21 février 2014
5
21
/02
/février
/2014
08:38
http://www.lenouveleconomiste.fr/idiot-utile-12480/
Dans le monde de la course pour atteindre tel ou tel record les organisateurs utilisent pour cela des lièvres. En politique
les décideurs utilisent les idiots utiles…
(pour mon frère Athanase Vantchev de Thracy)
Pour lui, idiot utile
Le monde est bien petit
Cesse de faire le reptile
L’humain n’a qu’une vie.
Que vaut-il ce prix
Concave des malheurs
Anges et saints te fuient
Idiot, la tombe te fait peur.
Pour lui, idiot utile
Menteur de surcroît
La rue avec ses piles
Vomissent ses lois.
Que vaut-il ce titre
La vérité chez Dieu
Derrière cette vitre
Rien n’est de ce lieu.
Tu as détruit ton nom
L’idiotie ta culture
Tu t’es fait un surnom
Qui cadre tes mesures.
A chaque jour son matin
Inconscient, tu te détruis
Croyant être plus malin
Dans l’engrenage tu es pris.
© Mouloudi Mustapha
Alger le 12/02/2014
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
7 février 2014
5
07
/02
/février
/2014
08:46
http://www.reflecritiques.com/2012/02/tout-quitter-pour-la-philosophie.html
Si la nuit n’était pas cette nuit que nous connaissons et le jour était autre qu’une question de
lumière…
Si le monde était autre qu’un ensemble de pays avec des frontières de chaque côté…
Si le calme n’était pas l’absence de bruit qui invite à l’attention et le bruit n’était autre que ces doux
battements du cœur…
Si vous étiez plus que vous et moi… n’était autre que vous vous…
Si et si et si… mais… Alors j’écris et j’écrirai…
(pour mes amis Bentouderte et Nachida)
Venu pour la plume
J’écris et j’écrirai
Que le boa s’enrhume
Ma page, je la finirai.
J’écris sur ta douleur
Ils t’envoient vers le chaos
En organisant la peur
Ils passent maîtres du prao.
J’écris sur ton passé
Jadis tout avait un nom
Plus loin je dois effacer
Et reprendre les amonts.
J’écris sur ton présent
À l’ombre du désespoir
N’est-il pas si amusant
Sous son paletot noir ?
J’écris pour demain
Que l’histoire aille loin
À chacune ses bains
À chacun ses besoins.
J’écris, je dénonce
Que s’ouvrent les yeux
Cette fausse balance
Fait bien de malheureux.
© Mouloudi Mustapha
Alger le 16/01/2014
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
24 janvier 2014
5
24
/01
/janvier
/2014
08:37
http://kazaprof.blogspot.fr/2012/01/205-victor-hugo-le-manteau-imperial.html
dédié à la mémoire de Boujimâ Hagour
Fier de mes origines
Mon nom n’est pas peint
Ma mère avait l’oreille fine
Papa n’avait qu’un seul teint.
Apis porte mon message
Sous tes ailes protège-le
Pour celui qui se veut sage
Mon malheur conte-le.
Parle-lui de ma ruche
N’oublie pas mon lit
Ne fait pas telle l’autruche
Revient avant la nuit.
Dis-lui, je suis né ici
Grandi dans cet endroit
Pourquoi m’exclure ainsi
Sans aucune forme de loi.
Dis-lui, j’ai brandi le fanion
Broyé le froid de la nuit
Plus que lui sans réunion
Mais je ne fais pas de bruit.
Dis-lui d’hier j’ai eu ma part
Alors qu’il était en retard
Pour arme ma poitrine
La cause était ma vitrine.
Qu’il veille sur les loups
Je n’attends pas de réponse
Rien ne vient en avance
Dis-lui, dieu est partout.
© Mouloudi Mustapha
Alger le 17/12/2013
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
10 janvier 2014
5
10
/01
/janvier
/2014
09:14
© Franco Cossutta
pour mon ami Boudjemaa Mohamed
Gardes et souviens-toi
De l’autre côté de l’étang
La faim usait les mois
Sous la force des vents.
Tu as un cœur, le mien
Est à mille lieux du tien
J’aime ce qui m’entoure
Le soleil instruit mes jours.
Tu as un cœur, le mien
N’a que de beaux liens
Sa voie, un long chemin
Comme toi, il a les siens.
Tu as un corps, une tête
Mieux que toi j’ai un dieu
Créateur des deux sept
Des océans et des cayeux.
Tu expires, respires, je crois
Mieux, je regarde, j’ausculte
Ni virgule, ni point ni croix
Je hais, les rennes occultes.
Tu as une chaise, un tapis
Mieux que toi j’ai un livre
Aux mots tels de doux fruits
Que je peux, aimer et suivre.
Tu as une page, un stylo
J’ai une feuille, une plume
Tout à côté un verre d’eau
Traditions et coutumes.
