Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 08:07
Hédi Bouraoui, collection Transpoétiquement vôtre – Recueil
J’ai la grande joie de vous présenter un nouveau livre de la collection des poètes intuitistes dirigée par Giovanni Dotoli et Mario Selvaggio. Je le fais avec grand plaisir sachant la grande qualité de leur travail.
 
Transpoétiquement vôtre, l’Anthologie, est écrite en français et traduite en italien par Mario Selvaggio
Hédi Bouraoui, collection Transpoétiquement vôtre – Recueil
Tout comme l’Anthologie « Entre ciel et terre – L’Olivier en vers », « Transpoétiquement vôtre » est publiée par les Editions Universitaires Romaines
Hédi Bouraoui, collection Transpoétiquement vôtre – Recueil
N’hésitez pas, amoureux de la poésie et des beaux mots, à commander ce livre, vous ne serez pas déçu !
Hédi Bouraoui, collection Transpoétiquement vôtre – Recueil
Repost 0
19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 07:30
Jour d’étain – Béatrice Pailler
 
 
 
 
Jour d’étain,
Ciel pleureur,
Il fait froid,
Il fait laid.
 
Au pays de l’absence
Sur les terres bruineuses,
Feuillages dégouttelants,
Inondation douce des pluies
Et dévalent les nuages tombants en cendre.
 
©Béatrice Pailler




Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Repost 0
18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 07:40
ILS LOGIQUES – Michel Duprez
 
 
 
 
J’ai toujours trouvé le subjonctif trop subjectif.
Pourquoi faut-il en effet que je sois alors que je suis, que j’aille alors que je vais, et même très bien, cela va de soi ?
Sans parler de qu’il faille alors qu’il faut, de que je veuille alors que je veux…
Mais le veux-je encore, accepter que je fasse ce que je fais, me voiler la face en continuant à dire des choses absurdes, du style « Attendez que je peigne ce peigne étrangement disposé près du pain que je peins » ?
Non, bien sûr que non, il est clair qu’il me faut trouver la faille avant que l’humanité tout entière elle-même ne défaille, que tout le monde sache ce que je sais, vive ce que je vis, suive ce que je suis.
Comment cela, qui suis-je ? Mais vous, voyons, vous, quelle question !
 
Vous êtes bien la deuxième personne du pluriel, n’est-ce pas ? Eh bien, moi qui vous suis depuis l’éternité, il se peut que je sois, n’en déplaise aux dames, le dernier sujet répondant encore au nom de tous les hommes.
 
©Michel Duprez
 




Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Repost 0
Published by jdor - dans Michel Duprez
commenter cet article
16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 15:08
« Entre ciel et terre – L’Olivier en vers », Anthologie poétique
J’ai la très grande joie de vous présenter une superbe anthologie poétique : « ENTRE CIEL ET TERRE – L’OLIVIER EN VERS ». Les poèmes sont édités en deux versions : française et italienne. Traductions assurées par Mario Selvaggio, Susanna Seoni et Lorenzo Manca.
 
L’ouvrage a été réalisé sous la direction de Giovanni DOTOLI, Encarnacion MEDINA ARJONA et Mario SELVAGGIO.
 
Les illustrations originales ont été réalisées par Rikka AYASAKI et Michele DAMIANI.
 
Publié par EDIZIONI UNIVERSITARIE ROMANE
 
« Entre ciel et terre – L’Olivier en vers », Anthologie poétique
De nombreux poètes ont participé à cet ouvrage, entre autres : Ode, Michel Bénard, Maggy De Coster, Jacques-François Dussotier et Jean Dornac. C’est un immense honneur pour moi, mais également un profond bonheur d’être publié dans cette prestigieuse collection sur proposition de Ode. C’est encore un très grand honneur de me retrouver aux côtés des initiateurs du projet, poètes eux-mêmes, Giovanni Dotoli et Mario Selvaggio.
« Entre ciel et terre – L’Olivier en vers », Anthologie poétique« Entre ciel et terre – L’Olivier en vers », Anthologie poétique
Cliquer sur les deux images pour les voir en entier
 
J’espère que vous serez nombreux à bien accueillir cet ouvrage exceptionnel, le premier dans le genre qui représente une union de poètes venus de divers horizons pour célébrer l’arbre de la paix, l’Olivier, en cette époque où trop d’égoïsmes populistes cherchent à diviser les peuples et détruire l’Europe. Je trouve sublime que les poètes montrent la voix de l’union au-delà des nations !
 
