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29 septembre 2021 3 29 /09 /septembre /2021 06:40


 

 

" Elle nous est possible
La parole, comme un figuier
Quand le printemps arrive.
Dire : Nue au début et qui
S'habille, fleurs et fruits
À l'unisson des autres
Quand la saison s'installe."


©MILOUD KEDDAR  
Extrait de ''Chemins de soi''
Ed. Flammes vives

       
 

 

 

 

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28 septembre 2021 2 28 /09 /septembre /2021 07:33

 


Amours, balades, folies et fantaisies, enfance éparpillée au gré de notre histoire, les souvenirs s’égarent en chemins de mémoire. Effeuillés en poèmes comme autant de témoins, d’instants d’éternité, ils habitent nos rêves, y peignent des visages.

Sidérés par les scènes de rue, les explosions, baignés des impressions dont nos regards d’enfants ne saisissent le sens, moins encore la portée, nous parcourons la vie sans y être jamais, de face, confrontés.

Apprendre et enseigner les choses des savoirs, se convaincre au matin du choix de nos destins. Soigner et prendre soin, tromper ou se tromper, réussir parfois à saisir un sourire, celui que j’aimerais écrire en souvenir.

Éducation, psychanalyse, poésie… Sans terre ni racines, mon errance s’est nourrie d’histoires en faux-semblant, de sensations brûlantes sur fond d’images effrayantes, en d’autres temps mystérieuses, séduisantes, intimes et secrètes à la fois. Charme discret des émotions, la musique des rimes m’a conduit aux croisées des chemins de rencontre, des hymnes endeuillés, des passions éternelles offertes à l’évidence sans promesses en retour.

Serge Lascar

 

Permettez-moi de vous recommander ce nouveau recueil de Serge Lascar !

Ci-dessous, les indications données par Serge lui-même !

Le recueil de poèmes que je publie sous le titre "Post-Scriptum" est disponible en deux versions,
- version numérique à 4,99€
- version brochée à 15,50€

Il est vendu en librairie et sur les sites de
Edilivre, Fnac, Cultura, Amazon...

      
 

 

 

 

 

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27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 06:29


 

 

Pays tout à la fois sombre et pâle qui tarde à renaître, pays d’arrière-pluie au printemps hésitant. Des monceaux de feuilles, tels des essaims, comblent les sentiers et coagulent en nids : guêpiers où le temps s’enlise.

 

L’hiver toujours loge au ras des terres.

 

Pourtant, aux rives des feuillages, les fanions clairs des cimes s’échevellent : résilles aquarellées.
Mais déjà, repris par la brume, l’horizon se glace.

 

Pourtant, aux talus des nuages, une tache solaire grandit ; ombre juvénile, comme un souvenir de chaleur.
Mais déjà, repris par la brume, l’horizon s’efface.

 

Pays de mauvais temps où la glaise scelle le pas d’un poids séculaire, pays de marne au chant de silence.
Mais déjà, reprises par la vie, les boues verdissent nourries de brume.

 

Le printemps toujours germe au ras des terres.  


©Béatrice Pailler
 

Béatrice Pailler /Recueil SACRE
Éditions Racine & Icare 2019
http://www.editions-racine-icare.weonea.com/
Carine Roucan : 10 rue Jean Lemarcis 76610 Le Havre
Prix public 13€

     
 
 

 

 

 

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26 septembre 2021 7 26 /09 /septembre /2021 06:42


 

J’ai beaucoup voyagé sur la planète, et sans cesse arrivaient d’autres astéroïdes de glace, pareils au mien. Tant et si bien qu’apparurent des lacs, des mers, des océans. Avec l’aide de mes amies gouttes, nous avons modifié le paysage, creusant des rivières de plus en plus larges, des mers et des océans de plus en plus vastes. Et la terre se froissait et faisait surgir de splendides montagnes, et nous y dessinions des vallées. Ils nomment ce phénomène érosion. Ce n’est qu’un mot, j’aime mieux dessiner que parler.


En rejoignant l’océan, je me laisse flotter tranquillement, prenant un peu de repos, en attendant que le soleil réchauffe mon corps et me transforme en gaz. C’est ainsi que je peux me rendre invisible et légère comme l’air. Ils appellent ça l’évaporation. Ce n’est qu’un mot, ce qui me plait avant tout, c’est disparaître et changer de corps. Ainsi va ma vie, entre ciel et terre : m’envoler, rêver, chuter, dessiner, m’envoler, rêver, chuter, dessiner... C’est ma destinée.


