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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 07:05

 

Photographie-d-art-0019-Christiane-Bertrand--2-.JPG

© Christiane Bertrand – " Célestes calligraphies "



Juste le temps d’une méditation
Sur les trois visages de la vie,
Un simple coup d’archet
Caresse d’anciennes partitions,
Pour que vibre l’âme
D’une viole bleue ;
Juste le temps d’une psalmodie
Où l’on porte la faille
D’un monde inachevé
Au creux de la main.
Sous le ciel en délivrance
Nous avons croisé
Le visage d’une Sainte
Embellie par le feu des vitraux.

© Michel Bénard.



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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:02

 

Marie-Madeleine-a-la-veilleuse.jpg

© Georges de la Tour : La Madeleine à la veilleuse



Ces mots comme dentelles
Que l'on crochète au fil des jours
À la lampe du soir, même de la nuit
Ces entrecroisements en hors temps
Où le mystère des mots se dévoile peu à peu

Ces mots, chants des sources
Comme feu d'orage
Comme braise qui se consume
Au sacre du Grand Fleuve
Où le bel Oiseau des mers se pose sur l'épaule
Offre son calame au poète envoûté
Jusqu'à éteindre le jour
Jusqu'à allumer le soir
Jusqu'au profond Silence de la Nuit

L'Oiseau allongera l'aile jusqu'à l'aube
La dentelle des mots se déploie
Liberté de l'aile créatrice d'espaces infinis
Dans la Paix bleue des Silences
Flamme furtive de l'écriture
Éphémères moments couchés sur la page blanche
Instants précieux au rendez-vous
Des Mondes

Écrire et écrire encore en un cri sourd
Au sang qui bat à hauteur de l'Univers
Écrire, écrire encore en un Cri Libérateur
Sentir la Vie
Dans l'encre des Dentelles des Mots

© Ode

Extrait du recueil « Le Fleuve donne naissance aux Enfants des Etoiles » aux éditions Les Poètes Français – Paris

Prix Alain Lefeuvre 2010



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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 07:40

 

interieur-paysans---Louis-le-Nain.jpg

Détail de "Intérieur paysan" de Louis le Nain



Que suis-je d’autre qu’un enfant
Porteur déjà de cheveux blancs ?
Le temps a passé si vite
Rien qu’un éclair dans la nuit
Un rayon de lumière entre deux nuages…
Il me semble que, dans un instant
Je vais me réveiller, sortir d’un étrange rêve…

Que s’est-il passé, le temps d’un souffle
Pour que je ne me reconnaisse plus
Alors que je sais être moi encore ?
D’où sont venues ces rides
Qui me donnent l’air d’un sage
Alors que je viens à peine
De faire mes premiers pas ?

Qui m’expliquera la course du temps ?
Ô combien d’êtres aimés, déjà, sont disparus
Emportés par la grande vague
Des vivants ayant fait leurs ans ?
Qui me dira le mystère du temps qui passe
Alors qu’il n’est, peut-être, qu’illusion ?

L’éternité n’est-elle pas le présent ?
Sans la course du soleil
Sans la ronde de la terre
Que serait un jour, une nuit
Les saisons et une vie ?
Ô mystère de la création !
Que valent donc nos heures ?

Que valent mes vers, ces fleurs d’enfant
Au regard de la nuit qui approche
D’un possible néant ou encore
D’un éternel recommencement ?
Comment évaluer l’élan de mon cœur
Le poids d’une vie offerte
Pour que demain soit plus beau qu’hier ?...

© Jean Dornac
Paris, le 23 avril 2010



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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 07:21

 Klimt-792a2.jpg

© Gustav Klimt – La vie et la mort



                                                            A Alain Lefeuvre


Ta douleur mon ami
est la mienne aujourd’hui…

Nous rêvons de beauté
dans un monde sans âme
et lorsqu’une lueur
teinte les joues du ciel
nous courons à mourir
vers ce volcan d’espoir
et même si l’espace
est hérissé d’épines
chaque pointe renforce
notre course éperdue…

Offrir en sacrifice
notre cœur en lambeaux
pour boire l’éternel
à la coupe du sang
n’est-ce pas accrocher
les ailes de l’amour
à la beauté suprême ?...

© Victor Varjac
Antibes, le 24 novembre 2000

Extrait du recueil « l’Homme Imaginaire » aux éditions MELIS



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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 07:07

 

200908250624_zoom.jpg

 http://www.ladepeche.fr/article/2009/08/25/659526-Decazeville-Balade-en-montgolfiere.html


 
Un ballon dans le ciel
A sept heures du matin !

Goutte bleutée en suspension
Qui échappe à la pesanteur,
Effleure en biais la houle des arbres
Et finit par se fondre au loin
Dans la vague géante du Jura.

Il ne reste plus sur l’azur
Que quelques stries bien alignées,
Code-barre insolite de nuages.

