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29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 06:32


 

 

                                                                      À Jean DORNAC

Elle est la mie de pain
qui attire les oiseaux.
Elle est l’amie des Muses
qui fait chanter le ciel.
Ses paroles s’envolent
chacune à tour de rôle
pour retrouver l’amour.
L’amour, son meilleur ami,
devenu son amant.
Elle est la Mer du Nord,
appelée aussi « de Noordzee »,
où les représentants de deux communautés,
pourtant natifs d’un même pays,
mais aux avis très divergents,
se croisent rarement en cours de route
sans le sourire aux lèvres.
Elle est l’attendrissante mère
qui protège ses enfants
jusqu’à pousser l’amertume
à se donner la mort,
ce fléau dont l’espèce humaine
aimerait pouvoir enfin
s’en laver les mains.

 

©Michel Duprez
 

 

 


 
 

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28 juin 2021 1 28 /06 /juin /2021 06:35
 

©Michel Bénard.
 
 

 
 

 


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27 juin 2021 7 27 /06 /juin /2021 07:58


 

Poèmes Lauréats Concours Jeunesse SPF 2021
 

 

Je ne sais comment la pleurer,
En larmes, en vivant recroquevillée ?
Ou bien penser à elle,
Écrire les poésies les plus belles.
Je suis fougueuse,
Je parle d’elle avec feu, j’en suis heureuse.

 

Décrire une personne endormie est difficile,
Avec l’aide de Dieu, ce sera plus facile.
Voici, mes vrais sentiments je vais dévoiler.
Je vais choisir les plus beaux mots pour les expliquer :

 

« D’un mal affreux elle souffrait,
Le Tout Puissant l’en a libérée.
Nous laissant seuls face à la réalité.
Elle est partie, nous a abandonnés…

 

Non ! Arrêtons, sur notre sort de nous lamenter !
En réalité, elle nous protège plus que jamais.
Elle ! Divine femme !
Jamais ne s’éteindra sa flamme.

 

Discrétion et gaité
Faisaient partie de ses qualités.
Chantant à tout moment,
Elle instruisait la bonté à ses enfants.
Elle n’est plus sur Terre
Pourtant elle restera notre mère.

 

Oh, que de souvenirs resteront figés dans le temps.
Et nous restons ici, à vivre chaque instant.
Que faire, que dire ?
Tous ceux qui ne connaissent pas ce sentiment vont en rire…

 

Mais quelle inexplicable chose !
Nous avons l’impression de nous faner comme une rose.
Un pilier de notre vie est tombé.
On ne peut le réparer.

 

Pourtant nos souvenirs restent accrochés,
Ils resteront plantés une éternité.
Je suis comme un oiseau dont on aurait blessé l’aile
Je l’aime, ô Mamie Yaël !

 

©HEDVA PARDO
– 6ème – 1er PRIX SECTION CM2-6EME 2020-2021


   
 
 
 
 
 
 
 
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26 juin 2021 6 26 /06 /juin /2021 06:38

 

 

Source : Publié par Ode sur Facebook

 

Ode©  
 

 


 
 

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25 juin 2021 5 25 /06 /juin /2021 06:24

 

 

 

écoute le chant des étoiles
elles ont semé la vie
dans nos océans il y a si longtemps
depuis, sur la terre, elles ont veillé.

 

entend leur message de paix
qui dit que nous sommes tous égaux
qu’importent nos diverses couleurs
le même sang coule dans nos coeurs !

 

dans le ciel, nulles frontières
il y a de grands et de petits astres
tous sont essentiels à la vie
tous sont réunis dans un seul lit

 

accepte le message de la sagesse
chaque vie humaine
femme et homme
tous ne sont qu’un peuple !

 

Comme chaque astre fait ton ciel
Chaque humain fait ta vie
Chaque animal aussi
chaque plante également.

 

Alors, oui,
écoute la voix qui vient de l’au-delà
c’est le son des étoiles qui pleurent
de voir à quel point l’humain sur terre
Aime l’erreur, la violence et la haine

 

Ecoute ce qu’elles disent
Dans leur éternelle sagesse !
Elles crient que si l’erreur persiste
C’est dans le caniveau ou le gouffre
Que se trouve ton destin !

