Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 08:00

 

 

 

 

Viens près de moi
Nous sommes enfants du silence.
Il suffit que se referme
Le calice de tendresse
Pour que s’enivrent nos corps,
Quand nos gestes se fondent
Dans les ondes lyriques
Du plaisir.
 
©Denise Bernhardt

Extrait du recueil de Denise Bernhardt, « La mangrove du désir », aux éditions Le chasseur abstrait.




Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Partager cet article
Repost0
6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 07:49
© Jean-Michle Folon

 

 

 

 

 

Mille bouquets d’envols
Tels des feux d’artifices,
C’est la vie de l’oiseau,
 
Toujours suspendue
Entre ciel et terre.
 
Nous n’avons que l’élan
Et notre enthousiasme
Pour imiter sa danse.
 
Nos ailes d’esprit
Nous gardent des chutes.  
 
© Luce Péclard

Extrait du recueil de Luce Péclard, « LA FORCE DE L'ELAN » aux éditions du Madrier

 
 
 
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Partager cet article
Repost0
5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 05:27
Tableau de Gérard Bouilly

 

 

 

 

 Sur le versant de mon corps,
                                 Ton profil rougeoie comme la morsure de Vulcain.
                                 Je suis une coulée de lave.

                         Sur le fil de mes nuits,
                                 Ton intonation s'étire comme un feu de brousse.
                                 Je suis une savane.

                        Sur le miroir opaque,
                                 Ton rire déchire comme un coup de griffe.
     
                                 Je suis une cicatrice.
 
©Nicole Hardouin
 
Extrait du recueil « Une chevelure de pluie pour horizon », éditions St-Germain-des-Prés, Paris
 
Source : https://nicolehardouin.weebly.com/poegravemes.html  
 
 
 
 

Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Partager cet article
Repost0
4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 05:47
Je voudrais t’offrir
 
Je voudrais t’offrir le monde entier
Toi qui es si généreuse et sans hésiter !
Mais que puis-je t’offrir
Tu possèdes déjà tout, des pleurs aux rires ?
 
Ta beauté est à nulle autre pareille
Tant à l’extérieur que dans ton cœur
Le mal, chez toi, n’est pas même en sommeil
En toi, il n’existe pas, car tu es tendre bonheur !
 
Certes, la perfection en ce bas monde
N’est qu’une illusion, un but vers lequel tendre
Mais je ne connais nulle âme à la ronde
Qui sache mieux d’amour se fendre !
 
Pour aimer famille et inconnus
Tu es capable des plus grands exploits
Ton âme par l’amour est mise à nu
Pour cette cause, toutes tes forces tu emploies !
 
Je sais que quelque part dans le ciel
Ton nom orne l’âme d’une brillante étoile
Il évoque les contrées douces et le miel
Tu es de celles qu’un peintre dépose sur une toile
 
J’irais bien, pour toi, décrocher la lune
Mais je n’ai pas trouvé d’assez grande échelle
Alors, je t’emmènerai sur la plus haute dune
Pour admirer ce fanal au goût d’éternel !
 
Mais qu’importe le luminaire de nos nuits
Car dans tes yeux coule une rivière de diamants !
Je voudrais un jour pouvoir m’y noyer
Pour qu’à jamais par amour nous soyons amants…
 
©Jean Dornac
Mulhouse, le 17 décembre 2017

 

Mi piacerebbe offrirti
 
Mi piacerebbe offrirti il mondo intero
A Te che sei così generosa senza esitazione!
Ma cosa posso offrirti
Tu possiedi già tutto, dal pianto al sorriso?
 
La tua bellezza è impareggiabile
Sia sul volto che nel tuo cuore
Il male in te non è silente
In te non esiste proprio, poiché tu sei tenera gioia!
 
Certo la perfezione in questo mondo
Non è che un’illusione, un obiettivo da raggiungere
Ma non conosco nessuna anima nell’intorno
Che sappia meglio ferirsi per amore!
 
Per amare sia familiari che sconosciuti
Tu sei capace del gesto più grande
La tua anima si mette a nudo per amore
Per questa causa, impieghi tutte le tue forze!
 
So che da qualche parte nel cielo
Il tuo nome appartiene all’anima d’una stella brillante
Che evoca dolci terre e miele
Tu sei una di quelle che il pittore dipinge sulla tela
 
Per te andrei a prendere la luna
Ma non ho trovato una scala abbastanza grande
Quindi, ti porterò sulla collina più alta
Per ammirare questa luce dalla bellezza eterna!
 
