©œuvre d’Eliane Hurtado J’aime ce flot de lumière qui descend vers les abîmes, Cette roue du temps qui tourne imperturbable en course effrénée, Ces quelques lueurs colorées qui flottent dans l’espace Et celles qui se rassemblent pour allumer un feu, Chaudes...
Coucher de soleil et cage aux oiseaux © Fotolia / adrenalinapura Livre-toi, Délivre-moi, Laisse-les vivre, Enivre-nous. Que le sang du silence Abreuve les blessures. Que les cris de douleur Eux aussi soient ivres de joie. Quand les éclats de voix Terrassés...
Auguste Rodin - La cathédrale Toi, mon cœur, Le tendre piège, la force mesurée Qui étreint sans contraindre. Moi qui blottis ma main Comme une aile blessée Dans le nid de tes mains. Toi, ma vie, Ma promesse de douceur, Mon rêve d’harmonie ; Moi, qui te...
Un froissement d’ailes embaume l’azur Et emporte le bruit ample et clair qui surplombe la promenade. Sur le sillon odorant de la Terrasse des Feuillants, j’ai reconnu ton pas, Celui qui efface le hasard d’un geste, sans briser le mystère des ombres agitées....
Vladimir Kush Au-delà de ton regard je mélange les mots avec les pierres du destin… Ah ! posséder ce poème inavouable et nu comme cet univers avant le premier geste insensible du Temps !... Ah ! prendre ce poème à l’aube des mémoires sans une trace d’homme...
Endymion de George Frederic Watts - 1872 Au sein de la nuit sélène, C’est ta main légère Qui efface les pleurs De mon visage, Et se pose sur ma bouche Pour que se taise ma peine. C’est une caresse dans mes cheveux, Un geste, un baiser, La lueur qui naît...
Photo Ode© « Je suis rivièretu es ruisseautu coules en moinous dérivons versle Grand FleuveNous sommes unisen infimes gouttelettes d'eau...Nous sommes immensesnous sommes Océannous sommes vaguessommes torrentssommes le calmesommes la tempêtesommes inséparables...
Portrait les yeux bandés, Jean Cocteau Ferme les yeux Mon adoré Ferme les yeux Revis en pensée Nos passions Nos cœurs tendres Nos corps en action Ferme les yeux Aimons-nous À distance L’amour est la réjouissance de la chair habitée par l’absence ~*~ Chiudi...
www.ricochets.cc Ô Justice, ô beauté Où êtes-vous dans ce monde déchiré ? Ou puis-je vous trouver Entre les mitrailles et les haines déclarées ? Et pourtant, en contemplant Le vol des goélands Comment ne pas croire en la liberté Cette Liberté synonyme...
Pendant que tu œuvres à tes structures J’œuvre à mes créations, mes sculptures Ces mots, je les écris pour toi Je dessine tes lèvres à la noblesse d’un baiser ~*~ Mentre tu lavori alle tue strutture Io lavoro alle mie creazioni, le mie sculture Queste...
Jeté par l’ouragan : ©œuvre d’Eliane Hurtado « On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans » Le bateau ivre, sans amarre, Vogue librement vers d’autres ports. L’homme espère toujours au meilleur Ecartant les nuages Et se mirant sur l’autre face du miroir...
Un corps dont l’imagination Parvient à se représenter Des morceaux imbriqués Dans une forme étrange Sans reconstituer Le plan L’image ! Prélude à quel enfantement Que ce ventre mâture Enflé de quelle proche géniture ? La création pose problème. Que peut-il...
Mon bébé Va de l'avant ne te retourne pas, Tu sais que je serai toujours là, Surtout ne t'en fais pas pour moi, Occupe toi de suivre tes propres choix, Moi je continue a veiller mais de loin, Et quoi qu'il arrive tu auras mon soutien, Et quand tu en ressentiras...
Tableau de Hermann von Kaulbach - 1846-1909 Poèmes Lauréats Concours Jeunesse SPF 2021 Le savoir est précieux pour l'enfant qui grandit, C'est la lampe des yeux, le soleil de l'esprit. C'est le guide puissant qui conduit sagement Vers des ports mystérieux...
verviers.lameuse.be Il a le doigt près du bouton qu'on lui propose ! S'il appuie, un missile aussitôt va partir, Avec dix secondes pour toucher de son tir L'objet volant qui ne serait pas de sa cause. Cent quatre-vingts vivants ! C'est beaucoup ! Pas...
Le Temps est une mesure une cadence insensée qui suce la force… la brûle… l’épuise… Ce goutte à goutte corrompt les cellules et cristallise la chair mais heureusement il existe un chemin une trace d’espoir où les battements du coeur ne s’arrêteront jamais...
www.notretemps.com - Le 19 janvier 2020 à 16h30 par AFP Les traductions en occitan limousin et en italien sont de Béatrice Gaudy S’indigner que des policiers gardent à vue mutilent tuent sans justification n’est pas être de gauche n’est pas être de droite...
PHOTO Personnels du Centre hospitalier de Dunkerque J’ai vu et j’ai lu tant et tant de sottises sur la liberté ces temps derniers, que mon cœur de poète vieillissant a besoin de rappeler à ceux qui l’ont oublié ce qu’est la liberté bien comprise même...
J’ai le plaisir d’accueillir ce nouvel auteur belge présenté et soutenu par Gérard Gautier qui me dit qu’il aime tellement la Bretagne qu’il s’est choisi comme pseudo : Pierre Guérande ! Bienvenue à lui et avec joie ! (Jean Dornac) Figée pour mieux mourir...
Nous sommes tous guignolisables Le sérieux est si lourd Et l’amadoué qui écoute Si endormi Nous serons tous guignolisés Les épitaphes sont si prétentieuses Et les souvenirs qu’on laisse Si risibles Nous sommes tous guignols Moi le premier si con Et le...
katescorner.e-monsite.com - La Clef du Pays des Merveilles de Christian Schloe me lover dans ses strates épistolaires boire le sillon de ses émergences arraisonner sa raison d’être susurrer ses lettres instinctives émietter mes audaces à ses quatre vents...
Chapitre : PREMIERES MESURES IX L'homme condamné au rocher S'éloignera de la montagne Porté par d'autres prières. Il s'impliquera dans des rêves Inconnus de ses anciennes angoisses. Il fermera le cours des larmes, La barque avance ! Il n'y a de deuil...
Photo Jdornac© Jaune, l’eau du soleil qui égratigne la verdeur : Éclats aux tains des rivières. Verte, l’eau des feuillages Et, jaillissante de l’ombre, Elle plonge au puits de l’onde. L’eau pâle des averses niche dans le vent Où l’opale des souvenirs...
Au creux du lit, solitude caresse du regard le petit matin brumeux. Des parcelles de firmament traversent le feuillage des grands arbres comme une dentelle ourlant un jupon de demoiselle. Pas un souffle d'air. Triste est l'éveil du jour. Il y manque la...
De Rodin, « l’Homme et sa pensée » photo Stéphane Bily L’homme a-t-il seulement pensé à se vêtir de lui-même pour échapper enfin à l’anonyme semence qui fertilise en aveugle et que le souffle d’une chanson disperse dans l’allégresse ! A-t-il eu le temps...