 

©Jean Dornac
Lannion, le 24 juin 2021
 
 
 
 
     

 

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24 juin 2021 4 24 /06 /juin /2021 06:33
Photo : Hélène Bourgès


 

 


Près de la source du bonheur
Vit une rainette verte,
La nuit elle me casse la tête
À rire jusqu’à plus d’heure


Quand elle s’endort au matin
Et m’accorde un peu de repos
Le rouge-gorge vient faire le beau
À tue-tête siffler ses potins


Quand il s’envole au marché 
Faire sa provision d’histoires
La quiétude me ferait bien croire
Que vient la grasse matinée


Des pas feutrés effleurent le silence
Le lit craque quand vous vous glissez
Tout contre moi, ma tendre aimée,
Affolées, mes mains sont en transe


Votre corps tout chaud est une promesse
Mes baisers voudraient le célébrer
Mais déjà, apaisée, vous vous endormez
Mon désir de vous s’habille de tendresse


Le bonheur est une quête étrange et douce
Fugace et timide, il se fait désirer
À son chevet on peut se pencher
Sans trouver la clé, cachée sous la mousse


©Bernard Delpech  
 

 

 

 


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23 juin 2021 3 23 /06 /juin /2021 06:32
Photo © Radio France - Claire Leys
 
 
 
 
Bleu, le ciel d'amplitude inespérée
Blanche, la terre sous les reins
Brûlante l'épée du soleil
Entre les branches d'orangers
Qui filtrent les rayons de feu
 
Au loin le chuchotement des vagues
Gonflées d'écume de sel
Et par tièdes et tendres rafales
Le moussant parfum du jasmin
Qui déborde des jardins
 
Incluse dans la terre de mes ancêtres
Comme insecte au sein d'une fleur
Je relis et m'emplis le cœur
Des ''Légendes du Guatémala''
De Miguel Angel Asturias
 
Rouge, le ciel d'amplitude dévoilée
Rouge, la terre sous les reins
Rouge, l'épée du soleil
J'entends contre mes tempes
Les cigales des maracas
Et le son des bandjos
De Chichicasténango
 
© Jeanne CHAMPEL GRENIER

 

 

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 06:52


 

 

Le village amaigri se meurt, deuil après deuil ;
Depuis déjà deux générations, c’est l’automne !
Le vieil arbre voudrait que la faux le moissonne
Et le fasse servir à son propre cercueil.

 

La sève ne peut plus promettre de chatons
Et le prochain printemps n’éclora point de feuilles ;
Cette souche privée de tous ses rejetons
N’a que branches pourries que la bourrasque cueille.

 

Quelques vieux oubliés se chauffent au soleil ;
La mort a trop longtemps dédaigné leur dépouille,
Elle les a laissés s’emmitoufler de rouille
Et n’inspire pas plus d’effroi que le sommeil.

 

« Le village sait bien qu’il nous suivra de près »
Pensent ces radoteurs alignés sous la treille,
Il ne restera plus alors que le cyprès
Pour regarder passer les nuées de corneilles.

 

©Louis Delorme  
 


Extrait du recueil « La Criée – Les Vagissements » de 1974. Recueil imprimé et gravé par l’Auteur sur sa presse artisanale.
 
 
 
 
 

 


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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 06:36
© Philippe Geluck in Cartooning For Peace


 

 

Les races n’existent pas
      dit-on
mais tu es « racisé - e »
ce qui dans ta bouche signifie
que tu es de race non-européenne
Mais vais-je te dire
il arrive bien souvent
que les « non - racisés »
les « aracisés »
ceux qui ne sont pas « de couleur »
qui sont donc incolores
soient surtout harassés
de ces discours qui confondent
    espèce et race
       affirment
sans vergogne ni logique
que la culpabilité est héréditaire
pour inciter les citoyens
à se haïr mutuellement

 

Vivent bien plutôt
la concorde et le respect entre les êtres !

 

©Béatrice GAUDY          

 

 

 

 

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20 juin 2021 7 20 /06 /juin /2021 06:36
L'illustration de Waleo Moliere


Poèmes Lauréats Concours Jeunesse SPF 2021

 

On la retrouve dans le battement d’ailes d’un papillon,
Dans le venin de l’aiguille d’un scorpion,
Dans l’acidité des citrons
Et dans la douceur des fruits de saison.
 
On la retrouve dans le sourire d’un nouveau né, 
Dans la caressante brise d’été,
Dans les reflets de sève ambrée  
Et dans l’eau gelée.

On la retrouve dans les couleurs du crépuscule,
Dans la vitesse des libellules,
Dans le cri des chouettes qui ululent
Et dans l’éclat des bulles.

On la retrouve dans le bruit des vagues,
Dans les brumes vagues, 
Dans le mouvement des algues
Et dans les joyaux des bagues.

C’est la nature, qui nous salue 
Mais nous l’ignorons ici-bas.

C’est la nature qui nous protège,
Mais nous la faisons disparaître sans prêter gare.

Faites attention, jeunes générations
Il n’est peut-être pas trop tard.
 
© Hafsa BENDANI
– 3ème – 1er PRIX SECTION 5ème à la 3ème 2020-2021
   
 
 
 
 
 
 
 
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