous prend la main…..

Oui je suis un homme
Il me revient de gérer et ma vie et mes émois
Ma force et mon labeur
Me attentes mes désirs et mes rêves…

Mais soyons sages
Et reconnaissons en fait
Que la douleur l’amour et la vie
Sont les trois Parques
Au travers lesquels nous nous sommes destinés

Et que là ou il n’y a de larmes
Ni pleur
Ni de cris
Nous nous frayons au travers la douleur
un chemin sinueux qui de notre rêve
De notre foi
nos attentes
Que dis-je de tout notre amour
Nous mène
Vers tous les autels
De la Vie…

© Yves Drolet
mardi, 6 août 2013



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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 08:38

 

fleuve.jpg

© Jean Antoine Théodore de Gudin



De par le ciel
la mer
de par les flots
et les vents
de par le jour
et de par hier...
il est venu
vibrant, libre et fier

Allez,
ouvre tes voilures
de vagues et d'immensité
je monte sur ton mat de misaine
y mettre le Fleur de lysée

Allez corsaire des grands vents
voleur d'immensité
laboureur d'univers et d'humanité
je te prends au monde
et te livre à l'Océanité...

Capitaine !
Capitaine au long cours
je t'ai poursuivi de mes amours
du fond de la baie
au grand loup de Gaspé
j'ai fait les caps
et la mer dévastée

Capitaine
capitaine...
la marée a repris son souffle
et arraché le monde
il n’y a plus de rives
il n'y a que navires
qui drainent un continent
portés par le souffle des voiles
des vagues et des battures.

Capitaine
tu as fait âme
tu as fait pays
tu m'as pris de corps
et de cœur et de cordes
pour me livrer à la vie...

Fleuve
toi mon pays...

Je suis de vague
je suis de voilure
je suis de vent
et de parlure
et je vous traîne
vous et le continent
jusqu'à l'azur...

Je suis le Saint-Laurent
en partance
et à mon mat
j'ai mis Fleur de lysée...

Yves Drolet ©



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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 09:32

 

jeu-d-ombre-678343.jpg

© Catherine Auger ( http://www.linternaute.com )



L'ombre comme un parfum noyé
sombre au milieu des églantiers
à un pas de la lumière
à un pas de l’ombre
sous les lampadaires
de toutes nos obscurités …


où dérive en banc fauve
ces moments dérobés
l’écheveaux du désir…
les effluves de la passion
où se meuvent lentement
sous le rayon de lune
les rêves
moitié souvenir
et mi-réalité
attente espéré du geste fauve glissé à la volée
le baiser à la dérobé
la caresse à l’emportée
et l’aveux
derrière l’ombre de vos paupières
qui disparaissent dans la tempête
de vos cheveux sauvages
s’enfuyant sous le vent
dans les bosquets..

L’ombre comme un parfum noyé
s'enflamme
laissant dans le sillon de votre passage
les impressions furtives…
les restes éperdus d’un songe
qui aimait le ciel de vos yeux bleus d’amandes

Vous aviez illuminé tout ce côté de mai
de votre présence
l’encens des fleurs
le chant du hautbois qui émanait
dansant dans le bosquet de luminescences
où gravissait en notes roses
toute la musique où des anges
s’abreuvaient…

Montée ivre
comme la complainte de l’absence
le parfum
toute la fragrance
embruns d’un lieu
où la réminiscence
se complait
où j’infuse
en doses exacerbées
et touffus
chaque instant
de votre essence
fleur boréale au parfum noyé
dans l’iridescente mélopée
d’éclat d’archanges
qui ont baigné ce lieu
d’un moment d’éternité….

Et moi
comme immergé dans un parfum d’ombre
Je dérive
à un pas de la lumière
entre les bouquets embrouillés de résurgences
les affluents aiguës de votre présence
juste aux confins du geste
et de l’aveu
dans le ciel de vos yeux bleus d’amandes

Moi l’ombre comme un parfum noyé
dans le soleil iridescent de votre présence

Yves Drolet©



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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 09:25

 

soleil-et-mer.jpg

© Gustave Courbet



Regardez là
Aux portes du monde,
Là près du rosier en fleur
Doucement suivant la vague
En esquivant les épines
Et vous mirant dans le reflet du soleil
Qui se berce sur une feuille tendre,
Suivant la route des ancêtres
Qui naît de découverte en découverte
À chaque battement de votre coeur
Vous voilà
Soudainement au pied des monts...

