Rafał Olbiński - http://static.skynetblogs.be/media/133103/plume-thumb.jpg Nous sommes assoiffés de paroles alors que nos gorges sont vides. Devenus moins enclins qu'autrefois à desserrer les dents et délier nos langues, nous éprouvons la sensation de...
http://bayelefunblogfr.a.b.f.unblog.fr/files/2007/12/noirblanc.jpg Ils sont là, les étrangers Yeux perdus au fond D’un avenir qui n’existe plus… Ils tendent la main Pour oublier la guerre Pour éloigner la misère… Sans toi, sans nous Ils n’ont plus de...
©Photo J. Dornac - Jardin des chartreux lyon 1 Soupirant Sous tes caresses chaleureuses De ta tendresse et de ta douceur Je suis gourmande Cette affection et ce bonheur En offrande Me comblent de joie Et me mettent en émois Toi qui as su me rendre femme...
http://info-espress.over-blog.com/2015/01/liberte.html Je ne suis pas, selon vous, à votre hauteur ? Qu’importe, ô pauvre bretteur ! Je n’ai que faire de votre mépris Jamais, il n’engendre la vie ! Le poète, par essence N’agit qu’au travers de ses sens...
http://bon-lecture.blogspot.fr Bipolaire, dit le médecin en chef de la Psychiatrie, Organisatrice de ses soirées entre fous, Où nous jouions gaiement aux échecs. Mat ou Pat, peu importait. Bipolaire, pris entre deux pôles. Pôle Nord et Pôle Sud, Paul...
©François Schuiten Moi, un promoteur ? Jamais de la vie ! D'un autre côté, j'ai bien pu évoquer il y a peu la question en parlant d'une certaine propriété construite exclusivement avec des mots, mais c'était sur un coup de tête, sans vraiment me prendre...
http://kalarox.centerblog.net/202-sur-la-poesie-se-mettre-en-marche-?ii=1 Dans le monde tout au fond, Dans un coin de l’horizon. Seul à faire ses cent pas, Perdu entre ses va-et-vient. Il imagine des beautés, Auxquelles il essaye de s’accrocher. Il dessine...
Quand aux bords de la rivière Je te vis, pâle rêvant, Dans mon cœur comme un levant, L’éclaira de sa lumière. Lors, je fis ce que savais, Au juste bien peu de chose, Icelle chiche qu’on ose, Comme ose un fichu niais. D’un galet le passe-passe, Giflant...
Chaque "Je t'aime" de toi Est pour moi tout un poème De la Reine au petit Roi, Du petit Roi à sa Reine. L'oiseau bleu, à ta fontaine, S'ébroue dans l'eau de jouvence. L'amour étouffe la haine, La vie devient renaissance. La fusion n'a jamais d'âge Quand...
http://chantalflury3unblogfr.unblog.fr/2009/03/page/5 Penses-tu à moi en regardant ce grand ciel d’azur Jaillissant sa lumière matinale à travers ta fenêtre ? Je ne suis plus là, cette solitude étrange est dure. Plus rien ne resplendit sur ton âme ni...
© Josephine Wall Camille demeure dans une ferme savoyarde, mais sa vraie famille c’est la montagne avec ses neiges éternelles, ses glaciers et ses séracs, ses parois rocheuses où teintent les clarines, ses cascades, ses torrents et ses lacs. L’école l’ennuie...
MBA de Lyon - Alfred Boucher : Aux Champs – Photo J. Dornac © De la brume des jours, S’échappent des ombres, Des mouvances bleues D’iris et de hyacinthes, Des signes suspendus Aux cimaises des rêves. La caresse furtive D’une étoffe douce Sous les doigts....
©Gaston Lavy (1875-1949) Là-bas, aux fins fonds des tranchées, Ils dégueulaient leurs tripes et leur sang, "Aux ordres de quelques sabreurs", Généraux et Maréchaux portés aux pinacles De notre Histoire Commune et Française. Ils partirent pourtant la "fleur...
Photo J. Dornac © Le sentier que tu inventes te mènera-t-il plus loin que mon regard d’homme ?... Les heures vides portent sur la figure la tristesse qui brise le vase imaginaire de cet « imprévisible » où tout peut arriver !... L’attente… bouche ouverte...
http://soyonselegantes.com/les-4-questions-cles-a-se-poser-quand-on-est-mal-dans-sa-peau/ « Ce poème est dédié aux personnes ayant, tout au long de leur vie, été les martyres de gens insensibles et malveillants. À ces personnes, je dis de se débarrasser...
© Vladimir Kush Quel est le premier rythme, Celui perdu au fil des ans Dans les échauffourées des jours ? La source n’a pourtant Jamais arrêté d’irriguer Les mêmes terres d’origine ! Mais autre part où règnent La sécheresse et la famine, L’esprit devenu...
Jacek Yerka Il ne faut pas éveiller le poète Sous ses paupières dorment Des aubes incertaines. Laissez-le divaguer… Les nacelles de rêves Croisent à distance Des blessures du jour. Je glisserai mon souffle Sur ses lèvres Et mes doigts sur ses tempes Il...
http://a403.idata.over-blog.com/3/54/82/40/Soulanges_Suite-006.JPG Où posons-nous le pied, Sinon sur un terrain mouvant Qui disparaît à chaque pas ? Le chemin dérobé, Nous restons en état d’éveil A notre poste de vigie. Miracle, cette vie Qui nous maintient...
©Lionel Valot Dans mes yeux tout ce que tu ne vois pas… Dans mon cœur tout ce que tu ne sais pas et dans l’ombre quelque chose qui tourne plus frêle et plus timide qu’un reflet… La peau claire d’une voix à la fois si proche et si lointaine avec autour...
©Christine Mourgues Voici l’heure coquine du soir, Permettez belle âme malicieuse Que j’effleure votre intimité, Que j’écarte vos dentelles D’une informelle parade, Pour y découvrir La rose perle marine A la nacre parfumée D’évanescences de miel salé....
Qu'écrire? Vierge encor la page est sous mes doigts, Prête à tout elle attend mon caprice. - Autrefois La chantante élégie en mon coeur murmurée, Source qui débordait de la vasque nacrée, S'épanchait d'elle-même en vers doux & naïfs. Les doutes, les soupçons,...
http://www.danstontarn.fr/2013/07/23/meteo-prudence-risque-d-orages-forts-sur-le-tarn C’est ma mère, monsieur, avec ma fiancée Elles passent là-bas, l’une à l’autre pressée. La jeune m’a giflé, la vieille m’a fessé. Je vous jure pourtant que je les aimais...
Oeuvre en titre : « Mer, ma Mère » peinture de Ode © Au clair-obscur du banquet de la création La lampe veille, cherche, scrute l'inexprimable Atteint et saisit l'insaisissable Elle monte la garde de la nuit Pour au jour, en rapporter les fruits Évocations,...
©Alexandre Cabanel I Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys, Flotte très lentement, couchées en ses longs voiles. On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la triste...
« Anna de Noailles 1913 » par Desboutin — L'IIlustration. Sous licence Domaine public via Wikimedia Commons Seigneur, pourquoi l'amour et son divin supplice Sont-ils, entre deux cœurs noblement rapprochés, Comme un glaive qui rend une inique justice,...