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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 06:44

 

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http://randos-jp.skynetblogs.be/index-5.html



Il est des sots, dont la nature
Manœuvre mal et par excès,
C’en devient une forfaiture
Avec au bout sale, un procès !

Au point que la moindre des bourdes,
Leur fait par crainte réciter,
Des disculpes plus ou moins gourdes,
Pour s’aller voir décapiter !

Un Prince turc fort craint, dont la justice
Puisait souvent dans le suspect office
De ses humeurs, plus qu’en la loi,
Obligeant ses vassaux pour se tirer d’affaire
De se justifier par quelque mauvais braire,
Au point de mériter pis que la faute en soi :
N’en n’avait point la moindre idée !

Pour voler au secours de sa cour affidée,
Son Momos* suggéra, qu’elle n’en souffrît plus,
De pondérer l’enjeu : qu’aux mats moins de pendus.
« Dis-moi, que je comprenne et cela sans ambages,
En quoi quelque défens peut être pis que mal :
Pour réduire au palais d’inutiles dommages,
Gâchant moins mon pénal » !
« Ô roi, puis-je pousser mon avis hors-limite
Sans que pour ça,
Ton humeur ne me trouve une cure d’ermite… »
«… Y va sans crainte, y va » !

L’autre alors, contourne sa seigneurie,
Et lui pinçant la fesse ! Elle s’écrie :
« Quelle mouche te pique… » « Prince pardon,
J’ai cru dans le moment poussé par Cupidon,
Que cette croupe était de votre favorite… » !
Tenu par son serment d’un jour,
Non moins par la leçon fort bien décrite,
Il en retint le sens… puis applaudit la Cour.

© Claude Gauthier



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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 06:53

 

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http://www.questionsuivante.fr/science_et_christianisme-57.html



Fille ou garçon sais-tu ce que pèse ton âge ?
Etincelle, rosée, azur, vapeur, encens,
Abreuve tes humeurs de ce bel apanage
De fugace séjour, puisqu’il est encor temps.

Ta vie ô toi, la prends, alors que jamais due,
Il y va de bonheurs, légers comme un soupir,
C’est aussi la liqueur, laquelle à peine bue
N’est jamais resservie. Eh ! Pourquoi te mentir ?

Diffère ce désir de retoquer le monde,
Bon nombre ont essayé sans plus y parvenir ;
Nourris-toi de ces riens que la sottise émonde,
Et dont la portée a des regards d’avenir.

Ce qui souvent t’agite est certes légitime,
Mais ta candeur sait-elle au bout de son élan,
Ce qu’adviendra de toi ? Sinon d’être victime
D’exiger sans crédits, quelques sots rantanplan !

De la vie accommode en ton cœur la mesure
Idéale en ces jours, et t’y veuille asservi :
Mûrir vient assez tôt ! Aussi, crains la blessure
D’avoir trahi ces temps, qu’un jour le temps ravit.

© Claude Gauthier



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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 07:24

 

Memoires-53.jpg

http://telematin.france2.fr/?page=chronique&id_article=36730



Un couple romain se dispute,
Une même ire les unit,
Dès lors la bête ne suppute,
Impitoyable elle agonit.

De la femelle elle s’empare,
Lui fait hurler : « Mets donc en croix
Untel esclave » ! Elle s’égare.
L’homme : « Avisons une autre fois …»

Non ! Il lui faut une victime,
Surtout sa colère étancher,
Sans craindre un acte illégitime,
Dont ses lares vont s’entacher.

- Je le connais sans forfaiture…
- Ainsi sera, car je le veux… !
- Il est un homme de droiture…
- Homme… un esclave ? Ah, sots aveux !

- Oublions veux-tu la querelle,
Tiens… j’avais tort et toi raison,
Allons relire Marc-Aurèle *
Dans sa précieuse « Oraison ».

Rien n’y fit ! Lors le domestique
Fut sans détour crucifié,
Et la romaine flegmatique,
Reprit un ton pacifié.

Toi qui me lis, surtout ne pense
Qu’il s’agit d’un ordre passé,
A cours encor semblable offense,
Toi-même crains d’être blessé…

Non seulement d’être victime,
Mais pétri des mêmes terreaux,
De la furie en être mime,
Tellement frère des bourreaux.

© Claude Gauthier

*Empereur humaniste – fait réel relaté dans ses « Pensées ».



