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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 14:05
Furtive, de Claude LUEZIOR
 

Claude !!

 

 
furtive / furtiva : édition bilingue en français et roumain, préface de Sonia Elvireanu, traduction de Tudor Stefan Gotia, photo de couverture : Nicole Hardouin, éditions Ars longa (Roumanie) : Maison d’édition Ars Longa, 120 pages
 

 


furtive de Claude Luezior a été écrit en 1998 et il fait partie d’une trilogie avec fluide et fragile. Trois f minuscules pour évoquer l’Amour avec un grand A.

Comme nous le rappelle Sonia Elvireanu dans sa très belle préface, Claude Luezior est un poète prolifique, maintes fois récompensé, par le Prix de l’Académie Française notamment en 2001 mais la liste est longue.

On retrouve dans furtive ce qui fait la marque essentielle de l’écriture de Luezior, à savoir les hautes valeurs de l’humanisme, la sensibilité et l’humour aussi.

Plus loin, en Roumanie, un jeune étudiant, Tudor Stefan Goția découvre les recueils de notre poète suisse et avec l’enthousiasme de ses vingt ans entreprend de le traduire dans sa propre langue.

Nous avions déjà croisé ce jeune traducteur et poète dans les pages de la revue belge Traversées...

Barbara Auzou, in : recension Les belles phrases

 

 

 

 

           
 
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6 mars 2026 5 06 /03 /mars /2026 15:43

 https://www.citation-celebre.com/citations/12446
 
 

 

 

Derrière chaque front

Une pensée insaisissable

 

il n’est que le regard

Pour lever les scellés

 

Il n’est que le sourire

pour en plaider le don

à sa juste valeur

à son plus juste prix

quand l’âme y transparaît

en aveu d’elle-même

nue de vérité

neuve de gravité

 

le jeu des mains le geste

escortent finement

la révélation consentie

mais leur absence énonce

                                     des secrets si bien emmurés

que le destin se fige alors

et se détourne au gré

de sa fatale cécité

 

Il n’est que le regard d’enfant

Pour lever les scellés 

 

©Pierre  Guérande

 

 

           
 
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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 14:34

 Rodin - Le penseur

 

Quand le fond de ma pensée devient l’action
d’atterrir au sommet de son point de départ
après avoir longtemps survolé tous ces paysages
ressemblant à s’y méprendre
à un mélange de soleil et de brouillard
avec lequel le nouveau monologue en trompe-l’oreille
apparu devant moi sans remuer les lèvres
a eu l’idée de s’emmitoufler.
 
Quand ce dernier m’a persuadé
que, pour l’entendre, il fallait savoir l’attendre
et, de préférence, en évitant de se laisser attendrir
par ces clichés de plus en plus vrais que nature
dont les effets secondaires
font que nous ayons parfois tout faux,
je sens mes doigts qui se réveillent,
estimant qu’il est urgent de réimproviser,
sachant que tout être conscient devrait en principe
avoir confiance en son inconscient.
 
 ©Michel Duprez                                                                
 
 
 
 

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14 janvier 2026 3 14 /01 /janvier /2026 14:18

 

 
 
A l’orée de la nouvelle année
Je vois les buissons des derniers jours
De l’an défunt où tout ne fut pas mauvais
Ou tout ne fut pas bon...
 
Les orgueilleux ont fanfaronnés
Comme toujours !
Les méchants ont blessé
Comme toujours !
 
Les racistes
Se cachent de moins en moins
Ils sont idiots, le savent
Mais ne changent rien par haine
 
Les puissants ont tué
C’est leur fonction
Autant que possible
Ils ont massacrés des innocents
 
Pour se sentir toujours
Plus importants
Ne réalisant pas
A quel point ils ne sont que des ratés
 
Le monde a beau évoluer
Ils ne connaît pas
Le chemin de la paix et du respect
Il ne connaît que la folie des brutes
 
Parlez d’amour à l’un d’eux
Il restera yeux ronds
Bouche ouverte
Comme si vous lui parliez depuis Mars

 

©Jean Dornac
Lannion, le 14 janvier 2026


          Jean Dornac a été honoré de la distinction d’Ambassadeur de la Paix.  

