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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 06:40
Cantique III - Ode
Oeuvre en titre: « Elle » sculpture porcelaine de Ode©
 
 
 
 
⌘ ⌘ ⌘

Que la lumière de ton visage
Vienne éclairer la nuit de mon âme

 
Que le feu de tes yeux
Enflamme la pierre de mon regard

 
Humer toute l'odeur de ton coeur
Aux frontières de l'abandon

 
Passer sur l'autre rive
Que survive l'amour de la mort
Apprivoisant les silences
Jusqu'à l'aube de nos corps

 
Joie nouvelle des semailles
À l'heure bleue des doux réveils
Heure gratuite et farouche
De la moisson d'émerveilles

 
Mon amour, mon île
Tant de solitude psalmodiée
Dans le sang chaud des groseilles
Chant de fruits mûrs
Remarquable noces des soleils

 
Nous baiserons nos tendres amours
Quand baisseront les feux de l'appel
Le grand fleuve conduira ton pas lourd
À la fin du printemps après l'hirondelle

 
Tu verras sur ton chemin tant de fleurs
Tant d'espace et tant de verdure
Tant de soleil et tant de mer
Ce sont là les plages de ton destin
 
⌘⌘⌘

Tes lèvres à l'ombre des misères
Engrosseront d'amour tes paroles
Rempliront le secret de mes désirs
J'attendrai jusque dans le soir nuptial

Et jusqu'aux heures tardives du réveil
Sur les berges des attentes océanes
Aux odeurs d'herbes folles et de miel d'or
Là où l'oiseau chante pour nous le bonheur

Et l'espoir

Ode©
18 mars de l'An Deux

http://zodode.5.50megs.com/CS/cantiq3.htm


 
 
 
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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 06:28
Cantique II - Ode
Oeuvre en titre : « Dentelle II » sculpture porcelaine de Ode©
 
 
 

Je te prends tout doucement
Je te prends comme l'enfant
Je te prends comme l'amant
Je te prends !

Je te caresse les cheveux
Silencieusement
Je te caresse du bout des doigts
Du bout du coeur
T'effleure du bout des lèvres et des odeurs

Je chante pour toi
Les mélodies du pays
Les plus belles
Les plus tendres

Érato, Polymnie, mes Muses
Aidez-moi à lui dire mon amour !

~*~

Ta douceur, ta tendresse, ta finesse,
Me touchent, me transpercent
Je te vis !

Tu étais annoncé
À l'heure des Temples, tu es venu
À l'heure prévue

À la verte mesure des dieux,
Du Destin
À la croisée de nos chemins
Il était écrit
Que nous devions nous rencontrer
Pour gravir ensemble
Quelques marches de plus
Pour grandir ensemble
En se donnant, pour un temps
Et la main et l'âme

J'ai entendu ta voix
Venue de l'éternité de pierres
À l'ombre des cèdres immortels

Tu me parles encore et encore
Dans le chuchotement de l'eau
Tu donnes naissance à la chute
À la recourbure d'une pierre

J'ai retrouvé mon sourire
En toi tout est grâce
Toi, le Printemps annoncé
Toi, Joyau dans son écrin d'émeraude
Toi, ma Source bleue

De savoir que tu existes
Me rend la vie plus belle
Ravissement de tous les instants

Tes mots douceur sont le sel de ma vie
Le rythme de mes journées, de mes nuits

« Faits, l'un pour l'autre »
Ces mots si lourds
Si sensuels
D'un tel abandon
Me donnent le vertige
Et éveillent en moi le désir
Désir de toi, mon aimé

Nous re-vivons la re-naissance
C'est le Printemps de la Vie
Qui reprend ses droits

Nos amours nées des saisons mortes
Renaissent dans les plus belles saisons
Nous embarquons dans le tourbillon
Des vents doux, l'année recommence
Et nous conduit sous la danse rouge
Des lanternes

Je t'embrasse du bout du coeur
Tu m'embrasses du bout des lèvres
Douceur
Je t'enlace du bout des bras
Amour

Cherchons ensemble le sens du Bonheur !