© Mouloudi Mustapha
Alger le 09/12/2013
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
6 décembre 2013
5
06
/12
/décembre
/2013
08:54
© Jean-Claude Bemben
Mon Dieu
«Cherche au fond de ma pensée
Homme libre pour la liberté
Élevé assidu de la fierté.
Grand, de cœur et d’esprit
Un seul sens dans la vie
Elu, par l’illustre vérité.
Voyageur du devoir
Ami du droit de l’espoir
Regard, lit de la fierté.
A toi, honneur et gloire. »
Mon Dieu quel langage
Du respect que sait-il ?
Le poète est un sage
Qui ne quitte pas à la file.
Mon Dieu quelle analyse
De la plume que sait-il ?
Les écrivains canalisent
Sans froncer les sourcils.
Mon Dieu quelle conduite
De la culture que sait-il ?
Ses mensonges s’ébruitent
Il perdra bien ses cils.
Mon Dieu quelle arrogance
Du désespoir que sait-il ?
Son lit couve l’ignorance
Sa couverture tient à un fil.
Mon Dieu, est-il un humain
Une tête ne veut rien dire
Quand s’absente le train
On peut toujours courir.
Que le vent vienne de loin
Le bébé n’a qu’une mère
Dieu, du pur prendra soins
Que de tyrans sous terre
© Mouloudi Mustapha
Alger le 25/11/2013
Pouvons-nous encore parler de révolution ou de démocratie alors qu’il y a toujours et de plus en plus des barons qui ont le
monopole de ceci et de cela même celui de mentir laissant ainsi le monopole de cette multitude maux de société à cette couche jadis qualifiée de foyer de l’indigénat …
De nos jours le seul révolutionnaire qui n’a pas usurpé son titre n’est autre que le martyr de la cause humaine Che Guevara.
Pour le reste à quelques exceptions prêtes ils ne sont pas ce qu’ils veulent nous faire croire… (Mouloudi Mustapha)
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
22 novembre 2013
5
22
/11
/novembre
/2013
08:14
http://blog.courion.com/access_risk_management_blog/bid/99811/Ignorance-is-Not-Bliss
(dédié à mon ami Norton Hodges)
Que sait-il d’une veste ?
Inutile depuis longtemps
Qu’il parte ou qu’il reste
La tombe n’a qu’un plan.
Que sait-il du droit ?
Ogre depuis toujours
Le divin n’a qu’une loi,
Son pli n’est pas lourd.
Que sait-il du froid ?
Il n’a ni esprit ni cœur
Venant un certain mois
Depuis il étale le malheur.
Que sait-il de la liberté ?
L’histoire n’a qu’un nom
A chaque clé sa fierté
L’or n’est pas plomb.
Que sait-il d’un bruit ?
Son silence couve la haine
Il détruit des vies
En s’attaquant à la reine.
Que sait-il de la vérité ?
Assoiffé du mensonge
Il a tout fait arrêté
Pour un simple songe.
© Mouloudi Mustapha
Alger le 06/11/2013
Si la médiocrité est la fausse note de la vie, l’indifférence ne peut être que le poison de l’âme et toute âme empoissonnée ne
peut être capable que du pire… L’homme responsable au sens propre du mot ne se vante pas et ne s’accroche pas aux éloges… Encore faut-il que cet homme sache qu’autour de lui il y a aussi des
hommes et des femmes, des bébés et des enfants et non des espèces plus ou moins vivantes… Encore faut-il que cet homme sache que cet ensemble d’humains qui l’entoure ne vit pas que de rêves ou
d’attentes, que de promesses et de mots… Encore faut-il que cet homme sache que ni le pouvoir pour le pouvoir ni la grandeur pour la grandeur ni l’argent pour l’argent ne sont les buts d’une vie…
Mouloudi Mustapha
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
8 novembre 2013
5
08
/11
/novembre
/2013
08:44
http://www.unifr.ch/tmf/Relever-les-ruines-Quatre-defis
dédié à Mon frère
Athanase Vantchev de Thracy.
Rêves et espoirs lézardés
Dans ces vers trois plages
Regard profond, une image
Sur les mots s’attarder.
La vie perdant son arôme
Sur ce sol devenu douar
On achève les hommes
Pour protéger les tocards.
L’aiguille perdant son fil
La colle a pris son temps.
Loups et renards sans profil
Sèment poussières et vents.
Et dire qu’elle était belle
Pure, fidèle aux vivants
Sueur au bout de la pelle
Attentive au printemps.
Et dire qu’il était ferme
Sensible aux douleurs
Partout, prés et fermes
Exclue était la peur.
Dire et dire tant de choses
Les mots avaient un sens
La reine avait ses roses
Le roi signait sa présence.
