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"Le Baiser" de Munch
Imprévisible et faire le vide autour de soi
Abandon des parfums de chair
Brûlures de sel, de vent et de sable
Vous dire l'existence du feu qui m'habite
Ce feu, ce ventre de braise
Bleue, elle est bleue mon île
Vos gourmandes lèvres amoureuses
Hissent mes voiles et mes rêves
Sur les plages de mon île océane
C'est là que je veux mourir sous vos baisers
De cette noble mort des amants
Celle qui libère et rend à la vie
Tous les deux dans le même cocon
Amours de soie et de coton
Et les encens de la chair montent de la mer
Pour crier votre nom qui allume la pierre
Pour garder en moi la chaleur
Tel le papillon, j'ai les ailes fragiles
Fragiles aussi sont mes amours
J'ai besoin de vos yeux pour sortir de ma nuit
Que vous preniez ma main et me guidiez
Au printemps du cœur ainsi celui de la fleur
Que je vois la danse de l'oiseau des mers
Venez me rejoindre sur mon nuage bleu
Entendez le silence de mes secrètes pensées
Mes mots d'aime, mes passions, mes cassures
Malgré l'abandon, les amours domptées
Reviennent en cris parce qu'on les a étouffées
Tenez ma main afin que mon cœur ne s'éteigne
© Ode
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© Salvador Dali
Jamais les tyrans ne seront vainqueurs
Sous le souffle de l’Univers
Ils ne sont que péripéties de prédateurs
Qui passent tel un breuvage amer
Ils ont beau imposer leurs lois d’inhumanité
Toujours le cœur l’emportera
Créant des êtres de solidarité
Plus puissants, l’amour s’imposera
Que peuvent des lois iniques
Des expulsions massives
Face à l’Univers et ses lois ironiques
Qui d’un souffle suscite des âmes transgressives
Le seul pouvoir des rapaces
Reste l’ampleur de leurs crimes
Abominables traces
Dont la destinée reste l’abîme
Ces présidents et ministres
Aux actes et discours sinistres
Construisent leurs carrières
En condamnant l’autre à la misère
Est-il engeance plus lâche
Que l’homme profitant du pouvoir
Pour meurtrir de sa hache
Les pauvres et les jeter en mouroirs
S’il n’est rien de neuf sous le soleil
Si les pouvoirs sont scélérats
Il ne faut pas détourner l’œil
Mais combattre ce phylloxéra
© Jean Dornac
Paris, le 15 août 2010
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