Annonce de la présentation officielle à la Bibliothèque Universitaire de Cagliari, le 19 octobre 2017
« Entre ciel et terre – L’Olivier en vers », Anthologie poétique
Cette anthologie d’exception, car internationale, sera en vente à partir du 21 mars 2017.
 
Bon de commande à copier si vous désirez vous procurer cet ouvrage à un prix promotionnel de 33 euros au lieu de 35 euros
« Entre ciel et terre – L’Olivier en vers », Anthologie poétique
Repost 0
16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 07:40
Mon plus beau printemps – Djida Cherfi
 
 
 
 
 
J’ai ouvert il y a un temps,
Le livre de mon plus beau printemps.
Tu te tenais devant moi,
J’ai sauté dans tes bras.
Tu m’as chuchoté à l’oreille,
Que j’étais ton hirondelle.
J’ai ouvert il y a un temps,
Le livre de mon plus beau printemps.
Tu avais fait de tes mains,
La tenue du lendemain.
J’ai porté fièrement,
Ce que tu as cousu amoureusement.
J’ai fermé il y a longtemps,
Le livre de mon plus beau printemps.
J’ai grandi en portant l’innocence,
Ce que j’ai hérité de mon enfance.
L’amour que j’offrirai a mes parents,
Toujours et abondamment.
 
©Djida Cherfi




Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Repost 0
Published by jdor - dans Djida Cherfi
commenter cet article
15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 07:43
Recension de : « Poésie état de grâce » par Luce Péclard – Michel Bénard
Recension de : « Poésie état de grâce » par Luce Péclard – Editions du Madrier – Illustrations Ingrid Ulla Mehlart – (personnages poétiques) 122 pages – format 20 ½ x 14 ½ -
 
Poétesse confirmée, connue et reconnue, Luce Péclard nous propose pour notre plus grand plaisir de lecteurs fidèles son dernier ouvrage publié: « Poésie état de grâce » un joyau déposé sur un écrin.
Ainsi que le confirme le vieil adage : « Lorsque l’on aime on ne compte pas » mieux vaut alors de ne pas comptabiliser son œuvre poétique et littéraire, la liste est déjà bien longue. Quant aux prix couronnant son œuvre en sa globalité, ils sont nombreux. Cependant je n’en mentionnerai que quatre, le Prix Anna de Noailles de la Société des Poètes français, le Prix Henry Meillant et le Prix Luc Vuagnat de la Société des Poètes et Artistes de France et le Prix Léopold Sédar Senghor de poésie, du Cénacle européen des Arts & des Lettres.
Découvrons aujourd’hui à pas comptés son nouveau recueil : « Poésie état de grâce. »
L’œuvre est aboutie, achevée et d’une parfaite maîtrise, charpentée de la plus solide maturité.
La seule introduction avec l’extrait d’un texte de Lanza del Vasto est des plus rassurantes.
L’intention est annoncée : « Réveiller le sens endormi des mots. » et provoquer quelques rencontres avec les autres. Transmettre, oser le passage du relais !
C’est Rabindranath Tagore qui nous accueille au seuil de ce recueil. Notons que le premier contact positif avec cet ouvrage nous vient d’une artiste plasticienne et costumière de la plus haute délicatesse et détentrice d’un immense talent, Ingrid Ulla Mehlhart, créatrice de mannequins et personnes oniriques tout autant que précieux. Nous pourrions voir en elle : « La Dame aux étoffes enluminées. » « La génitrice des rêves de soies. »
La poésie est une effervescence de bulles d’âme qui s’élèvent vers le ciel. La grâce étant une affaire de correspondance où chacun peut trouver sa correspondance. Alors le grand voyage peut commencer !
Cet ouvrage est celui de la liberté, de l’envolée libre comme l’est devenue la poésie.
Vivre la poésie comme une voie initiatique, un pèlerinage aux sources qui révèle l’évidence même du sens de l’existence.
Parfois nous sommes emprisonnés dans un souffle de nostalgie qui passe entre les murs des fermes d’antan où sommeille la mémoire des pierres.
Luce Péclard demeure attachée aux véritables valeurs humaines et spirituelles, elle attire l’attention sur les dangers d’un monde miné par la corruption, où tout est frelaté, même la pensée qui est manipulée. Elle s’indigne comme bon nombre d’entre nous de tant d’impostures.
Alors il faut faire vite son choix si l’on veut voir encore de vraies graines en plein miracle de germination, loin des espèces hybrides et des puces numériques préludant une génétique risquant bien de se diaboliser
Luce Péclard joue d’une certaine modernité de langage, qui parfois frôle une forme hermétique, pour réapparaitre soudain en pleine lumière.
Au détour d’un poème un questionnement soudain sur les amis qui vont, viennent et disparaissent. Notre poétesse se met en observance, elle veille sur les promesses et les racines du monde.
Le parcours se veut initiatique, sorte de grande communion incantatoire sous les feux du ciel et rituel entre le poète et la mère nature.
 
