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à ceux qui, alentour
tels des virus infâmes
laissent place aux maudits
les effaceurs de femmes
« Mon amie mes mots suent
ne croit pas qu'ils respirent
ils ont le dos fourbu
et le front qui transpire
en ce monde où tout pue
voile donc ton sourire
de noir comme la nue
car c'est la fin, sais-tu
du bon comme du pire :
toutes femmes en deuil
ce monde n'en a cure
Les virus eux l'ont vu
et se tordent de rire ! »
« Mon amie où es-tu ?
Moi qui voulais t'occire
tout espoir est perdu
la mort même soupire
car ma faux est tordue
mes amis vont en rire
qui espéraient le pire
puisque ton corps a chu
ce corps que seul j'admire
et ton désir qui fut
Je t'aimais trop, j'expire..
Sûr d'attraper là-haut
mille vierges au lasso
qui m'explosent de rire. »
et c'est signé Landru
Combien sont de sa race
sauvage et la dent dure
sans même hausser la hure ?
Il n'est que regarder
les femmes en robe obscure
qui n'osent crier « Grâce ! »
Et le monde alentour
pétri de calembours
qui leur cède la place...
© Jeanne CHAMPEL GRENIER
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