 
 


 

 

 

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7 janvier 2026 3 07 /01 /janvier /2026 14:43

J'ai reçu de nombreux voeux pour 2026 et pas encore répondu... J'en suis désolé, mais la vérité c'est que depuis le 2 janvier, une grosse gastro s'est attaquée à moi et m'a laissé sans force, je suis vidé au sens propre comme au sens figuré ! Pas besoin d'un dessin, je pense...😱

Alors à toutes et à tous, du fond du coeur, je vous souhaite une excellente nouvelle année, en espérant que Poutine nous oublie et que Trump arrête ses imbécilités criminelles !! Evidemment, pour ces deux escrocs, ce n'est pas gagné...

©Jean Dornac
Lannion, le 07 janvier 2026


          Jean Dornac a été honoré de la distinction d’Ambassadeur de la Paix.  

 
 


 

 

 

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5 janvier 2026 1 05 /01 /janvier /2026 09:23

À l'heure où le monde entier semble plonger dans le bouillon du totalitarisme ...

 

https://stock.adobe.com/images/laicite-france-laique-aux-couleurs-du-drapeau-francais-liberte-egalite-fraternite-illustration-vectorielle/417872502

 

 

 

Parmi les mots vieillis, usés

fatigués, épuisés

entamés, parfois

il y a ces trois-là :

 

LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ

 

Ah ! On peut dire

qu'ils en ont bavé

des ronds de chapeau

pour faire tenir ensemble

le contenant et le contenu

ces trois-là !

 

Et même si l'esprit

s'est un peu évaporé

même s'ils essaient parfois

de s'échapper chacun de leur côté

ils s'en sortent bien 

Chez nous

 

Unis comme les doigts de la main

ils sont sur toutes les tables de qualité

car ils ont de la bouteille

et une belle étiquette 

bien lisible :

 

RÉPUBLIQUE

FRANÇAISE

Bleu blanc rouge

millésime 1789

 

qui unit et permet de rêver

en trinquant avec les amis

au meilleur cru

auquel on croit

 

© Jeanne CHAMPEL GRENIER 

 


 

 

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30 décembre 2025 2 30 /12 /décembre /2025 10:02
Blanche nuit de Noël
 
Poudré de givre et collier de corail, l'hiver s'est habillé de houx.
En ce vingt-quatre décembre, la neige tombe à gros flocons, emportant nos empreintes.
Paré de ses plus beaux atours, le sapin fait vibrer nos âmes, tandis qu'au loin carillonne la bonne nouvelle.
La nuit devient opaline.
 
La table est mise.
Des figurines en biscuit de Sèvres mêlent leur blancheur à celle de la nappe fleurie.
La transparence du cristal s'harmonise avec la blancheur laiteuse des bougies.
Derrière un paravent ivoire revient le souvenir d'Antoine Carême.
 
Une gourmandise se prépare.
Onctueuse, raffinée, la crème Chantilly est servie. 
Les choux amandines à la crème voguent sur le lac blanc de la délicatesse.
Un gourmet porte aux nues cette douceur :
 
        Une joie palpite, blanche comme un bouquet de plumes
        A la croisée, des cristaux de givre ont dessiné une lettrine
        Fleur de dentelle, elle vient défier le poids d'une perle
                qu'une nuit de lumières a brodé sur la robe des fées
        Blanche nuit de Noël, tu fleuris au pinceau de l'hiver.
 
Ce dessert devient Virgile, Chardin et Chopin à la fois.
 
Comme un ballet bien réglé arrive la confidence d'une sommelière : 
Sublime haut-brion ou brouet spartiate, l'essentiel est de savoir quel est le mets qui va les accompagner.
 
Ainsi vint le vin pour sublimer le chou amandine à la crème Chantilly :
 
             Cuvée "Ainsi soit-il" - AOP Montlouis-sur-Loire
           vin blanc effervescent - méthode traditionnelle 2024
                            d'Agnès Souchon, vigneronne
 
Dans sa blancheur immaculée, un cygne s'envola, laissant dans son sillage un rêve étoilé en cette blanche nuit de Noël.
                                                                            
                                                        R.S
                                                                 mercredi 24 décembre 2025
 
Sources : 
 
* Trois couleurs et le blanc
Avec les trois seules couleurs primaires -bleu cyan, rouge magenta et jaune- nous obtenons toutes les couleurs de la nature, y compris le noir.
Comme sa contre-couleur, le noir, le blanc se situe aux deux extrémités de la gamme chromatique.
Absolu et n'ayant d'autres variations que celles qui vont de la matité à la brillance, le blanc signifie tantôt l'abscence, tantôt la somme des couleurs.
 