« .../...se recueillir longuement
Pour renaître au printemps
A la transmutation nouvelle,
Suprême initiation ! »
 
Interrogation encore, sur l’indifférence de l’objet qui traverse le temps de la superficialité des événements, du quotidien, tout juste évoqué et déjà oublié. Tout n’est plus que fragilité de surface dans l’univers « internet » et mensonges orientés avec effets de sensations dans les « médias »
Luce Péclard imprégnée de sagesse s’oriente :
 
« Vers l’aube émerveillée
De la Résurrection ! »
 
Tout en ayant besoin parfois de légèreté, pour retrouver son équilibre. Chez elle l’équilibre vient de la convergence, de la coïncidence des pensées où à ce point de jonction se construit l’harmonie, magie de l’imprévu.
Notre poétesse se met toujours en phase d’attente et d’espérance du miracle de la rose en Décembre.
Lorsque la société n’est plus que suspicion, mensonge, escroqueries, Luce Péclard bifurque et rêve de la grande délivrance, élan sublime du seul salut demeurant encore un peu crédible, l’art ou plutôt la création face à son secret. Car l’art lui aussi est devenu quelque peu douteux.
 
« Camisoles de forces vives
Et mort de l’esprit créateur.../... »
 
« Chacun cherche une issue
Pour ne pas éclater,.../... »
 
« C’est alors la grande envolée
Des couleurs, des mots et des sons.../...
..............................................................
« Du compositeur en extase ! »
 
Comme écrit précédemment Luce Péclard est en quête d’unité dans la vie comme en poésie.
Et si la poésie c’était de retrouver la position fœtale, le souffle initial ?
L’œuvre de notre amie laisse transparaitre une forte interrogation, une nécessité de réflexion, l’incertitude est sous-jacente, l’inquiétude bien qu’occultée est palpable.
 
« Je me construis un monde à part
Où je transforme en positif
Les événements négatifs. »
 
L’esprit de Rabindranath Tagore, de Krishnamurti, de Khalil Gibran, d’ Hafiz, de Lanza del Vasto, valeurs incontournables de la pensée universelle survolent les nouveaux textes. Son rêve est de vivre la poésie comme un miracle. Forte de sa foi et en poétesse accomplie, Luce Péclard poursuit avec opiniâtreté sa vie, sans omettre au passage d’attirer l’attention sur les risques de quelques expériences métaphysiques ou dérivées qui pourraient égarer le corps, mais aussi l’âme et l’esprit.
 
« Ils font fausse route à l’envers
Ceux qui croient pouvoir imposer
Une idéologie extrême. »
 
Au travers de ses vers Luce Péclard nous entraine sur une voie épurée, vers un monde différent à l’écart des rumeurs, elle nous suggère des chemins isolés préservant l’Amour et la Paix.
 
« Retrouver la confiance
De la vision élargie.../... »
 
Souvent nous sommes soumis aux vents contraires, mais cela n’est-il pas positif pour une remise en question de nous même.
Il nous faut lutter contre les incertitudes où nous nous sentons perdus dans les brumes du doute.
Il est cependant une évidence, la poésie de Luce Péclard bat au rythme des saisons, s’ouvre, se replie offre ses parfums et nuances à qui sait les révéler. C’est tout simplement une poésie donnant un sens à la vie en s’offrant aux splendeurs du monde dans la communion et qui nous met en « état de grâce. »
 
