"l'Ineffable" est Amour et Compassion ! Le Dieu du jugement dernier Gouverne l'homme par la puissance. Créateur et nombre premier, Il assure notre permanence. Mais l'homme en a donné l'image. Zeus humaniste ou Jupiter... Aucun ne nous paraît bien sage....
Dessins de Plantu, Castelbajac et Louison - (Capture d'écran sur Twitter) En partance pour les Enfers Ces « soldats » semblent si fiers Mais ils ne sont que des assassins Des frelons venus d’un cruel essaim… Leur couleur de prédilection Reste le plus...
©" Walkyries " DANIEL MONIC Walkyries remplissez leurs coupes d'hydromel, À l'aube ces guerriers retourneront au combat. Les lames s'entrechoqueront en une pluie d'étincelles, Heaumes et écus brisés, à flot le sang coulera ! Aux chocs des épées se mêleront...
http://lestextesdeclara.com/la_bougie_de_l_espoir.htm La Parole peut être d'argent, Mais s'oxyde avec le temps. Quand l'automne tue le printemps On oublie vite les chauds instants. Avec son blanc manteau d'hiver, La neige recouvre tout dehors, Silence...
Corneliu Baba - http://delepinesurlatoile.over-blog.org/page-2323843.html Enveloppé de son voile transparent, l'aveugle marcha au rythme des peurs. Touchant de ses pieds nus un sol rouge et brûlant, il s'arrêta essoufflé à la lisière de son cœur. Qui...
http://www.sculpture-minguet.com/mains-tendresses/ Tenir sa main… sa main suspendue encore un instant… un instant au-dessus du vide… Mesurer l’espace qui prépare l’infini où tout est possible… Mesurer l’espace avant que le réel ne décide le concret et...
Photo J.Dornac© CUEILLEZ ces quelques fleurs qui marquent un court été,DES boutons par milliers, formant un beau bouquet.AUJOURD'HUI il est vert, demain il sera mort...LES plus belles pensées n'ont point raison du Sort !.ROSES de ces grands jours, beautés...
© Vincent Van Gogh L’instant fleuri qui porte graine Te retrouve les mains en palme Avec le geste du semeur. Alors, émergeant d’une fois, Remontant les sillons des ans Dans la brume des mille automnes, L’aïeul arrive à pas comptés, Il sème sa moisson...
Par Amélie Beaury-Saurel — Photothèque Musée des Augustins, Toulouse Dans les eaux troubles de ton regard Je me suis noyé. J’ai cru que seul Mon souffle ravivait ton visage Que seul Mon cœur était ton réveil Que seule Ma peau était ton parfum Que seules...
Pinel : https://www.marianne.net/culture/le-cercle-des-poetes-detenus-0 Je t'écris avec des mots Pleins de sang Pour que battent des vies En coup d'Etat poétique. Je t'embrasse par mètre carré Sur des baisers ensevelis Des femmes qui se fardent Au gré...
http://hope-infinity.skyrock.com/3076388409-Ecoute-ton-coeur.html Si le cœur vous en dit, laissez-le dire, ouvrez bien grandes vos oreilles. Il a tant de secrets que la raison ignore, tant de raisons de livrer ses secrets ; et son cri, quand quelque chose...
https://artplastoc.blogspot.fr/2011/11/53-apparitiondisparition-images-cachees.html Texte dédié au peintre Joseph Ladislas Domjan. Sur le paysage de nuit Apparaît un visage diaphane, Sa chevelure serpentine Embrase la féerique forêt, Des ruines aux reflets...
https://i.skyrock.net/7814/86207814/pics/3134277734_1_2_NRdoOQgb.jpg C’est quoi, la vie ? Réalité ou illusion ? Eternité ou brève envie ? Beauté ou simple aberration ?... La vie est fulgurance Mélange de particules Ordonnées ou coup de chance ? Avec un...
http://rosecaramelle.fr/blog/mobile-floral Il était une fois une roue, une vieille roue solitaire, qui dévalait à toute allure un petit chemin de terre. Heureusement qu’en fait de vélo, elle en connaissait un rayon ! Sans perdre les pédales, elle évita...
http://referentiel.nouvelobs.com/wsfile/2111408010700.jpg Je n’ai que tes rêves en bleu d’infini pour harmoniser nos voix La nuit est une voyageuse d’amour sans compter les mots voyageurs qui font trembler tous les cœurs Il y a des cartes blanches et...
http://www.wikidancesport.com/wiki/1099/fred-astaire C’était une petite joie qui voltigeait dans l’air tel un papillon. Dans les rues, les gens marchaient, moroses, les yeux baissés. Seul un poète, un peu baladin, un peu clown, aperçut la petite joie....
©René Magritte Elle n’a que le mal de donner Celui de recevoir, De s’ouvrir à tes baisers Comme une rose noire. Elle n’a qu’à subir, La brûlure de tes doigts Pour s’abîmer dans le vertige de ta peau, Que la peine d’offrir Ses lèvres violines Pour étancher...
J'ai le plaisir d'accueillir un nouveau poète, Monsieur Claude Luezior ! C'est toujours un moment important pour la vie du blog de poésie ! Bienvenue à vous, Claude ! (Jean Dornac) Gil Pottier : La douleur d'Orphée , huile sur toile 120 x 60 cm tenir...
Photo J.Dornac© Pays tout à la fois sombre et pâle qui tarde à renaître, pays d’arrière-pluie au printemps hésitant. Des monceaux légers de feuilles passées tels des essaims comblent les sentiers. Les dentelles nervurées coagulent en nids, guêpiers où...
http://www.twenga.fr/boule-a-neige-prince.html Mélanger de l’eau et des perles de neige d’un geste du poignet qui vous fait voyager. Une chaumière au milieu d’un bois, des sapins enveloppés d’un blanc velours. Un feu de cheminée à travers une fenêtre,...
https://maitrederville.wordpress.com/2011/08/05/archimede-le-clochard-film Pour sûr qu’il était mal fagoté dans son costar fripé. Mais avec sa belle gueule d’amour et son langage fleuri, il plaisait aux dames de la haute. Pensez donc, on l’avait invité,...
http://sos-stress.com/le-stress-face-a-la-maladie-et-mort-dun-proche La jalousie du réel effrite et dissout les volutes attachées au visage inconnu et le miroir douloureux s’agenouille et se ferme face à l’imaginaire qui tristement se retourne et s’élance...
Photo : « Notre-Dame-du-Portage en fin août » de Ode2005© Si loin des grandes villesSi loin des gratte-cielSe cache mon petit coin de paradis Si loin de la rumeurSi loin de l'amour qui meurtIl me prend dans ses bras, mon paradis Assise sur la plage je...
http://abdtahar.free.fr/photosportraits.htm Toi qui étais orpheline, Qui a grandi sans parents, Toi qui étais orpheline, Tu as vu mourir tes enfants. Tu as laissé en ce monde un vide immense. Toi qui as toujours porté sur ton dos, Des soucis, des malheurs...
« Le buveur d’absinthe », Viktor Oliva « Faut que je vous dise, mon homme, il perd la boule, il a comme une écrevisse dans la tourte. Non seulement, il n’en fout pas la rame, mais très souvent, il est saoul comme une tique. Sa maxime préférée, je vais...