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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 08:13

 

John_William_Waterhouse1.jpg

© John William Waterhouse



Les drapés de sa robe ondulante sont riches
De vermeils tissés d’ors,
Elle passe sans bruit, comme sans bruit les biches,
Regagnant leurs décors.

Autour d’elle, un parfum cède la clé de songes
S’y porteront ses pas,
De la lumière avance où l’ombre et ses mensonges,
Abdiquent leurs appâts.

Elle a cherché longtemps entre encens, bains d’arômes,
Réponses à son heur,
Mais toujours par ennui, cette moiteur des paumes
Qu’oblige la langueur.

Sur la terrasse enfin, de l’aurore l’écharpe
Sépare les amants,
C’est choisi, le silence où vont mourir la harpe,
Les flûtes, les tympans.

La nuit fut leur ultime, et déjà solitaire
Sans que ne tremble un cil,
Elle abandonne enfin sa marque héréditaire
En maîtresse du Nil.

La reine d’Egypte a de superbe manière,
Ecartant tous avis,
Consciente au-delà, renié l’altière
Couronne et ses parvis.

Depuis qu’un sage fou, fervent anachorète,
Pèlerin vers Memphis,
Lui dit le verbe juste où l’âme se décrète…
Il convertit Thaïs.

© Claude Gauthier



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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 08:19

 

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© Henri de Toulouse-Lautrec



A ton baiser de nuit, je bois quelque mystère,
J’allume. Ton regard énamouré s’éclaire,
Ta bouche a son message et sur ma peau courant,
Me réduit à rien ton souffle conquérant.

C’est le moment-velours, l’instant d’extase tendre,
A force de baisers, je sens les cieux descendre,
Emplir mon cœur blotti sur ta gorge, ton sein,
Dont le pesant fardeau me suggère un dessein.

C’est le silencieux et réciproque hommage,
Que cède au fol enfant qui ne veut plus d’image,
De quoi courir le monde au creux de tes repos,
Oriental séjour aux incessants échos.

Ô doux baiser offert ! J’aime qu’il me rassure,
Dès avant cet oubli dont l’insigne mesure,
Sépare à chaque fois les amants en sommeil
Et nous prépare une ancre, aux berges du réveil.

© Claude Gauthier



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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 09:21

 

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Jean de la Fontaine



Un ample vent têtu de convaincante allure,
A souhait prometteur attisant les esprits,
Subtil, s’est à l’aurore emparé du Pays ;
Il nous parle de Jean, de sa Muse… gageure ?

Celui-là dont les jeux noués d’un seul ruban,
Repoussent illico sur notre arrière-ban,
Tant pis… Ronsard, Boileau, Brantôme,
Malherbe, aussi Corneille et quelque autre fantôme,
Vauvenargues, Régnier et Racine, Sully,
Allons-y d’un tollé… Voltaire,
D’essence décalée un genre Lacordaire,
Plus proches de nos temps, saints John, Exupéry…
Non pas qu’à leur égard nous usions de traîtrise,
Vos angoisses, calmez ! Mais en toute franchise,
Lui préférer quel autre ? Prouvez-nous donc par neuf,
Que fort vous chaulerait de l’un d’eux, être veuf,
Ou qu’il n’eût pas vécu ! Imaginer l’absence
De sa somme engendrée, ou ses ouvrages lus,
Enfin les renier en termes absolus !
Dès lors, y verriez-vous offense ?
Vérifiez vos choix :
Lesquels, sans mutiler de la France la face,
Pourraient-ils disparaître et, sans laisser de trace,
Ne la point ravager de convulsifs émois ;
A peu près tous ? Pas lui ! Citez à comparaître
Tous ces noms d’ors chargés :
Lequel aurait-il donc, ses jours d’honneurs gorgés –
Un froid index pour mieux nous paître
Que double à chaud tel parler franc –
Ce toucher vrai, comme sut Jean ?
Comme il sut, il saura confirmer ses répliques,
Décortiquer pas moins nos humeurs domestiques,
Les bien envelopper d’avis définitifs,
Rebroussant à l’envi le poil de maints fautifs ?