~*~

Au jeu des jours et des nuits
Tes mots, tes gestes
Me touchent 
Cela est pure magie !

Je sens ta chaleur sur mon cou
Et je ferme les yeux !

Synchronie des âmes jumelles
Nous nous sommes croisés en pensée
Du bout du coeur
Du bout des doigts
Effleurés

Ferme les yeux
Sens mes lèvres sur les tiennes
Ma douceur

Je veux que tu me donnes un peu de toi
Ta sève de vie
Que j'atteigne l'autre rivage
Mon Amour, mon Passeur

Je te porte en moi
Tu me portes en toi
À chaque instant de nos vies
Légers, heureux, amoureux
Réchauffés aux deux Soleils de la Vie

~*~

« Je te veux superbe
Flamboyante comme l'automne,
Comme l'amour...
Je te veux Toi,
Toute douce, toute tendre
Et forte pour me serrer dans tes bras...
Je te veux libre
De me suivre
Tout au bout de nous. »

« Je serai superbe
Flamboyante
Comme l'amour
Comme nous ensemble
Je suis douce
Je suis tendre
Je suis faite pour aimer
Je suis faite pour être aimée
Je suis forte aussi
Je te porterai
Là où jamais tu n'as été
Tu le verras dans mes yeux
C'est tout ce que j'ai à t'offrir
Libres tous les deux ! »

Dis-moi que tu m'aimes !

Ode©
8 janvier 2003

Création Ode©
Voir les oeuvres d'art de Ode
 




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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 06:41
Cantique 1 – Ode
Oeuvre en titre : « Dentelle » sculpture porcelaine de Ode©
 
 
 
 
Ma main sera pour toi
La plus tendre des caresses
Mon ventre, ton couffin

Le miel n'est pas plus doux
Que tes baisers

Le Ciel, je le vois dans tes yeux,
Même les jours nuageux

Les vagues de la mer,
Tanguent au rythme
De mes hanches
Au rythme de ton corps
Mon homme des mers
Calmes et houleuses 

Ta chevelure est ma forêt.
Tes bras sont branches d'arbres.
Je m'y perds, m'y enroule
M'y retrouve
Rituel amoureux 

Ton cou, en est le tronc
M'y agrippe
M'y pends 
Lorsque tu me prends

Mon âme est pour toi le bateau
Dans lequel tu te réfugies
Je suis ton Vaisseau d'Or
Tu en es le Maître

Lorsque le Soleil d'Orient se lève
C'est toi qui m'accueille
Me console et me soutiens

Ton amour est invincible
Devant toi je me dénude
J'avance vers toi
Portant dans ma main
Le Chiffre Unique

J'ai vu se lever la Lumière
Elle ne s'éteindra jamais
Tu es présence
Tu donnes vie aux rites

Tu es ma joie païenne
Mes encens
Mon merveilleux amour...

Ode©
7 janvier 2003
 
http://zodode.5.50megs.com/CS/cantique.htm



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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 06:44
Le Polyptyque - Ode
Création de * Ode©
 
 
 
 
Des espaces créés en une harmonie secrète
Les formes archétypales sont là offertes
Au regard de qui sait voir et s'y reconnaître
Sous le filet bleu qui les recouvre comme fenêtres
 
Ajours ouverts sur le vide des formes du temps
C'est moi qui les ai créés, les ai servies en ruban
Aux bleus et ocres de mon sang, ma vie
De mes joies, mes espérances et mes dits
 
Polyptyque en suite mélodieuse et ondulatoire
Nostalgique chant qui berce ma fugitive solitude
Bleu de nuit, bleu de clairs, bleu d'azur, bleu de soir
Funambule néophyte des amours infinitudes
 