  © Luce Péclard

Extrait du recueil « Le Feuil », aux Editions du Madrier



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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:10

 

5_juin_homme_presse_6846.jpg

 http://unjourunephoto.hautetfort.com/archive/2007/06/index.html



Tous mes sens vers ton image,
Pour flotter un instant,
Et envahir mon corps
Qui s'enflamme.

Sublime sensation au creux du ventre,
Vide merveilleux qui me
Fait frissonner.

Mille couleurs explosent en moi,
Des bleus, roses, verts,
Violines, rouges même !

Emois, caresses,
Suavité de ta peau,
Respiration dense,
Nous emplissons nos poumons
Du souffle de la liberté.

Arcs de nos corps,
Plume frôlant nos envies,
Douceur de ta voix
Montant du plus profond
De ton corps.

Courbes, pointes saillantes,
Doigts qui se brusquent,
Se cherchent, s'immobilisent
à la recherche d'un moment précieux.

Tellement intense cette envie de toi.
Las ! seuls ton indifférence et mes rêves
Répondent à mes sens éperdus.

Songes et poésie ont quitté tes envies,
Comment se rencontrer ?
Pressé tu me bouscules,
Lassée, je recule.

Je te quitte vite.
Cœur en chamade
Comme disent les chansons à quat' sous.
Je n'y arriverai jamais.
Je ne parviens pas à te trouver.

Toi, tout en efficacité,
Moi, tout en sensibilité.

Tu es le touche-à-tout insatiable,
Je reste l'écorchée vive,
Accrochée à la vie.
Ballotée.

Quel vide que l'activité et l'action,
Quel gouffre.
N'être plus qu'un emploi du temps,
Sans poésie.

© Dominique Dupuy



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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 07:05

 

oeuvres-contemporaines 0110

 © Alain Percy



                                                          ...Parole, Ecriture (Jean I - 1,18z)


Grand Esprit se fit peintre, après le grand chaos.
L'univers apparut, imposante sculpture,
Soufflé par le divin en un vibrant écho.
Sa musique a donné naissance à l'Ecriture.

Création du Verbe, source de la pensée.
Les mots jetés en l'air sèment la Vie, la mort,
Le Verbe se fait chair, la Poésie transport.
Graines d’où jaillit l’herbe, fruits de nos fleurs fanées

Expression de la Vie, dans son visage humain,
Les mots du Poète créent une histoire enchantée.
L'artiste sculpte le mot, une plume à la main
Et nous peint un écrit avec des mots chantés.

Du dessin à l'écrit, préhistoire à nos jours,
La forme a bien changé, les règles et les codes
Jalonnent nos chemins... Ignorent les contours
Quand l'amour de l'écrit peint des tableaux d'exode !

Exode du poète seul, confronté au néant
D'un cumul de grands mots à mettre en mosaïque,
Arlequin coloré ou Patchwork géant,
L'écrit prend une allure de roman héroïque.

Le jardin des lumières, ce monde merveilleux
fait de la Poésie un rêve qui donne vie,
Et dans ces moments forts, les plus silencieux,
La musique des mots devient eucharistie.

Le maître-mot de cette histoire,
Que le poète habille d'Amour,
Est bien plus puissant que la gloire,
Ce maître-mot se nomme Amiour* !

© Pierfetz

* Pour l'auteur, l'Amiour est un mariage complice
de l'Amour fragile et de l'Amitié sans limites...

"Le VERBE est bien la seule chose
que je n’ai jamais vraiment réussi
à maîtriser chez les humains."
Aurait pu dire Faust !

Le Verbe était divin.
L'homme en écrit des mots
Et ce qu'il en advint ?
Merveilles et chaos !

P.F.


Extrait du recueil " LA CLEF DES SONGES"
http://arciel88.fr/bibpoesiespierrot/IV-19VerbeParolecrit.htm





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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 06:57

 

La poésie peut s’exprimer dans tous les arts, musique, peinture, photographie, danse et bien sûr en littérature. Grâce à Michel Bénard, partons à la découverte d’une artiste photographe, Rachel Locatelli… (Jean Dornac)

 

Exposition de photographies à l’Espace Mompezat. Paris
Du 02 au 16 Juillet 2011.

 


Rachel-Locatelli.JPG© Rachel Locatelli



Notre dernière exposition de la saison en notre espace Mompezat, siège de la Société des Poètes français se présente sous les meilleurs augures, et c’est avec un véritable plaisir que nous accueillons sur nos cimaises les œuvres tout en filigrane d’une photographe de talent et d’une belle originalité, Rachel Locatelli.
Par cet aspect de l’art photographique aujourd’hui présenté ici, nous restons en accord avec notre esprit d’éclectisme et d’ouverture à tous les modes d’expressions, que nous avons toujours souhaité donner au travers de nos diverses manifestations culturelles.
Avec l’œuvre photographique de Rachel Locatelli nous confirmons cette orientation.

