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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 06:41
Pendant que tombe la pluie
Et qu’en politique la vérité s’enfuit…
 
Je te contemple, corps et âme
Dans ta sublime nudité de femme
Toi, l’amour de ma vie
Toi sans qui, je n’ai point de survie !
 
Toi qui est l’amour que je bois
Et l’existence qui me nourrit…
Toi qui es mon meilleur choix
Et mon plus tendre abri…
 
Pendant que tombe la pluie
et qu’en politique l’honnêteté s’ennuie…
 
Un seul de tes sourires
Suffit à mes poumons
Pour qu’ils puissent rire
Loin de tous les sermons !
 
Tes douces paroles
Sont presque d’Evangile
Ta voix est ma seule boussole
Et me fait malléable comme l’argile…
 
Pendant que tombe la pluie
Et que la politique est ridicule…
 
En toi, je crois pour toujours
Nul besoin de vains discours
Tu es mon amour et mon choix
Car ton cœur est toujours droit !
 
À quoi bon choisir un politicien
Malandrin certifié coquin
Ou puceau jamais élu
Ou raciste farfelue ?
 
Moi, pendant que tombe la pluie
Je décrète que toi seule es mon élue !
 
Je n’ai nul besoin d’un Président
Qui ne pactise qu’avec les puissants !
Je n’ai nul besoin d’un quelconque chef
Qui tournera, comme toujours, sa veste derechef !
 
Pour que ma vie reste digne
Je n’ai besoin que d’amour
Nulle compromission grave ou bénigne
Ni malhonnêtes pratiques de cour !
 
Pendant que la pluie tombera
Tu seras mon unique isoloir…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 25 mars 2017
Mentre cade la pioggia
la verità in politica fugge via...
 
Ti contemplo, corpo e anima
nel sublime nudo femminile
Tu, l’amore della mia vita
Senza di te, non avrei sostegno per sopravvivere!
 
Tu sei l’amore che bevo
E l’esistenza che mi nutre...
Tu sei la mia scelta migliore
E il mio rifugio più dolce
 
Mentre cade la pioggia
l’onestà in politica s’annoia...
 
Uno solo dei tuoi sorrisi
È sufficiente ai miei polmoni
Affinché io possa sorridere
Lontano da tutti i sermoni!
 
Le tue dolci parole
Sono come Vangelo
La tua voce è la mia sola bussola
E mi rende plasmabile come l’argilla
 
Mentre cade la pioggia
La politica è ridicola...
 
In te, credo per sempre
Non c’è bisogno di discorsi inutili
Tu sei il mio amore e la mia scelta
Poiché il tuo cuore è sempre giusto!
 
E allora perchè scegliere un politico
Un furfante certificato
O un novizio mai eletto
O un razzista strambo?
 
Io, mentre cade la pioggia
Dichiaro che tu sola sei la mia eletta!
 
Io non ho bisogno di un Presidente
Che patteggia con i potenti
Io non ho alcun bisogno d’un capo qualunque
Che come sempre, cambia spesso alleanze
 
Affinché la mia vita rimanga degna
Io ho bisogno solo d’amore
Nessun compromesso né buono né cattivo
Nessuna pratica di corte disonesta!
 
Mentre cadrà la pioggia
Tu... sarai la mia unica isola
 
Francesco Casuscelli
Dairago, 30 marzo 2017

 

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 05:52

J'ai le plaisir d'accueillir sur mon blog le poète italien Francesco Casuscelli, devenu un ami ! C'est un honneur pour moi de pouvoir le publier ici... Jean Dornac

 

A Tassin-la-Demi-Lune ho pensato di volare
mentre il bonjour entrava nelle nostre parole
Abbiamo camminato insieme
intorno all’orologio, il tempo era quello giusto
e ti portavo tra le mani
nei nostri sogni appena nati
Sulla collina del V° arrondissement
abbiamo cercato la felicità
dentro un mazzo di fiori
comprati la domenica mattina
al banco del mercato sulle rive della Saône
Come era elettrico il futuro nei tuoi occhi
quando ti baciai
sotto il cielo cobalto di Lione
tra i sentieri del parco della Tête d'Or
dove fiorivano le rose
e il Rodano cantava l’altezza delle alpi.
Guardammo i fuochi d’artificio su Fourvière
abbracciati “entre nous” in una sera di luglio
mentre la folla cantava l’inno “mondiale”
(era il 98 e la grandeur era al suo apice).
Quanto fu lieve l’ebbrezza del boujolais
e delle Lumieres che danzavano
sospese nell’aria in Place des Terraux.
Si dilata il tempo nella memoria
e affiora dalle pieghe dell’anima
il piacevole romanzo della vita
A Tassin-la-Demi-Lune Je pensais voler
Alors que le bonjour était entré dans notre vie
Nous avons marché ensemble
autour de l’horloge, c’était le temps approprié
Et je porte dans les mains
notre rêve nouveau-né.
Sur la colline du cinquième arrondissement
nous avons cherché le bonheur
dans un bouquet de fleurs
acheté le dimanche matin
au marché sur le quai de la Saône.
Comme était électrique l’avenir dans tes yeux
lorsque je t’embrassais
sous le ciel cobalt de Lyon
entre les chemins du Parc de la Tête d'Or
où les roses fleurissaient
et le Rhône chantait la hauteur des Alpes.
Nous avons regardé les feux d'artifice sur Fourvière
embrassé “entre nous” dans une soirée de Juillet
tandis que la foule chantait l'hymne «mundial»
(C’était en 98 et la grandeur était à son apogée).
Quand était doux le frisson de beaujolais
comme les Lumières dansantes
en suspension dans l'air de la place des Terreaux.
Le temps se dilate dans la mémoire
et il revient des plis de l'âme
l’agréable roman d’amour.
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  • Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...
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