Ajouterais-je du bleu encore ? Dis, tu le feras toi ?
Je le regarde, le quitte, reviens, repars, n'y touche pas
Tu n'y es pas...  pas encore... et sèchent mes lèvres
J'attends un signe des symboles et aussi de toi, l'orfèvre
 
Et mes pensées voguent sur les toiles alignées
Du rêve, je mets les voiles à la rencontre de la réalité
Éprouvante et longue attente pendant que tu t'affaires
À des choses plus importantes que mon petit univers
 
Une joie soudaine m'habite pendant que les heures se lassent
Un parfum d'Orient vient à moi à l'instant et son odeur tenace
Me fait promesse de fleurs et de tapis d'étoiles bleues
Que j'ajouterai aux sept toiles de traits de pinceaux heureux
 
Aux bleus clairs de mes rives, des aurores et du couchant
À nos mondes intimes de l'intérieur, de dedans
Nous arpenterons les sables, en transformerons les battures
En ferons nos espaces, formidable polyptyque du futur
 
Ode©
25 avril de l'An Deux
 
 
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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 06:40
Esperanza - Ode

Oeuvre en titre : « Coup de foudre » de Claude Théberge©

 

 

 

 

De tout temps je t'attendais
Depuis les débuts du Monde
Des siècles j'ai erré
Mais puisque la terre est ronde
Je t'ai enfin trouvé


Le sais-tu seulement
Toi que j'aime en secret
Que depuis tout ce temps
Du destin il est un décret
Celui qu'un jour tu m'aimerais


~*~


Au ventre tourmenté des synchronies
Sous les étoiles du songe
Monte le désir de chair et de sang
Replié dans l'écho blanc des lunes
Comme feuille au bourgeon de printemps


Au soleil vert des prairies gorgées d'eau
Les fleurs sauvages offrent leur mystère
Comme je t'offre le mien, je me dévoile
L'âme dénudée, offerte, enfin, enfin toi !
Tu m'ouvres les bras, il est l'heure


À la récolte des miels d'automne
Des grappes remplies de vins chauds
La chair mûrira, la feuille rougira
Fleuriront nos amours
Et nos regards porteront le jour


Car dans le sillage des départs jaillissent les retours


~*~


De tout temps tu m'attendais
Depuis les débuts du Monde
Des siècles tu as erré
Mais puisque la terre est ronde
Tu m'as enfin trouvée


Tu sais maintenant
Toi qui m'aimais en secret
Que depuis tout ce temps
Du destin il est un décret
Celui qu'un jour je t'aimerais

Ode©
11 mai 2005

 

http://histoiresdemots.free.fr/esperanza.htm  


 


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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 06:45
L’automne et l’hiver - Ode
Photo d'automne au Québec de Pascal Tribout©
 
 
 
 
Fruits des étés, le miel doré dense
Comme l'amour que la femme porte
Laisse la chair mûrir son fruit de neige
Pour préparer le long hiver
À l'écho blanc des lunes

Que le veneur brise les branches d'arbres
Pour marquer le passage de la bête traquée
Empreintes des morsures du loup
Et du sang du cerf, tache rouge sur le tapis blanc
Dans l'obscurité de l'absence

Dans le sillage des départs
Rebroussent les pas des retours
À la hauteur du chemin des souvenirs
L'automne ne se fera plus jamais printemps
Broyé entre deux pierres de chagrin

L'oiseau seul, portera la saison
Sur ses ailes lourdes des malheurs
Aux cimes d'érables dépouillés de leurs feuilles
Pour alléger le mutisme du grand gel
Dans la beauté des musiques glacées

Les congères envahiront la plaine
Aux flancs frileux des champs
Au ventre tourmenté du hasard
Jusqu'à la fonte des larmes blanches
Et
Montera le soleil des brumes
Pour étouffer le dernier souffle du Nord !