Aussi, comme il se dit à propos de fontaine,
L’impossible déni d’en savourer les eaux,
Ad libitum… que nous revienne Lafontaine :
Nous y boirons, d’âme de commensaux.
Lui qui chahute les perchoirs,
Y traque l’abusif, les biais et les torche,
Et si quelque quidam brandit ses éteignoirs,
Jean du Parnasse au sûr, y fourrera sa torche,

Reprenant à témoin l’engeance de nos crus :
Nous voilà débiteurs dont il botte les culs.
Pour de France se dire il est d’abord, la Fable,
Et l’avoir oublié n’annonce rien de bon ;
Fille de l’excellence eh, la chose impensable,
Irait-elle, honte à nous, flétrir au panthéon ?
Notre sot Pays pense, à force d’héritages,
Que ses lustres d’hier,
Font mérite aujourd’hui de mêmes équipages,
Quand il se grandirait faisant moindre, le fier.
Hélas, trois fois hélas, à force que décline
Rétive, au front de cuivre et rigide d’échine,
Toute force ici-bas,
De mal en pis, le pays Franc vise-t-il bas.
Mais qu’à cela ne tienne
Acquis ou pas, en reviendra l’antienne,
A gorges que veux-tu, rabattant nos caquets
Quand, homme du Dauphin il soignait ses aguets.
Jamais le souffle court, enjamber nos superbes,
Moquer ici les sots, là les gredins, en gerbes
Vanner robes, seigneurs, autres saigneurs, grenats,
S’affairer aux palais, trônes et galetas…
Il n’en est pas un seul, à nouveau qu’il ne mouche
A la fin de l’envoi, d’un aussi sûr : « je touche… » !
J’en sais qui va jouer promptement de l’esquive,
Le bel avis moquant ; jusques à se gâter,
Oublieux le lascar, en en quittant la rive,
Que le sort vous rattrape où l’on croit l’éviter.

Reviens-nous brigadier, parmi tant de décors,
Que frappent les trois coups, afin qu’à cors
A cris, surgissent les escortes
De deux cent trente-deux
Sempiternels plateaux, jamais natures mortes ;
Depuis quatre cents ans, entre princes et gueux !
Irremplaçables deuils au moment de les dire,
Qu’il faille récitants, et larmoyer et rire !
Tout aularque fidèle à ses seules façons,
Sans plus d’inquiétude en quarante leçons,
Moi le moindre, il me sied, de la même manière
Où le meilleur ami de dame Sablière
De ses ithos allait, d’aller ficher les miens…
Même si juste bons à balancer aux chiens.

Le bipède d’antan, des jours de Cléopâtre
A Jean Delafontaine, et des nôtres pas moins,
Ne saura réussir qu’en acceptant pour pâtre,
Magistrale la Fable, et ses acteurs témoins.

© Claude Gauthier



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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 07:58

 

liberte-et-chars.jpg



Liberté ? Le grand mot ! Ils en ont plein la bouche…
A tous propos l’évoque un élan compulsif
Légitimement mais, jusqu’à quand le passif
D’inaccessibles vœux que l’exigence embouche ?

Liberté ? L’alibi ! Tantôt le rince-bouche
Des tenants de pouvoirs, au sésame allusif,
Non moins l’idéologue et son charme poussif,
L’enfilant aussi sûr que naïf sa babouche !

Eh quoi ! N’est-ce justice au compte du plaignant,
Qu’il invoque ce droit à tout le moins prégnant,
Dont a rude besoin l’espèce, dite humaine ?

A ceci près qu’elle est l’aune de résultats :
La récolte de fruits, dont l’obligé domaine
Impose de vertus, les fonciers états.

© Claude Gauthier



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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 08:24

 

Benjamin_Moloise.jpg

http://www.executedtoday.com/tag/benjamin-moloise



Haïssable apartheid ! Abreuvé de quelle ire,
Te plaît-il de défaire et le luth et la lyre,
Rompre la corde où vibre un prophétique enjeu !
Pourquoi fosse creuser, lorsque témoigne un vœu ?

Ta puissance n'est rien, qu’une ombre fugitive
César ! Car l’aède pendant - vaine dérive -
Sur noire, sa peau noire entre en convulsion,
De ton sort annoncé, l’ultime obsession.

Ce corps abasourdi que brûlait la détresse,
Nous convainc de garder, sous couvert d'une ivresse
Légitime en son nom, encor, de conspirer,
Que pareil maléfice enfin, aille expirer.

