Il a perdu son boulot de manutention.
C'était pourtant dans une usine de pétrole !
C'est vrai qu'il n'avait jamais fait beaucoup d'école,
Qu'on n'avait pas beaucoup soigné sa condition.
On lui a fait faire une longue formation :
Maintien, comportement, prise de la parole,
Écouter, s'impliquer : on vous braque, on vous viole :
C'était là tout un travail de motivation.
Il est trop de voleurs qui freinent l'abondance
Des grands supermarchés ; oh ! l'horrible existence !
Ceux qui chapardent, hélas ! ce sont de pauvres gens !
Qui ne peuvent pas faire autrement car leur vie
Ne peut suivre la route et ça pour de l'argent...
Il a fui, s'est enfui de son âme asservie.
La maire de Chanteloup-Les-Vignes a partagé sur Twitter la photo du chapiteau incendié, samedi 2 novembre 2019, dans le quartier de la Noé. (COMPTE TWITTER DE CATHERINE ARENOU)
Le pire des suicides est intellectuel.
La vie à fait de vous des hyper-arriérés !
Toi qui as incendié ta maison de culture
Et toi, l'école où tu n'as pas pris la mesure
De ce qu'est le savoir dans ce monde égaré.
Votre avenir, vous l'avez tous les deux barré
Sur la page qu'on tourne en cherchant sa nature ;
Vous avez choisi que votre âme reste impure :
C'est le noir qu'au grand jour vous avez préféré !
Comment peut-on chasser tous ces gens de leur terre ?
Disperser leurs enfants, démolir leurs maisons
Alors que va venir la mauvaise saison :
Elle est jolie, joyeuse, étonnante la guerre !
C'est ici qu'ont vécu leurs mères et leurs pères,
Hélas ! La soif de sang supplante la raison !
Ça va faire des morts, des blessés à foison,
Il faut laisser passer la folie meurtrière.
Les Grands sont empêtrés dans leurs affreux dénis :
Il ne lèveront pas le doigt pour ces bannis ;
Ils traînent comme des boulets leurs casseroles !
Les Kurdes, on en veut bien quand on a besoin d'eux ;
S'ils font appel à nous, nos promesses s'envolent :
Oh ! que l'homme est petit, que ce monde est hideux !
Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...