Michel Bénard.
Recension de : « Poésie état de grâce » par Luce Péclard – Michel Bénard
Repost 0
14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 07:36
COMPLICITÉ – Recueil de Ode et Robert Bonnefoy
J’ai la grande joie de vous présenter le recueil de poésie à quatre mains de Ode et Robert Bonnefoy. Je ne peux que vous le recommander, tant l’amour y est mis à son rang, le premier, par deux formidables poètes… (Jean Dornac)
 
Pour vous le procurer, deux adresses :
 
COMPLICITÉ – Recueil de Ode et Robert Bonnefoy
Repost 0
Published by jdor - dans Recueils
commenter cet article
13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 07:28
Mon cœur bat – Jean Dornac
 
 
 
 
 
Son cœur bat et il ne sait même pas pourquoi…
Quelle magie fait qu’il soit en vie ?
Quel tour de passe-passe le fait danser
Au centre de sa poitrine, parfois jusqu’à la folie ?
 
A quoi bon tous ces battements inutiles
Puisqu’il n’y a nul écho venant d’un cœur de femme
Disant qu’il serait si bon et si désirable
Que leurs deux cœurs enfin s’accordent
 
Et qu’il serait merveilleux que tous deux
S’aiment sans tabou ni limite
Qu’ensemble par une folle parade
Ils dansent et s’épuisent à l’unisson…
 
A quoi bon ces battements qui sonnent creux
Si nul autre cœur ne répond
Chantant en duo avec ces martèlements
Que la vie est si belle à deux ?
 
Un cœur à qui l’on refuse l’amour
A quoi pourrait-il servir
Sinon juste à survivre et toujours souffrir
D’une solitude infernale à jamais mortelle ?…
 
Alors, depuis le temps
Il a affalé les voiles
Avant de s’échouer
Sur la plage sans amours
 
Celle des pirates
Ou des désespérés
Qui n’attendent plus rien
Sinon la fin…
 
Il le sait, ce cœur
Que nulle terre féminine
Ne le laissera plus accoster
Et encore moins aborder…
 
Mille récifs s’accumuleront
Devant le navire en détresse
Et les sirènes hurleront à la mort
De l’orphelin des belles amours…
 
©Jean Dornac
Lyon, le 12 mars 2017




Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Repost 0
Published by jdor - dans Jean Dornac
commenter cet article
12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 07:29
La complainte de Rutebeuf - Robert Bonnefoy
J’ai le bonheur et l’honneur d’accueillir parmi nous Robert Bonnefoy ! Bienvenue à lui ! (Jean Dornac)
 
 
 
 
 
Que reste t'il des feux qui brûlaient dans mon âtre,
Sont-ils à tout jamais éteints dans ma maison ?
Mes brins d'amours sont froids et couvrent ma saison ;
Amis, ce soir, tout seul, la cendre m'est noirâtre...
 
Devenus trop grisants, j'ai songé sans débattre
Que mes mots soient blessants jusqu'à la déraison :
J'avais peur d'être fou, petit dans la raison,
De froisser le bon droit, de n'être qu'un bellâtre.
 
Si loin que je peux voir mon être est désormais
Près de ses souvenirs parfumés dans la moire,
Tenus en grand secret, et rangés dans l’armoire...
 
Et dès lors, fatigué, je pleure, réprimé,
Tant pour tout ce gâchis qu'en regret sublimé...
Aimés, ils sont gravés au cœur de mon grimoire.
 
Sonnet en Acrostiche Robert Bonnefoy©
Rutebeuf (1230-1285)




Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Repost 0
11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 07:59
L’Amour Eperdu – Yves Romel Toussaint
Rubens "Léda et le cygne"
 
 
 
Mes lampes pleurent
sans mèches
et sans carburant
j’ose même effleurer ta peau
en lessivant ton corps
et par chute molle
j’ai fait overdose
sur les rumeurs
de tes yeux.
 
Ma langue… je la dédie
à celles qui sont folles de Saint Antoine
en repoussant l’avenir
quand les dieux font l’amour
dans ma chambre
même les jours blessés.
 
©Yves Romel Toussaint




Voir en fin de page d'accueil du blog, la protection des droits
Repost 0

Présentation

  • : Couleurs Poésies 2
  • Couleurs Poésies 2
  • : Ce blog est dédié à la poésie actuelle, aux poètes connus ou inconnus et vivants.
  • Contact

  • jdor
  • Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...
  • Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...

Recherche