Ma che importa illuminare le nostre notti
Se dai tuoi occhi scende un fiume di diamanti!
Un giorno vorrei potermi immergere
Perchè grazie all’amore noi saremo amanti per sempre...
 
©Francesco Casuscelli
Partager cet article
Repost0
3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 04:47
J’adresse mes chaleureux remerciements à Claude qui m’a beaucoup ému par son texte, tout comme Nicole Hardouin l’autre jour. Comme jeune auteur à cheveux blancs et rides marquées, j’ai beaucoup, vraiment beaucoup de chance d’être ainsi commenté au travers de mon recueil « Grains de vie » !
 
J’adresse également mes remerciements à la revue « Traversées », revue belge que je ne connaissais pas, mais y figurer est un véritable honneur doublé d’un vrai bonheur ! A découvrir en suivant les liens en bas de page.
 
***
 
Grains de Vie, Jean Dornac, Éd. les Poètes français, Paris, 4e trim. 2017
_______________________________________________
 
Semer quelques grains de vie dans le sillon de ses ancêtres, y laisser un peu de sa sueur et de son sang. Y buriner sa trace à coups de cœur.
 
Enfant des étoiles, le poète certes fait l’amour avec la beauté. Parfois cependant, les souffrances et douleurs / qui griffent la terre / font hurler ces tendres troubadours. Contrastes et clairs-obscurs, émerveillement et désespérance malaxent sa chair. S’y bousculent feux follets et poignées de cendres, feuilles mortes, zéphyr (Mais qui donc a le pouvoir / De faire taire le vent ?) et sentes tortueuses.
 
Au programme des souvenirs, La liberté me réclamait (…) Sur la péniche de mes rêves / Seule la rive existait. Une mère-grand nommée Marie, à laquelle ce recueil fait hommage, semble d’ailleurs être la figure tutélaire dans l’âtre de la reconnaissance.
 
Jean Dornac est oiseleur d’un site bien connu, http://www.couleurs-poesies-jdornac.com où pépie, en heureuse intelligence, tout un boisseau de créateurs, artistes et photographes. Dornac, lui-même homme de plume et d’objectif, en est, d’une certaine manière, le pater familias, le metteur en scène ou le chef d’orchestre ailé. De ce vivier, Ode, une poétesse-plasticienne, issue du Québec, illustre le présent ouvrage.
 
Michel Bénard, peintre, écrivain et préfacier, qui enchante également les portées informatiques dudit site, est ici-même de la partie et introduit ce livre d’élégante manière. Synergies de cœurs qui s’émeuvent / à la fragrance des émotions.
 
L’éternel féminin, bien sûr, hante le bateleur des mots qui est, par tes yeux couleurs de rêve (…) tempête lorsqu’il t’imagine. Mais son vieux pays (…) mariant  l’eau et le feu y tient également une place de choix. Tout autant que le pain des patriarches et celui des Misérables.
 
Ainsi, l’âme profonde (…) qui danse sur les portées trouve-t-elle tout à la fois terre et ciel sur la Toile mais également ici, grâce à quelques grammes de cellulose et un soupçon d’encre. La chose est d’importance :  le temps, certes, rabote sa poussière, mais celle-ci ne devient-elle, grâce au poète, humus où ces Grains de Vie vont germer et s’épanouir dans la rétine de lecteurs en mal d’amour ?
 
©Claude Luezior
 
 
Article paru dans la revue :
 
 
 
La recension de Claude Luezior, ici :
 

Il est toujours possible d'acheter mon recueil, 15 euros plus les frais de port. Il suffit de m'écrire ici en privé pour me le demander !!

Partager cet article
Repost0
2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 07:41
Chaise musicale des lettres

 

 

 

 
 
Mon êve : la pozie lue au frage uverzel, vec un gounement de pètes si bin siques que dernes our viter la crelle bituelle. Mère-yeuse et tonnante pozie, mon nique zon de hîvre, mon radis su erre, ma wa d’exter et de me père-tuer. Crire, crire et core crire des taines et des taines de pêmes, des andrins, des lades, des vinelles, crostiches ou trolets, su des himes sculines et minimes.
Ive la pozie, ive la térature !
 
Quoi ? Comment ça, tout ce charabia ne veut rien dire !
 