©Ode
23 octobre 2002
Création de la page Ode©  



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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 06:34
Toi ma Cinquième Saison - Ode
Photo : « Ma Cinquième Saison au Fleuve » Ode 2005©
 

 

Douleur et joie d'aimer, noyer ma soif
Aux éternelles fontaines de tes jardins

Fontaines de symboles et de fables
Fontaines aux fleurs qui s'éveillent

Tiens les portes ouvertes de ton paysage
Dans tes bassins j'y tremperai mes pieds

Ouvre le portail de ta grande maison
À ta table je ferai honneur au repas offert

Orne ta couche de draps de tissu fin
Mets au chevet les aromates de ton pays
Fais brûler les encens les plus précieux
Et que ton amour me dénude
Et que ta caresse me vête

Que ton cœur contre le mien délire
Qu'à mes eaux il éteigne son feu
En cette grande nuit blanche des corps
Entourés de lune d'or et de bleu
Flot de la mer et rythme de la flamme

Ô toi ! Ma cinquième saison
Ma rafale de sable, mon reflux de vagues
Mon intemporel au levier des amours sans âges
Mon précieux amour, mon infinie tendresse
Mon oiseau fou, mes murmures, mes silences, mes cris
 
Ode©
 

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 06:35
Pensées de l’Aube – Ode
Création Ode©
 
 
 
 
Les mots boudent
Les jours sombrent
et
mon cœur se débat

Les murs
des saisons défilent
et
tombent les pierres dressées

~*~

Levée à l’aube
Avant même
que le soleil froid
ne se lève

Il froidure dehors
Il frissonne en moi
La vie se précipite
Le temps se contracte

Du lever au coucher
Du coucher au lever
L’espace d’un souffle
Tout se bouscule

Hier, il y avait une petite fille
Que sera-t-elle demain ?

C’est le chaos planétaire
Je me réfugie en toi
Toi, ma Terre Promise
Mon Compagnon du Fleuve
Je porte en moi ton ombre
Je te garde au chaud
Les pieds sur ma terre gelée
Qui se couvre déjà de blanc

L’hiver, le long hiver
est à ma porte
Les arbres sont squelettiques
Plus une feuille au sol
La table est mise
Pour le grand banquet
des glaces et des tempêtes

~*~

Et je reprends le fil
de mes pensées
J’habille mon âme
de chaleur
...
Pour la survie

Par la fenêtre
 en ombres chinoises
sur  fond de ciel orange
arbres dénudés
et sapins géants

Rien ne bouge
Tout est silence
De ces silences dentelés
comme vitrail ancien

Tout se succède
Tout recommence
Il ne faut rien regretter
Jamais

Il me reste toi
Ma Promesse Antique
venu du fond des âges
pour m’apprendre
l’horizon des choses

~*~

Le ciel est jaune
tournoyant au bleu
Les ombres chinoises
se retirent
Dans la naissance du jour
Annonce d’une belle journée
froide

Et

Je viens vers toi
me réchauffer

Vers toi
Ma Terre Promise

Ode©
24 novembre 2008
 

 
 
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 06:49
Le Dernier Cantique - Ode
Photo et digitalisation de Ode©
 
 
                                                              « Le bonheur n'est pas dans ce que l'on voit
                                                              mais bien dans ce que l'on ne voit pas.
»
                                                              Claude Latendresse, août 2006
 



Créées pour vivre plus de cent ans
Les premières amours folles
Ne respirant que si l'autre est là
Promesse d'une vie Une à deux
Exaltation de la passion qui anime les amants

~*~

Tu es resté tant d'années auprès d'elle
Sous les ciels clairs et les longs jours d'hiver
Étais-tu le premier, étais-tu le dernier ?
À l'appel de ses grands yeux fauves
Tu as répondu, seul malgré elle
Deux avec elle, elle était ton chemin
Tu étais le sien, elle suivait la trace de ton ombre

