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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 06:25
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Comme un semeur
Offre à la terre
Ses meilleures graines
Gorgées de rêves et d’espérance,
Je t’offre le germe de ce poème,
Prends-le aux creux de tes mains,
Insuffle-lui la vie, nourris-le
Des écumantes passions
Qui nous accouplent,
Ose cette folle envolée,
Ose cette destinée inespérée,
Cueille ce que t’offre mon cœur.
Pour toi je sertis entre mes vers
De nobles lettres d’or
Et des signes de lumière,
Qui draperont nos corps et nos vies
De transcendantes promesses d’alliance.  
 
©Michel Bénard.





 
 
 
 
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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 06:27
 
 
 
 
 
Enserre-moi
du fond du cœur
Réchauffe
mon âme en errance
Et mon corps meurtri
par la souffrance
Prends-moi
dans tes bras géants
Transportons-nous
dans la nébuleuse
des Origines
Refaisons
notre monde
à notre démesure
Guéris-moi
par ton amour
ta présence
Aime-moi
que je sente à nouveau
la Vie
Mon errance
m'a fait perdre
Des gestes de l'amour
l'essence
Pose tes mains
sur mon corps
Afin qu'il renaisse
de ses milles morts
Remonte là
dans mon cou
Poses-y un baiser
tout doux
Reste là
quelques secondes
Regarde-moi
dans les yeux
Que j'y vois
des larmes de joie
Embrasse-moi
tout doux
Du bout de tes lèvres
chaudes et aimantes
 
Le cœur ne vieillit pas
 
Pose ton cœur
contre le mien
Afin qu'ils battent
à l'unisson
En un rythme
magique
Que renaisse de l'amour
la moisson
N'est-ce pas
la saison...
Aime-moi
que la Magie opère
Raconte-moi
la tendresse
Allonge-toi
à mes côtés
Recouvrons-nous
d'une couverture épaisse
Car il fait froid
là où nous allons
Pose ta main
dans la mienne
Fermons les yeux
Et faisons le voyage
des Origines
vers Orion
Il n'y aura de passagers
Que nous deux...
 
Orion, la nébuleuse
Orion, des Origines
Orion, nous arrivons...
 
Ode©
 
Création Ode©
 
 
 
 
 
 
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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 06:33
VAN GOGH Le Vieil Homme triste - 1890

 

                                       Comme une chanson triste…

Au carrefour des tristesses
Alors que je ne voyais plus d’issue
Tu es soudainement apparue
Avec ton allure de princesse…
 
Il était temps, je m’enfonçais
Doucement dans les ténèbres
De la solitude et des maux de l’âme
Ces douleurs qui détruisent la vie…
 
Tu es arrivée comme un ange
Au milieu du concert
D’un compositeur italien
Qui sait élever l’humain
 
La beauté est une renversante émotion
Elle serre mon cœur jusqu’à l’étouffer
Mais de bonheur, d’enthousiasme
Toi et la musique vous sublimez mes jours…
 
Elle me noie dans mes larmes
Âme saisie, désemparée
Ne sachant que dire ni faire
Elle m’emporte hors de moi
 
Une mélodie aussi puissante que douce
Est une incroyable caresse pour l’âme
Un bonheur certes furtif, mais si grand
Que de mes yeux jaillit une eau douce
 
 
 
Hélas, les plus beaux rêves
Un triste jour s’arrêtent
Tu t’es dissipée dans le néant
Là où plus rien n’existe
 
Avec toi, l’amour s’en est allé
Me laissant seul et désemparé
Même la musique ne peut me consoler
Seuls les vers tristes peuvent encore m’animer
 
Il ne reste rien que le vide
Ni visions ni pensées
Juste le « Grand Rien »
Ce vide absurde
Où plus rien n’existe
Pas même les illusions…
 
Quand reviendras-tu, Amour ?...  
 
©Jean Dornac
Lyon, le 30 septembre 2018
 
 
 

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 06:36

 

Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré

 

 

 

 
…la rue suinte et je croupis
entre un pavé que je patine
à mon adresse clandestine
et vos séditieux avis
 
… tout est allé de mal en pis
égaré sur quelle sentine
jusqu’au jour où vous ratatine
tel coup du sort sans préavis
 
… les temps l’espace et leurs nervis
m’ont délogé de la routine
de sa naïveté crétine
hors mon palais et ses suivis
 
… le plus terrible vis-à-vis
quand ce mal-sort vous piétine
 c’est le regard froid qui lutine
mes cauchemars en indivis
 
… Passant, installe un pont-levis
entre ma misère intestine
ta trop sûre voile latine
qui fait les cœurs un rien ravis
 
vous mes Prochains quoique assouvis
que votre âme un rien se mutine
et plus jamais ne me tartine
d’un :  « quoi donc qu’il fout sur mes parvis »  
 
