Cette page, ce jour, est un hommage à la poète québécoise Marcelle Tessier-Lebardé (proposé par Gérard Gautier). Elle est décédée en janvier 2018 à Montréal.
Au loin la route poussiéreuse
Depuis longtemps s’est apaisée
Et je reste là, malheureuse
Refaisant pour me rappeler
Tes pas dans le sable endormi
Tes pas de quand tu es parti
Hier j’ai vu sur un rocher
Blotti sous un bouquet de cèdres
Un morceau d’hiver oublié
Qui pleurait dans l’air déjà tiède
Des larmes qui tant ruisselaient
Que l’eau de mon lac s’y noyait
De ma barque au large de l’île
J’ai vu forêt de bouleaux blancs
Aussi nus dans le ciel d’avril
Que des mains mortes m’appelant
Mais l’eau est trop noire et profonde
Je n’en veux point faire ma tombe
Marcelle Tessier-Lebarbé
Le poème « Chanson triste » figure dans son recueil représentant trois époques de sa production littéraire : De mon sac, En Trois lignes et Réponses.
Décédée à Montréal en janvier 2018, Marcelle Tessier-Lebarbé a longtemps collaboré avec Monsieur Didier Calvet, fondateur l’Association pour la création littéraire chez les jeunes (https://projetjeunesse.org ). Au cours de ces années, elle a écrit quelque 600 poèmes en réponse à des textes rédigés par autant de jeunes d’Afrique noire et du Nord, d’Europe et du Canada.
Son époux Gaston Lebarbé, décédé en mars 2017, était originaire de Carhaix.
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Il reste une quinzaine d'exemplaire de mon premier recueil de poésie intitulé « Grains de vie» à vendre. Il a été publié aux éditions « Les Poètes Français » (Société des Poètes Français) à Paris. Les illustrations sont de mon amie Ode !
La maison d’édition ne s’occupant pas de l’envoi des recueils, tout passe par les auteurs. Par conséquent, vous pouvez vous procurer mon recueil en m’écrivant à cette adresse mail : jdornac@gmail.com
Ou en m’écrivant, (pour mes abonnés), en courrier privé sur twitter
Ou encore en message privé sur ma page Facebook
Je vous expliquerai la marche à suivre dans ces échanges privés.
Sur un petit sentier caillouteux, je marchais, disponible, en éveil, aux aguets. Je m'arrêtai pour regarder les plantes qui poussaient dans un vieux muret de pierres sèches : doradilles, capillaires, vergerettes, nombrils de Vénus, cymbalaires, herbes à verre. J'aime nommer les plantes car en les nommant, elles me paraissent encore plus belles. Et puis leur nom est si pittoresque, si évocateur...
Soudain, dans une fissure, j'aperçus une toute petite fleur qui ressemblait à un éclat de lumière, d'un bleu inexprimable, jamais vu, d'un bleu si merveilleux, si insolite, si inattendu que j'aurais voulu le saisir et vous l'offrir en disant : " Je vous apporte la beauté " .
Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...