~*~

Tu t'es éloigné de son corps dans les jours grandissants
Elle est retournée au Fleuve, son Amour, son Amant
Dans le ventre de l'avant naissance retrouver l'originel
Oubliant ta peau devenue floue, puis irréelle
Dans les jours et les nuits solitaires
Regardant les eaux couler vers l'est
Vers l'océane promesse

~*~

Mais ta vérité était entre ses mains
 Tu ignorais qu'elle était ta vie
Tu ne savais pas que ta mort
Serait sa blessure infinie
Tu ne savais pas que les sables de la mer
Te parleraient encore d'elle
Toi, les lèvres desséchées
Au sel amer, désertées

~*~

Elle a préféré les sables des berges
Les nuits lunaires, les vents forts
Les pays imaginaires, aussi ceux des corps
Appelant l'Amour à en crever
Pour vivre et fuir la mort

~*~

Elle parlait seule au vent, aux oiseaux
Au Grand Héron blessé
Qui est venu souvent la visiter
Mythique visiteur, amour de nuit
Sombre comme ton ombre qu'elle cherche encor

~*~

La route fut belle mais dure
Jamais elle ne t'a trouvé dans ses ailleurs
Tout était différent,  d'autres ombres
Ses souvenirs se confondaient
Au jugement des heures

~*~

Ta chair, devenue terre d'absence
Tu rêvais de ses cheveux de feu
Au chemin de ses veines
Au rythme de son sang, à la douceur de ses reins
À ses lèvres chaudes et accueillantes, à la vire de ses seins
Où jadis, tu t'attardais

~*~

Elle, à l'aube arrivée, n'avait pas connu le sommeil
Elle avait même vu se renverser les étoiles
Et la lune s'était fêlée
Mauvais présage
Et le verdict est tombé
La maladie, la mort frappent aveuglément

~*~

Symbole de tes mères
Elle contient à elle seule le berceau de tes ancêtres
Elle est la gardienne de tout ce que tu croyais perdu dans le temps
Vers elle tu es retourné
Qu'elle te tienne et l'âme et la main
Jusqu'à plus soif, jusqu'à la fin

~*~

Elle t'a ouvert son coeur
Elle t'a ouvert sa porte
Elle t'attendait, elle savait
Et tel l'enfant en son sein
De toi, elle prendra grand soin
Jusqu'à l'ultime souffle

~*~

Et la marée haute de la lune blanche d'août
A emporté avec elle les cendres et les restes de bois brûlés
Du dernier feu de grève
Du dernier feu de joie
Seuls avec le silence et la tristesse


Tous les deux, sur des sables émouvants

~*~

Ode©
28 septembre 2006

http://zodode.5.50megs.com/Mots_Bleus/dernier_cantique.htm

 
 
 


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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 07:38
Ode à l’Amant - Ode
« Les amants de Normandie » de Claude Théberge©

 
 

J'aime boire à la source insatiable de tes mots
Pour en inventer le rêve et le rendre à la vie

Pour que ce jour tant attendu le silence se brise
Et que de nos sangs entremêlés jaillisse un seul cri

Pour que dans nos jours aux heures de la soif
Nous buvions à la même eau pure de la fontaine

Pour que lorsque s'épanouiront les fleurs
Chantent les claires chutes de nos âmes

Pour que l'éternel murmure de la source
Remplisse notre couche de miel d'or

Pour que la liberté des semailles nous atteigne
Jusqu'à la grande clarté des vendanges

Pour que la pierre ne s'amincisse jamais
Que la montagne ne soit jamais rabattue

Pour que la franche épaisseur des choses
Devienne fine comme soie, douce comme ton corps

Pour que l'éternelle étoile se pose en nos sommets
Encercle nos hauteurs et soulève nos nuits

J'aime boire à la source insatiable de tes mots
Pour en inventer le rêve et le rendre à la vie
Mon amour, mon âme, mon bien-aimé
 
©Ode
http://zodode.5.50megs.com/CS/odeamant.htm  



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