© Katia Gobeaut – Soleils levants
Blottie au lit du Soleil par son flanc réchauffé
L’Aube s’éveille attendrie de sueur lactée.
Les lambeaux de Nuit pâles de lune
Fin drapés des sèves nocturnes
Couronnent son corps son front
Caressés et baignés des plus tendres frissons.
Alors de sa peau tiédie de rouge innocent
L’onde vermeille afflux sous le voile d’argent.
Son souffle ses soupires soyeux et irisés
Se déposent légers en perles de rosée
Là où se mêlent l’ambre et le miel des lueurs fécondes
Sur la fine toison des nuées vagabondes.
© Béatrice Pailler
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