Dans les nuages où je me réfugie, on voit parfois passer des éclairs fracassants. Quel bruit! Certains disent que c’est ainsi que s’est produit le miracle, d’autres prétendent que ce fut plutôt grâce aux volcans qui font bouillir le fond des mers. Qu’est-ce que j’en sais ?! Néanmoins, un beau jour, flottant dans l’océan, je tombe nez à nez avec une chose étonnante et minuscule, plus petite que moi, c’est vous dire. Ils les appellent bactéries, nous, on ne les appelle pas, on les regarde et on s’émerveille. Elles passent leur temps à s’agiter et à se diviser en deux, pour donner naissance à des petites sœurs jumelles qui s’agitent et se divisent à leur tour. Elles se sont tant et tellement divisées que bien vite, il fut impossible de les compter. Non contentes de se reproduire, elles se mirent à se transformer. Certaines apprenaient à nager, d’autres à se dévorer entre elles, d’autres s’unissaient pour construire une forme plus complexe... Quelle bizarrerie !


Le temps passait et passait encore, et à chaque promenade sous la surface des océans, je découvrais des créatures de plus en plus étranges : des vers, des coquillages et enfin des poissons ! C’est un poisson qui m’a bue pour la première fois. Ça me fit un drôle d’effet. Entrer dans la bouche d’un animal, vous pensez... Mais je n’ai pas souffert, bien au contraire, c’était merveilleux. Car j’ai senti comment c’était d’être un poisson : J’ai su tout ce que savait ce poisson, j’ai senti tout ce qu’il sentait, j’ai pensé tout ce qu’il pensait ! Mais ça, comment le décrire à ceux qui ont oublié « le secret »...


© Leafar Izen  

Le site de Leafar Izen et son site de vente par correspondance http://www.leafar-izen.com http://www.leslibraires.fr/
       
 

 

 

 

 

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25 septembre 2021 6 25 /09 /septembre /2021 06:35

 

Authentique aventure de l’esprit : la poésie
m’habite et me quitte : comme ma chienne,
elle s’enfuit, hume quelque herbe folle et
revient à pattes de mamours, tout museau
gorgé de senteurs, se câliner de moi…


©Claude Luezior
 

in : Jusqu'à la cendre, Ed. Librairie-Galerie Racine, Paris, 2018
https://editions-lgr.fr/claude-luezior/      
   
 
 
 
 
 

 

 

 

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24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 06:48


 

Pacifistes, écologistes
Manifestants de tous poils
Vomisseurs de slogans
Au verbiage pollué
A l’intolérance exacerbée
A la bonne conscience retrouvée
Pour une heure de manif accordée
JE VOUS ACCUSE
Vous n’êtes pas la conscience universelle
Vous n’êtes que la voix des manipulés
Soyez la montée individuelle
La vague déferlante de la volonté
Du non égoïsme, de la reconnaissance
A la différence
Du respect de l’Autre
Arrêtez vos déluges de mots
Enlevez vos masques grotesques
Montrez votre vrai visage
Le Vôtre
Ne soyez pas faibles aux puissants
Et intransigeants aux faibles
Ne soyez pas indifférents
Réapprenez comme vous le dit
Fonvielle Alquier, l’Irrespect
Ne vivez pas votre vie par délégation
Assumez-vous, agissez
Soyez un, soyez cent, soyez millions
Mais soyez responsables !

 

©Gérard GAUTIER
1981
Recueil « ECLATS » 1982


 
   

 

 

 

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23 septembre 2021 4 23 /09 /septembre /2021 06:31

Compassion : ©Sculpture de Francelaine DebelleFontaine, sculpteur et épouse de Barnabé Laye.

 

 

J’ai le bonheur, grâce à Michel Bénard, d’accueillir dans les pages de Couleurs Poésies, après Jeannine Dion-Guérin, un couple d’artiste, lui, Barnabé Laye grand poète, et elle, Francelaine DebelleFontaine grand sculpteur ! Ces arrivées sont un profond bonheur pour moi… Bienvenue à tous ! Jean D

 

 

Le visage des larmes change au gré des saisons
En habit couleur chagrin ou en souffrance passion
Larmes de colère ou larme de dépit dans l’attente
D’un geste ou d’un mot délivrant du ressentiment
Les larmes sont des paysages bleus des poèmes
Des silences cachés au creux des mains enlacées
Des merveilles fugitives sur les sentiers du cœur
Filles des extases soudaines et des émerveillements
Le visage des larmes change au gré des saisons
Le revers de la main s’approche et s’abstient


©Barnabé Laye  

(Barnabé LAYE / Fragment d’errance / Prix A Césaire 2016)

 
 
 

 

 

 

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22 septembre 2021 3 22 /09 /septembre /2021 06:50


 

 


Oiseaux fantomatiques
étranges et insolites
qui tournent lentement
sur des lieux angoissants.
Ces oiseaux en alarme
sont-ils de tristes âmes,
de languissants esprits
s’échappant de l’oubli ?
Ces oiseaux en errance
sont-ils la résurgence
des trames d’un passé
qu’on ne peut oublier ?