* un peu d'histoire : 
En ce temps-là, au château de Chantilly, il n'y avait pas de salle à manger. 
Une table était dressée, avec une nappe jusqu'au sol, sur des tréteaux en fonction du nombre d'invités.
En 1784, la première mention de "salle à manger" apparaît sur les plans du château de Chantilly.
L'usage de la fourchette et du couteau individuels se répand, ainsi que celui de la serviette. L'assiette apparaît en 1538, François 1er en commande alors six.
Jusqu'au XVIIIème siècle, la vaisselle sera avant tout métallique.
La céramique se répand avec Catherine de Médicis, mais reste exceptionnelle jusqu'à la fin du XVIIème siècle.
Puis la porcelaine de Chine, la faïence, la céramique remplacent l'orfévrerie.
 
Chantilly possède la crèmerie la plus célèbre d'Europe.
Edifiée en 1754, se dresse la fameuse Laiterie du Prince de Condé, toute de marbre vêtue.
Mais on oublie souvent de préciser que cette laiterie d'exception inspira à Marie-Antoinette le hameau qu'elle fit construire en 1783 dans le parc de Versailles.
La dernière des reines rendait ainsi hommage à la plus noble des crèmes.
En 1799, la crèmerie est détruite, mais le duc d'Aumale corrigera plus tard cet affront de la Révolution.
 
        extraits du supplément culture des Annonces de la Seine, octobre 2006  


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27 novembre 2025 4 27 /11 /novembre /2025 13:56

J'ai le grand plaisir de vous présenter et proposer le nouveau livre de Nicole Coppey ! J'espère que vous lui réserverez un excellent accueil !

 

 

©Nicole Coppey

 

 

 

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25 octobre 2025 6 25 /10 /octobre /2025 14:34

J'ai la joie de publier un nouvel auteur, Alvie Mouzita, qui nous vient du Congo ! J'espère que vous lui réservez un excellent accueil !!

 

Alvie Mouzita est un écrivain et enseignant congolais, né le 18 octobre 1998 à Mindouli, en République du Congo. Lauréat d'une vingtaine de prix littéraires internationaux tels que le Prix MILA du Livre Francophone 2023 avec Chants pour une fleur, ce poète est reconnu pour sa poésie lyrique mêlant quête identitaire, mélancolie, révolte et spiritualité africaine. Il poursuit à l'université Marien Ngouabi un Doctorat qui porte sur les enjeux écologiques dans le roman africain postcolonial d'expression anglaise. 

 

 

https://www.cultivonsnous.fr/je-t-offre-mon-coeur/ 

 

Retrouvailles

Je viendrai, seul et sombre, à l’ombre des falaises,

Offrir à tes pieds toutes mes larmes fragiles,

Ô toi qui dors là-bas où silence t’apaise.

Et je prendrai les ailes s’il faut partir agile…

 

Sans te voir, j’ai longtemps vécu sans horizon ;

Je ne puis donc tenir ce flot qui m’envahit.

Tes pensées m’ont fait choir dans le fleuve maudit,

Et crois-moi, sans te voir, je serai sans raison.

 

Mais j’irai loin, très loin, là où toute vie expire,

Si jamais je te vois. Je t’aime et je viendrai.

Et si à mes yeux tu dérobes, je te verrai

Dans le souvenir qui m’ôtera du soupir.

 

J’offre à ta tombe une fleur qui m’offre bonheur.

Mais toujours je l’ignore, car toujours je pleure.

©Alvie Mouzita

 

 


 

 

 

 

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20 octobre 2025 1 20 /10 /octobre /2025 10:05

Recension : - Ara Alexandre Shishmanian – Oniriques
Editions PHOS 2025 - Traduction Ara Alexandre Shishmanian & Dana Shishmanian – Préface Dana Shishmanian – Illustration de 1ere de couverture Victor Brauner - Format 14 ½ X 21 – Nombre de pages 154

Au-delà de ses méandres et arcanes nous pouvons comprendre « qu’il nous reste à survivre en réinventant l’écriture. » C’est exactement sur cette voie que s’engage le poète insolite et singulier, Ara Alexandre Shishmanian.


« Oniriques » ce nouvel ouvrage qu’il nous présente aujourd’hui ne trahit pas son titre, c’est un véritable chant intuitiste, surréaliste qui nous entraîne en des dédales déroutants où le lecteur risque parfois de s’égarer.


Ara Alexandre Shishmanian nous propose une œuvre qui vient de loin, au-delà d’un contexte poststalinien où l’onirisme comme l’hédonisme non conforme au parti étaient proscrits. C’est bien cette contrainte qui a donné en partie toute sa force à l’écriture de notre narrateur.