Regardez
Là naissent les orients fabuleux
Les soleils hermaphrodites
Là qui dansent dans la nuit de ces vacarmes mélodieux
La mer avec ses reflets pourpres
Étale ses apparats merveilleux...
Ici le soleil se baigne sans ombre
Et les vagues qui le portent
S’embrasent à son jeu...

Ici défilent les Europe
Les conquistadors amoureux
La sève des Balkan de rêves
Et l'amour de Juliette
Pour un Roméo éperdu...

Ici naissent les Afrique
Continents ténébreux qui s'enfuient dans l'ombre verte
Des forets de ligneux...
Ici le ciel se perd
Quelques fois sur le sable il va sautillant
D’une dune à une autre essayant de fuir le jour...
Ici naît l'Afrique
Dans l'onde du fleuve
Qui va d'une mer à un autre plan du monde...

Regarde comme ces fleuves sont envoûtés par les mers d'Asie
Par l'océan Mongol
La grande dérive des Chine antiques
Et des Japon mystérieux...

Ici naît le monde
L'Histoire
Qui jamais ne s'écrit,
Mais qui coule comme le flot
D'un battement de coeur
Entre nous deux...

Là-bas regarde
Fuyant les artères caverneuses
Il découvrira l'Amérique
Rêve mirifique
Qui ne sera jamais la fin des cieux...

Attention !
Il faut suivre le rayon de soleil
Celui qui glisse sur la feuille tendre
Celui dont la rose se repaît
Sinon ton cœur te mène à la roseraie...
La vivent les abeilles
Mon amour
Et parfois mes regrets
Mais ici s'écourtent mes jours
Et la pluie qui vient m'éloigne à jamais...

Attention !
Il faut vraiment suivre le rayon de soleil
Et alors
Vous verrez cet au-delà des Amériques
Cet univers immense et chimérique
Qui vous reçoit les bras ouverts
Ici naissent les cieux
Là où le soleil aime la mer..

Yves Drolet©



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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 07:25

 

enfant-geopolitique.jpg

© Salvador Dali - Enfant géopolitique observant la naissance de l'homme nouveau



Et si on allait
S’asseoir un instant
Là-bas aux limites du monde


Où tout n’est que souvenir
Et goutter dans l’interstice
Le silence des univers à venir

Les mondes
Ont déferlés
Comme des vagues rugissantes
Et au travers eux
Nous avons été
Et sommes encore
Rois et princes,
Errants
De ces ombres
Et malotrus des univers…

Et si on allait
Toi et moi,
Là où plus rien ne tremble
Cueillir cette fleur
Qui se découvre à mon soupir

Et si…
Toi et moi
On y était déjà

À regarder les univers fauves
Vagissant comme des enfants naissants
Dilapider leurs incroyables symphonies

Leurs abîmes de larmes
Et d’espoir
D’amour
Et de solitudes
La geste infini des êtres qui s’apprennent
Et s’en vont ainsi que des enfants
Se fondre dans
L’Océan éternité….
Pour renaître…
Au bout de tous les souvenirs…

Et si nous y allions

Pleurer à notre tour

Lever des empires
Des drapeaux des fanions
Taillader dans le juste et l’opprobre
Et insuffler
Souffler du vent intarissable des ombres et des devenirs

Et là s’asseoir
N’ignorant ni l’ombre ni la lumière
Juste être
L’étincelle
Et ne plus revenir…

Et si on allait
Ce soir
Là dans la seconde
Là bas

Aux limites du monde
Distiller le silence
Juste cet instant
Où le rideau
Se baisse sur cette éternité…

Et si on y était
Déjà


Au bout de tous les Souvenirs

Yves Drolet©



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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 08:18

 

Jean-Claude-Renaud-brumes_musicales.jpg

© Jean-Claude Renaud



Emporté par l'azur
Ces morceaux de toi de moi
Semés à tout vent
Sonnent la charge
Et partent en quête du firmament

Les oiseaux d'horizon
Qui à peine peuvent nous suivre
Nous crient de toute leur âme
Les dangers qu'il y a
Dans tout ces au-delà

Mais qu'importe
La plume est belle et légère
Et nous porte
Au seuil de ses lendemains...

Ah! vous, moi, un parchemin
Une aurore secrète
Et la plume qui glisse
Dans ma main

Un mot dans le silence
Tracé à l'encre de l'oie blanche
Love dans son écrin
Le mystère

« Aime » dit la page souillé de l'encre pure...

Et l'Univers étonné
Au milieu d'un sourire
Déploie son panache auréolé

« Entrez, dit-Il, cette page est pour vous...

Ici vivent les amants qui ne se sont jamais rencontrés... »

Yves Drolet©



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