 

©Ellen Fernex              
 

 

 

 


 
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21 septembre 2021 2 21 /09 /septembre /2021 06:38
Photo Mac Guff Ligne

 

Bienvenue sur Couleurs Poésies, Madame ! C'est une grande joie de vous accueillir ! (Jean Dornac)

 

 

 

A toi l’enfant à naître
Petite colline d’amour
en désir de palpitation
Espace de germination
à l’huisserie d’un corps fendu
 
Semence d’avenir, tourmentée
par le désir de vagir, de goûter
aux vasques d’incertitude
de nos destins contraires
 
Prends ton temps, trace
ton sillon, conforte-le,
complète-le mais ne manque pas
d’en jouir autant que tu le pourras
 
de t’étourdir au mieux du tourbillon
caressant et bien clos de « Sa chair ».
 

©Jeannine DION-GUERIN
 

 
 

 

 

 

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20 septembre 2021 1 20 /09 /septembre /2021 06:33

Original d’un des 35 volumes de l’Encyclopédie de Denis Diderot, la plus importante entreprise éditoriale du XVIIIème siècle par la somme des connaissances qu’elle contient.


A lire sans faute : Diderot, le génie débraillé de Sophie Chauveau.
 

LANGRES, ville de l’Esprit des Lumières
                            

 

D’un escarpement rocheux où ruisselle l’eau, une grue cendrée s’élève vers les grands ciels de la Haute-Marne.

De corps, d’esprit, de cœur et d’âme, ce pays des sources exhale un bouquet de saveurs.
 
Gorge jaune et pétales carmins, un « sabot de Vénus », la plus mythique des orchidées signale la source de la Marne à Balesmes, située à 419 mètres d’altitude, sous le plateau de Langres.

C‘est en ces lieux habités d’une nature rebelle que naissent le fleuve la Seine et la rivière la Marne.

La Marne et la Seine prennent leur source tout près l’une de l’autre, et la Marne rejoint la Seine à Charenton-le-Pont dans le Val-de-Marne, département de la confluence. Restons en compagnie de Matrona, déesse de la rivière Marne.

La rivière Marne, affluent de la rive droite du fleuve Seine, est longue de 525 kilomètres et traverse sept départements (Haute-Marne, Meuse, Marne, Aisne, Seine et Marne et Val-de-Marne).

Je vous promets, suivre la Marne est un voyage hors du temps.

Cheminer le long de la rivière, c’est rendre visite à des personnages historiques, littéraires et artistiques.
 
Nous voici donc à Langres*, cité perchée, cernée de remparts avec un chemin de ronde ponctué de douze tours.

C’est dans cette ville des Lumières qu’est né, le 5 octobre 1713, Denis Diderot, un des plus grands penseurs du 18ème siècle. Libertin, homme d’intelligence, de malice et de brio. Imaginez la belle Sophie Volland à la balustrade d’une maison Renaissance.

Vif et naturel est le style de Diderot que nous emportons un peu plus loin en remontant la Marne jusqu’à Chaumont, Préfecture de la Haute-Marne.
 
Emblème de la ville, un viaduc composé de 52 arches domine la vallée de la Marne.

Chaumont se dresse sur un éperon rocheux-calcaire.

Dans cet écrin de pierre, des maisons à tourelles en encorbellement engagées en saillie au-dessus des portes d’entrée signent ce patrimoine architectural singulier.

Chœur, nef, transept, absidioles, voûtes sur croisée d’ogives* : chacun de ces mots nous conduit à la basilique Saint-Jean-Baptiste qui, à elle seule, mérite le détour.

Avec les sculptures de Bouchardon, c’est la mise au tombeau en pierre sculptée, composée de onze personnages grandeur nature en pierre polychrome, qui impressionne dans une chapelle en contrebas. Ces sculptures de l’école troyenne sont saisissantes, exprimant l’étendue des sentiments humains, de l’amour maternel attendri jusqu’à la profonde affliction de Marie-Madeleine, les bras croisés sur la poitrine.
 