Un poète a toujours besoin de rêve, le simple fait de choisir une œuvre de l’artiste surréaliste Victor Brauner en première de couverture en dit long sur l’intention de l’auteur. Voici une écriture poétique qui brise les codes en nous transportant dans un espace se situant entre le profane et le sacré. La touche mystique n’est pas loin. Cette œuvre contient une musique syncrétique, mélange où fusion des pensées et des religions.


Ara Alexandre Shishmanian est un brillant intellectuel qui nous guide sur des chemins singuliers auxquels nous n’avons pas toujours accès. L’écriture est des plus personnelles déroutant souvent le lecteur, c’est le règne de la métaphore, du symbole, du paradoxe. Le chemin est incertain, alambiqué, où les plus intrigantes rencontres sont toujours possibles. Avec cette écriture nous oscillons entre une réalité indéniable et une note surréelle sous-jacente qui donne tout son piment à l’écriture. « J’écris en rêve un livre que je ne comprends pas. » Ici en cet espace intemporel, le fou, le clown, le chaman peuvent se croiser et faire ensemble une partie du chemin de vie. Cette vie souvent se révèle être une déchirure permanente entre les cendres et les larmes.  


Voyage étrange, surprenant et pourtant poétique où l’auteur lui-même s’étonne, ce qui n’est pas sans nous rappeler un certain « Je, est un autre » cher à Arthur Rimbaud.


Au travers de son transport poétique Ara Alexandre Shishmanian franchit le Styx et rejoint les enfants innocents qui jouent parmi les cercueils blancs. Le monde des hommes est tellement frelaté que l’insolite est toujours au rendez-vous.


Indéniablement nous traversons des espaces d’authentiques puretés poétiques, nous y croisons des diamants ciselés, notre poète est à sa façon une sorte d’orfèvre, qui joue avec les contradictions, les contreformes. L’étrange est dominant, j’imagine bien dans mes fantasmes, Ara Alexandre Shishmanian comme sage ou gourou alchimiste parmi ses cornues.


Non, ne cherchez pas la ponctuation, car ici aussi notre narrateur se lance un défi, il réinvente un langage, une écriture, une vision hors norme où le temps se fait jour et ténèbres, poussière d’or, chandelle ou squelette. 


Dans cette poésie nous avançons à pas comptés, prudemment, car nous risquons vite de nous égarer, pour nous retrouver dans une situation inextricable où l’absurde côtoie la raison.
Oserai-je dire que la poésie de notre scribe est hiéroglyphique, je m’interroge ! « J’étais - mais je ne voyais pas – j’étais – » Tel le polyèdre, la poésie ici est porteuse de nombreuses facettes énigmatiques, elle est un exil où il faut savoir prendre le risque de franchir des labyrinthes, de défier les Cerbères de l’univers. Le voyage au cœur de la pensée « scishmanienne » est à la fois helléniste et dantesque, notre poète compose et construit des images étranges de notre monde préoccupant et incertain, mais néanmoins il n’a de cesse de croire encore et toujours à l’amour.


Cette œuvre singulière nous plonge dans l’absurde de notre société dite « humaine » mais qui pourrait aussi très bien s’associer aux travaux des adeptes de l’école de l’Oulipo chère à son fondateur Raymond Queneau, à Georges Perec membre majeur du mouvement etc.


Ara Alexandre Shishmanian est un poète qui joue de la dérision, de l’absurde, il aimerait s’envoler avec des anges verts, des chimères et des fantômes sortis de la fabrique, mais néanmoins il use de formules rassurantes telles « des flammes tiennent les oiseaux des hauteurs dans leurs mains » ou encore « barques esseulées – simples images – pareilles aux anges d’un tableau – » « une feuille de crépuscule géant parsemée d’étoiles. » 


Notre poète érige son codex, son langage, sa propre expression, qui nous bousculent et nous déroutent tout en nous offrant d’étonnantes fleurs inconnues. Par la magie du verbe Ara Alexandre Shishmanian va jusqu’au transfert de lui-même, au dédoublement, sorte de phénomène d’ubiquité.


Il faut bien se séparer, alors je conclurai sur cette citation personnelle : « Il ne suffit pas à la poésie d’être sincère, elle se doit surtout d’être libre ! »


©Michel Bénard.


Lauréat de l’Académie française.
Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.

                 


Michel Bénard a été honoré de la distinction d’Ambassadeur de la Paix.  
 

 

 

 

 

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