Vous pourriez au moins faire un effort pour essayer de me comprendre à demi-mots !
 
©Michel Duprez
 
 
 
 
 

Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Partager cet article
Repost0
1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 07:44
« J’ai rencontré une âme »

 


J’ai rencontré une âme,
elle était si belle et
je suis tombé sous son charme.
Des cimes de son monde,
elle a su me comprendre,
elle a su me voir et,
en moi elle a su croire
Si loin mais si proche,
le cœur qui se perd et qui s’accroche
Je n’avais pas ce droit,
mais le cœur ne connaît pas de loi.
J’ai voulu prendre sa main
elle a dit « je ne suis qu’une âme ! »
J’ai voulu la serrer contre moi,
elle a dit  « tu ne peux pas ! »
J’ai voulu la capturer,
la mettre dans ma chair à jamais.
Avec tendresse, elle a dit « regarde bien, je ne suis qu’une âme ! »
Ébloui par sa présence, ébloui par son aisance,
j'ai voulu la surprendre et m’agripper
Elle a souri et elle a répété …
Malgré ça je ne cesse de la vouloir
sans savoir si mes sentiments sont fondés
       « Vois-tu belle et mystérieuse âme,
       J’ai le cœur en flamme et,
       Je n’ai que faire de ce que tu peux bien être ! »
       « Oh, mais je ne suis qu’une âme.
       Tu ne m’aimes pas d’amour tu me voues de l’admiration ».
       « Belle âme  je me fiche bien de comment je t’aime.
       Ce que je sais, c’est que je t’aime et non tu n’es pas qu’une âme ! »

L’âme s’envola subtilement emportant avec elle la confusion des sentiments.
 
©Djida Cherfi
30/01/2017  
 
 
 
 

Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Partager cet article
Repost0
31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 07:33

 

 

 

 

 

 

Voici l’heure cyrienne
L’heure d’entre deux,
Où les chants des oiseaux
Réveillent l’aube blanche,
Où les gangues de fleurs éclatent,
Où les soies de l’intemporalité
Caressent les lèvres de l’éternité.
 
©Michel Bénard.  
 
 
 
 
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Partager cet article
Repost0
30 janvier 2018 2 30 /01 /janvier /2018 07:58

 




J'ai le goût de m'amuser
J'ai le goût de rire
J'ai le goût de danser
J'ai le goût de t'aimer
Mon amour entourloupé

De nos encens de nuit
À nos désirs les plus fous
De nos odeurs entremêlées
Cette nuit est à nous

Que tes mains, sur ma nuque, se posent !
Que tu me parles en prose !
Que nos regards se disent !
Que nos corps s'épuisent !
Que nous ne fassions plus qu'un !
Que s'éclate la bête !
Que commence la Fête !

Noces païennes
Incantations mystères
Tu es mien, je suis tienne
Que nous deux, seuls en mer

Dansons en cadence
Au rythme des tambours
De nos cœurs velours
Au rythme des amours

Perdus en eaux profondes
En compagnie des dieux
Il faut que chaque seconde
N'appartienne qu'à nous deux

Célébrons la Vie
Dans le Temple Bleu
Tu m'aimes, dis ?
Moi, je t'en fais l'aveu


Ode©
26 novembre 2001

Création Ode©
 
Source :
 
 
 
 
 
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Partager cet article
Repost0
29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 07:47
Je tiens à remercier Nicole pour cette magnifique recension. Ô combien il est touchant d’être aussi bien compris, aussi bien décrit ! C’est vraiment très émouvant d’être aussi bien, aussi justement, percé à jour. Nicole a su entrer dans l’âme du poète... Jean Dornac
 

 

 

GRAINS DE VIE
JEAN DORNAC
 
Préface de Michel Bénard
 
Éditions les Poètes français, 4e trimestre 2017

 

Dans la tempête le poète louvoie, avec pour compagnes des vagues qui le font trembler, il tangue sur les franges du quotidien, il hésite, se retourne, Ô cruel destin / qui fait de l’amour / une pénible servitude. Il fait front sur le reflux de son ouragan intérieur, qu’il remaille pour en faire un enclos : laisse-moi me reposer près de ton âme / berce-moi de ton rire joyeux. Dans les jours déchus, funambule sur des lignes d’espoir, il essaie de trouver une plage plus sereine : Au long des routes et du hasard / j’ai entrevu des portraits / que mon âme refoulait… que ton visage de tendresse / m’enveloppe au plus tendre de ton cɶur.
 