© Mouloudi Mustapha
Alger le 31/10/2013
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
11 octobre 2013
5
11
/10
/octobre
/2013
07:52
http://marzou2.centerblog.net/rub-Parchemins.html?ii=1
(Dédié à mon frère
Athanase Vantchev de Thracy)
L’eau, en vacances
Maître du bruit
Créateur du silence
Dissipe nos ennuis.
Les maux en étalage
À vous seigneur
Faites que les sages
Puissent garder leur sœur.
Pour toi frère, j’écris,
L’aube n’est plus aube
Quand la lumière s’enfuit
À chaque oreille son lobe.
Du fond du couloir
Pour toi frère, je traduis
Dans sa courbe, l’espoir
S’enfonce dans la nuit.
Que ta plume m’accompagne,
Bébé, enfant puis papa
Amant des campagnes
Que Dieu guide tes pas.
© Mouloudi Mustapha
ps. a l’occasion de la remise du Grand Prix de Poésie Naïm Frashëri à mon
frère Athanase, ces quelques vers que j'espère à la hauteur de sa valeur...
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
13 septembre 2013
5
13
/09
/septembre
/2013
07:32
http://acidulee.canalblog.com/archives/2006/03/17/1532709.html
(dédié à Athanase Vantchev de Thracy
et Pierre Oster)
Pourquoi ai-je si hurler
Fouiller coins et recoins
Dénoncer les faux ourlets
Maudire, virgules et points ?
Pourquoi ai-je rasé les murs
Rejoins sous les ponts
Maux, douleurs et blessures
Le sanglot n’est pas un son.
Pourquoi ai-je marché
Que, souffle le vent,
Dans le silence le refuge
J’ai perdu mon temps
A écrire au grand juge.
Que le tonnerre gronde
Au bout des mains dix doigts
La planète restera ronde
Malgré toutes ces viles lois.
Que le soleil se cache
Tout est synonyme de nuit
J’ai les ai vu traire la vache
Sans qu’ils ne fassent de bruit.
Que les saisons s’envolent
Ils n’ont plus besoin d’échelle
Chacun, chacune avait un rôle
Loin des pioches, loin des pelles.
Que n’ai-je pas encore dit
Sur, indifférence et misère
Soif, insomnie et mal vie
Décrit ce que fut cette terre ?
Ne comptant plus les mois
Que n’ai-je pas encore dit
Sous ces arcades, faux toit
Sur cette avenue, triste lit ?
Simples, étaient mes mots
Longues, furent les phrases.
La vérité était mon sceau
Tout sortait de la base.
Aujourd’hui, un seul chemin
Les béquilles sont inutiles
N’incombez rien au destin
Vous avez cherché le ridicule.
Aujourd’hui, une seule voie
Les châteaux n’ont plus de sens
Le linceul n’est pas fait de soie
Vous avez honoré les carences.
Aujourd’hui, inutile témoin
Je range mes manuscrits
Que demain prenne soin
De l’espoir de toute une vie.
© Mouloudi Mustapha
Alger le 10/08/2013
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha
30 août 2013
5
30
/08
/août
/2013
07:37
http://kasbahellouze.travelblog.fr/18/
(dédié à Jean Dornac)
Sur le lit de l’érosion
Je compose ces vers
Ni allusion, ni illusion
Il n’y a qu’une terre.
Le réveil a sa valeur
Le sommeil ne tue pas
Celui qui vomit ou pleure
Doit compter ses pas.
Pourquoi cocher ?
Il n’y a qu’une liste
Regardez ce rocher
Rongé, mais il résiste.
Pourquoi entendre ?
Sous mes yeux tout coule
Va, comprendre
Ce que veut cette foule.
Pourquoi attendre ?
Aurore, matin et soir
L’honneur est à vendre
Sous le règne du noir.
Pourquoi prendre ?
Le silence fait le temps
Regarde ces cendres
Sans âme, au gré du vent.
Pourquoi suspendre
La quiétude à l’oubli
Tout est à craindre
Quand survient la nuit.
Pourquoi les soupirs ?
L’eau de mer est salée
Nul bruit ne peut nourrir
Avec ces racines décalées.
Pourquoi courir ?
Tremper, laquer ou vernir
On finit dans une tombe
Ne tire-t-on pas la colombe ?
Pourquoi additionner ?
La terre garde ses biens
L’insoluble sera solutionné
Quand l’heure dira «viens ».
Pourquoi ? À vous sages
Plus rien ne suit son cours
La vie n’est pas une cage
Nul ne vient sans amour.
Pourquoi ? À vous éclairés
L’espoir n’a plus de sens
Scies et yatagans déterrés
La haine cultive son aisance.
Pourquoi ? À vous hommes
De lettres, de droit
De science, auteurs de drome
Sages plein de foi.
© Mouloudi Mustapha
Alger le 18/07/2013
Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Published by jdor
-
dans
Mouloudi Mustapha