Son vertueux déni par de-là cette offense,
Agite une rumeur, décrète une défense,
Exemplaire pour nous, porteur de liberté,
Contre ce que la mort monnaie en aparté.

Dès lors, au sacrifice il lui faut une rime,
César ! Ton parti meurt et que l'outrance grime
Autour d’une potence, où déjà condamnés
Ultimes, tes temps fous s’éparpillent vannés.

Benjamin Moloïse, en ces heures étranges,
Alangui ton été rougeoie en larges franges,
Répand dans nos jardins la pourpre de ton sang,
Que monte de la terre avec des chants, ton chant !

Ton martyre a marbré la feuille de mes lierres,
Incrusté tel, l'espoir aux marbres blonds des pierres...
Puisse frère, ta mort hâter l'avènement,
De tes justes refrains dans un monde qui ment ...!

© Claude Gauthier

* Le 18 Octobre 1985 était pendu un poète noir sud-africain victime de l’apartheid



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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 07:49

 

mine.jpg

http://chlem.skynetblogs.be/tag/immigration



Ce regard de forçat tellement effaré !
Pourquoi ? A la retraite, il a quitté la mine,
Depuis longtemps ! Mais le poursuit qu’il abomine,
Un reliquat d’angoisse en ses jours égaré

Trente ans, pour sa pitance il s’est aventuré,
Dans la houillère froide où l’angoisse rumine,
Et le traque toujours ; et dans son cœur chemine,
Comme un risque têtu de finir emmuré.

Le masque oblitéré par l’infernale combe,
Défié trop de fois par l’antre où tout succombe :
Espoir, sans-Dieu ni nom, orgueils et vanité.

Rien n’a changé pour lui, car le tiendront sans trêve,
D’irréversibles fers, à perpétuité :
Ses quatre fils ont pris dantesque, sa relève.

© Claude Gauthier



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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 07:40

 

portrait-polichinelle.jpg

http://stephane-antoine.com/EXPOSITIONS.html



L’homme porte en l’état, singulière triade,
Tressés ensemble reins, âme aussi cœur,
Dont le canevas tend, libre pléiade,
L’étoffe d’options que règle son humeur.

De ce monde intangible, aux fins de transparence
Le sort les décryptant en a vêtu nos peaux,
Ecailles, plumes, poils, c’est la fine émergence
Des humaines valeurs traduites en fourreaux.
Tout brasse aux fonds des cuves
La nature y puisant leurs si distincts portraits,
S’active en règle les effluves :
Dénonçant aux dehors, tels dedans à longs traits.
Mais l’Eden décidait libre, qu’un arbitrage
Brouillant la ligne y pût interférer,
Au point qu’après jargons en l’air, autre plumage
En puisse différer.

Finis les liens ; la balance indocile
Récuse le signal, ajoute en codicille
Un ne varietur près de trahir tout œuf,
Dont il en sortira, le plus souvent du bluff.
Dès lors, c’est le pays de la sombre apparence,
Le mensonger miroir,
Ses cagoules de riens, messagers de l’offense,
Un déni de fibule épinglée en sautoir ;
Car aussi belle était la crosse,
Comme aujourd’hui, demain sera !
Mais qui, le poing de Carabosse
En toute fin, ne le verra ?

Mea culpa ! Ayant fait dire à mon exergue,
Que la nature elle, ne ment,
Tel propos doit en bout de vergue,
Purger le prix du boniment.
Puisqu’aussi loin qu’elle fut faite,
Chafouine elle avait quelques tours,
Pour tourner victoire en défaite,
Et prendre assez, sots à rebours.
Je verrais bien nos politiques,
Porter au revers des vestons,
La drosera. Révisez dans vos botaniques
Leurs attributs un rien marrons,
Les traîtres mots de leurs calices
Gavés de pollens et de miels,
Jusqu’à l’urne consorts, au-delà peu complices,
Dont l’antique recette engrange tous les fiels !
Est-ce un hasard à la française,
Que ces deux mots riment à l’aise ?
Quand l’une amorce un « m » qui vous fait le méchant,
Et la seconde un « f » sur un air mécréant !

Un bipède averti, c’est le bel avantage
De n’aller plus comme à loisir,
Tomber aux pieds de leurs ramages,
A peine d’y - refrains gobés – piteux, gésir.

© Claude Gauthier



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