Seul, il avance quels que soient les naufrages, les brûlures, les morsures de la solitude : rude compagne / qui s’accroche en rageuse harpie / me rappelant sans cesse / que la fin est proche,  avec parfois l’œil rivé sur un phare lointain qui clignote : quelques braises pour éclairer la nuit du cœur / Ô femme, tu n’es jamais loin / de son encre et ses désirs / toujours, tu es présente / dans les recoins de mon âme.
 
Dornac est un exilé du bonheur : Que je sois mort ou vivant / qu’importe au demeurant ? /mais je crie mon désespoir / d’avoir déjà perdu …les délices du possible.
 
Il vit avec ses cicatrices. Flux, reflux des brisures sur ses sentes grises, illuminées parfois, comme ici dans ce recueil, par les éclats de lumière de la poétesse, peintre Ode. Les couleurs de ces illustrations éclairent les espoirs calcinés mais s’associent aussi aux souvenirs d’enfance si vivaces qui lui tiennent encore lieu de compagnons, de chemin de vie : nostalgie d’une époque douce / où ma petite cuillère / suffisait à mon bonheur.
 
Ces grains de vie déposés en grande partie par la grand-mère du poète sont l’humus où a pulsé la germination de son être Tu as guidé les jours et les ans / de ma plus tendre enfance : tu as fait de moi / ce que je suis /ta vie était mon bonheur. C’est pourquoi, avec une immense reconnaissance, l’auteur a dédié ce recueil à sa chère grand-mère : A ma grand-mère Marie, qui m’a ouvert à l’amour sans frontière et dont l’image reste gravée dans mon cœuret mon esprit.
 
Dornac, avec des mots qui trouent les ronces, ne voudrait offrir que l’églantine, la violette, la rose sans les épines : les poètes font l’amour avec la beauté /  tutoient les dieuxfrêles membranes sous les tourments / les souffrances et les douleurs. Ses textes tracent un vibrant sillon de sensibilité : mais qui donc a le pouvoir / de faire taire le vent ?
 
Le poète croit encore, aux creux de ses nuits d’encre, aux murs d’aube, ceux qui affichent des alphabets d’or aux courbures d’ancolie et de chairs vives, à ces épitres où se tissent les chimères qui font vivre et aux sourires, tulles légers sur ses meurtrissures, vagabondage d’Éros à l’ombre des ombres.
 
Entre silence et tremblement, à la racine des orties, Dornac trace, sans cesse, sur sa page blanche les petits riens de l’enfance qui façonnent l’homme, enroule les lettres dans la promesse des nuages et l’odeur des songes brûlés, dessine les syllabes, lianes noires pour une prière : lorsque mon jour arrivera / que la nuit tombera sur mes yeux /…ne m’enfermez pas dans une caisse…que l’essence de mon être / s’envole vers le ciel. Dans la tissure de ses lignes se dessine le début et la fin du cri.
 
En refermant ces Grains de Vie, nous repensons aux lignes de Paul Éluard : je suis au bras des ombres / je suis au bas des ombres / et les ombres m’attendent. Pour le plaisir des lecteurs puissent-elles attendre longtemps.
 
Jean Dornac a créé et gère le site : couleurs poésie 2 où se retrouvent peintres et poètes, on peut aussi le retrouver sur son blog twitter.
 
©Nicole Hardouin

 

* * * * *

 

La maison d’édition ne s’occupant pas de l’envoi des recueils, tout passe par les auteurs. Par conséquent, vous pouvez vous procurer mon recueil en m’écrivant à cette adresse mail : jdornac@gmail.com
Ou en m’écrivant, (pour mes abonnés), en courrier privé sur twitter
Ou encore en message privé sur ma page Facebook
 
N’hésitez pas à m’en faire la demande, je vous expliquerai la marche à suivre dans ces échanges privés.
 
Le prix du recueil est de 15 € en ajoutant :
5,20 € de frais de port pour la France
6 € pour la Suisse et la Belgique
6,50 € pour le Canada
Recension « Grains de vie » de Jean Dornac par Nicole Hardouin
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Couleurs Poésies 2
  • : Ce blog est dédié à la poésie actuelle, aux poètes connus ou inconnus et vivants.
  • Contact

  • jdor
  • Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...
  • Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...

Recherche