Les berges ensauvagées de la Marne guident nos pas jusqu’à Bologne où, au détour d’un bosquet, un vieux tracteur bruni de rouille abrite une colonie d’orties.

Que dirait-il aujourd’hui des grandes plaines céréalières bordées de forêts où le brame du cerf va bientôt se faire entendre ?

Chemin faisant, près de la rivière, une ruine résiste au temps, vestige d’une halte de marinier. Ces choses devenues inutiles dégagent parfois une beauté insaisissable se créant et se recréant à chaque instant.

Il faut aimer ces paradis fugaces où l’émerveillement vient par surprise.

La chute mauve du jour nous invite à rejoindre Joinville.
 
Le moment tant attendu arrive.
Dominant la Marne, cette petite cité de caractère de la Champagne méridionale est marquée par la Renaissance, notamment avec le château du Grand Jardin construit par Claude de Lorraine, premier duc de Guise. Le jardin qui a donné son nom au château évoque le paradis perdu. Il est orné de 500 pieds de buis, de broderies où couleurs et senteurs invitent à une promenade romantique.

L’après-midi s’écoule en visitant l’historial de l’Auditoire fondé par Antoinette de Lorraine au 16ème siècle quand une voix nous invite à poursuivre notre chemin jusqu’à l’église Notre-Dame de Joinville, témoignage du gothique du début du 13ème siècle.

Une lueur éclaire une chapelle où figure une châsse en orfèvrerie abritant la ceinture de Joseph, seule relique du père de Jésus conservée en France.

Cette ceinture a été ramenée de terre sainte lors de la 7ème croisade en 1248 par Jean, sire de Joinville, fidèle compagnon du roi Saint Louis. Elle a été sauvé du pillage pendant la Révolution française.

C’est une ceinture vêtue d’ocre qui semble se dérouler sans fin, long ruban de lumière ourlé de foi et d’amour.

Tissu humble, d’une beauté simple, un peu austère, empli d’harmonie dans ses courbes où les fils se croisent, s’entrecroisent comme les lignes d’une vie.

Scintillant parfois sous l’aile d’un ange, cette ceinture nous plonge dans une béatitude inexplicable.

Croire, ne pas croire, peu importe, nous demeurons dans une muette admiration.

A travers les vitraux, la lumière vient, s’en va, revient pour se parer d’une dentelle de rosaces. Une beauté constellée, lente palpitation d’une ineffable douceur.

Puis, un rai de lumière descend d’une croisée d’ogives, reflet d’un monde transfiguré par un acte d’amour tel un rêve peuplé d’hommes et de femmes qui ne connaîtront plus la haine.
 
Cette ceinture a-t-elle guidé la main des Guise qui jouèrent un grand rôle dans l’histoire du royaume de France ?

Le petit fils Henri, chef charismatique pendant les guerres de religion fera trembler le pouvoir royal. Son assassinat à Blois en 1588 mettra un terme à l’épopée extraordinaire des seigneurs de Joinville.
 
Arrivés au Poncelot, petit pont de pierre du 16ème siècle, un osiériculteur vannier au travail nous renvoie l’image des bords de Marne où poussent aulne, peuplier, saule marsault et osier pour tresser paniers et corbeilles.

De Balesmes à Charenton-le-Pont, partout la Marne nous a invité à découvrir les grands ciels où se mirent la beauté dans le cœur des hommes.

* Langres vient du nom de la tribu des Lingons, Lingonenses, baptisée ainsi par Jules César. Lingonenses a donné, par déformation, Langres qui se trouvait à la croisée de grandes voies de communications construites par les Romains. C’est ici la ligne de partage des eaux. Le tunnel de Balesmes fait passer le canal de la vallée de la Marne (versant de l’Océan) dans la vallée de la Vingeanne, affluent de la Saône (versant de la Méditerranée)
 
* L’architecture gothique – la voûte d’ogives : L’ogive est la nervure d’une voûte gothique ; la voûte d’ogives est constituée de deux ogives qui se recoupent à la clef de voûte. C’est une innovation capitale des architectes du 12ème siècle ; l’ensemble du bâtiment gagnait alors en poids et en élasticité.


©Roland Souchon
 août 202I
Morpho et sa Muse


www.rolandsouchon.com  
 
 
 
 

 

 

 

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  • : Couleurs Poésies 2
  • : Ce blog est dédié à la poésie actuelle, aux poètes connus ou inconnus et vivants.
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