©Claude Gauthier
 
 
 
 
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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 06:49
Sculpture sur sable

 

 

 
 
 
ton corps qui m’enfièvre
goutte à goutte distille
son âme sur mon regard
 
quand le rêve écartèle
mes plus sages pensées
en marge des confidences
 
le sablier de la nuit
tresse le cordon ombilical
de mes ferveurs silencieuses
 
quand s’affûtent mes désirs
et que s’égarent les secondes
au giron du temps dispersé
 
ton âme qui m’enivre
goutte à goutte se dissipe
sur mon corps enfiévré 
 
©Claude Luezior
 
Extrait du recueil « Mendiant d’utopie » aux éditions L’Harmattan
 
 
 
 

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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 06:35
Photo J.Dornac©
 
 
 
 
Écoute,
Dans les ruelles fusent de petites notes,
C’est le pépiement des hirondelles
Qui tourbillonnent autour du campanile,
Elles te parlent du cœur de la pierre,
Ocre chantant l’or au rythme
De la lumière sur le cadran solaire.
Écoute le bruissement
Du cœur de la rose
Souveraine en mon jardin
Fleur au règne si fragile
Qui de ses épines gardiennes
Veille au miel sacré de la vie.
Écoute un ultime battement d’aile,
Une jeune colombe s’est posée,
C’est le cœur de l’amour
À l’audace frémissant
En sa quête essentielle
De relier ses racines révélées
Au velours d’un ciel toujours limpide.
Écoute, c’est un souffle d’âme qui passe,
Il nous effleure.  
 
©Nicole Portay
 
 
 
 
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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 06:36
Cyril Rolando – Cliquez sur l’image pour aller au site de l’auteur

 

 
 
 
A ton univers de pierre et d’eau
De sables et de sels mutants
Je suspendrai mes lacs dormants
Dans leurs nacelles de brume.
Le mêlerai à tes aurores,
Mes crépuscules d’amertume
Et la saveur douceâtre
Des amours avortés.
Puis je me coucherai
Contre la terre des origines,
Et surgira de la nuit
Le Temple aux Sept Portes
Voilées de lin et d’or.  
 
©Denise Bernhardt

Extrait du recueil de Denise Bernhardt, « La mangrove du désir », aux éditions Le chasseur abstrait.




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25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 06:30
Sculptures subaquatiques de Jason deCaires Taylor

 

 

 

 

On a toujours besoin

D’un bateau sur le toit

Pour nous sauver

D’un déluge.

 

Car parfois nous vivons

Au-dessous du niveau

De l’océan

Et des digues.

 

Et nous ne savons pas

Nos terres inondables.

On le découvre

Un peu tard.  

 

© Luce Péclard

Extrait du recueil de Luce Péclard, « LA FORCE DE L'ELAN » aux éditions du Madrier

 

 

 

 

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 06:28
Par Felix Nussbaum – Le triomphe de la mort
 
 
 
 
Dans sa nef la folie trépigne : les grelots de
l’impatience s’agitent, des hurlements
s’engouffrent entre les sanglots du vent.
Surgis des songes, fées et dieux, succubes
et sorcières s’en vont prophétiser sur le
flanc des ombres.
Les incantations montent, anges et démons
célèbrent les noces de l’invisible.
 
Ils nous attendent.
 
C’est là que Bosch tient conclave sur le
parvis giboyeux des chimères : jardin des
délices.
 
C’est ici que l’irrationnel battra ses cartes.
 
©Nicole Hardouin.
Extrait du recueil « Prométhée, nuits et chimères » aux éditions de l’Atlantique, collection Phoibos.




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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 06:49
Photo J.Dornac©
 
 
 
Je cours aux quais de Seine.
Je cours vers l’eau,
Plomb, métal,
Nacre, argent.
Plomb, métal,
Soleil saignant,
Je cours vers la lumière de l’eau. 
Pluie d’or du soleil dans le remous des péniches,
Pluie blanche des oiseaux tournoyant fous,
Pluie d’ocelles sur friche de pierre.
Et la lumière crie sous les ailes.
Et la lumière plie sous les ventres.
 
Assise au parapet, je suis vent et lumière.
Assise ceinturée de Pierre à pierre,
Au refuge de mes yeux un trésor.
Je me penche. Il me serre,
Au refuge de ses bras, s’éloignent les torts.
 
©Béatrice Pailler
Décharge la revue
N° 177 Mars 2018  




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  • : Ce blog est dédié à la poésie actuelle, aux poètes connus ou inconnus et vivants.
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