Le travail créatif de Rachel Locatelli est une forme de pérennisation de l’éphémère, du voile fugitif qui se présente à nous, un regard de miroir.
Notre photographe porte en elle depuis longtemps ce désir de fixer le diaphane, la pensée par l’image.
Mais la vie quotidienne a ses obligations, alors les routes s’écartent de ce que l’on aspire à réaliser véritablement.
Cependant ce désir de fixer l’image de l’irréel ne la quitte jamais.
Ainsi pour se perfectionner elle suivra un enseignement de perfectionnement photographique, mais l’orientation vers l’esprit de la photographie reportage, humaniste ou réalisme social où l’on retrouve les thèmes des Doisneau, Ronis, Clergue, Bresson, Lartigue, Ciccione etc. etc. ne correspond pas à ses recherches personnelles.
Il lui faut plus de poésie, plus d’intimisme, la petite note énigmatique de la différence. Ainsi au cours de pratique sur le motif, Rachel Locatelli sera vite attirée par l’envers du décor, l’image frémissante ou déformée.
Elle va donc s’attarder sur les reflets aquatiques, de vitres, de miroirs, l’image déportée, modifiée et fractionnée.
Puis soudain, durant une séance de travail ayant pour thème la nature-morte autour de jeux de miroirs et effets indirects, Rachel Locatelli prît conscience de l’orientation qu’elle souhaitait donner à ses travaux.
Il lui fallait plus de mystère, plus de révélation de l’image intérieure, il lui fallait transposer l’imaginaire de la pensée.

Pour être photographe, Rachel Locatelli n’en n’est pas moins attirée par les peintres, avec une petite prédilection pour les courants dits, de l’angoisse, du tourment, de la douleur, du corps dans ses états stigmatisés, de la nouvelle réalité !
Par exemple je songe à Claude Fabien, Anne-Marie Cuttolo, Antoine Correia, Andrieu, Franta etc. etc.
C’est ainsi qu’elle va user de différents effets de la matière comme mise en scène pour réaliser ses nouvelles prises de vues. Préparation avec divers matériaux, tulle, gouache, mousse, eau etc. Le tout traité en noir et blanc, car c’est pour Rachel Locatelli, une manière de donner plus de densité et de contraste à ses photographies.
La révélation de l’image est plus tranchée, plus évocatrice.
Notre amie a bien quelques photographes qu’elle admire, tels Laurence Demaison ou Cindy Sherman, mais se refuse à toute influence, elle tient à laisser s’exprimer sa personnalité, à trouver son équilibre en harmonie avec ses jeux.

Elle s’écarte aussi du coté facile et séducteur et plus superficiel de la couleur, elle ne cède à aucune concession. Simplement jouer de l’effet du noir et blanc, avec sa solitude, son silence, son énigme et parfois son cri.
Rachel Locatelli, afin de mieux réaliser ses clichés, se coupe du monde extérieur, masque les effets lumineux parasites et se met en scène, grimant ici une main, là un bras, une partie du buste, du ventre ou du visage pour ne laisser visibles ou plutôt suggérer que quelques éléments qui se trouveront fondus dans l’ensemble du maquillage.
Il lui faut rendre visible se qui ne l’est pas en estompant ce qui est trop figuré.
A partir de cet engagement, transparait en filigrane les émotions, les parties intimes du sujet traité, les pensées, voire même les phantasmes.
Rachel Locatelli mise sans cesse sur la déstructuration de l’autoportrait. C’est un questionnement permanent entre ce qui est ou ce qui n’est pas. Signifiant ou signifié.
Tout n’est qu’interrogation des fragments de vie, des stratifications de corps. Il faut restituer la part invisible, recomposer l’imaginaire. Jeu du dédoublement de l’image !
Voir différemment, c’est là il me semble que réside toute la part intangible de la poésie.
Il suffit de se laisser porter par les photos de Rachel Locatelli pour s’en convaincre.
Ne nous attachons pas à la ressemblance, mais à l’émotion, au ressenti, en laissant notre regard s’imprégner de l’inconnu.
Traversons ces larmes délavées, brouillées, écoutons ces cris retenus, bâillonnés, refoulés, observons ces détails apparents où de la vie et la mort il n’y a qu’un pas, où l’équilibre et si précaire. Prison ou liberté ? La nuance est difficile à saisir.
Et ce graffiti ne témoigne t-il pas par ses entrelacs de toute la dramaturgie existentielle.
Parfois même si Rachel Locatelli se défend des influences au regard des œuvres d’autres photographes, je ne peux m’éviter de songer à certaines séries comme « Graffiti et Transmutation » de Brassaï.
Simple rapprochement pour instaurer une petite parenthèse.
Dans le silence, la pénombre et l’instant solitaire du créateur face à lui-même et à son questionnement, Rachel Locatelli tisse secrètement sa toile pour mieux se libérer, fragmente son corps pour mieux retrouver son identité, brise l’image pour mieux éclairer l’intimité de son paysage intérieur.
Il ne nous reste plus qu’à nous laisser porter selon votre attention de l’instant, votre ressenti, détachez vous du visible et laissez-vous pénétrer par l’errance de son chuchotement.
Ici le mystère se fait bigarrures, énigmes.
La vision s’exile sur le miroir de l’autre rive, les songes se fixent dans la trame, sous l’écume d’un silence poétique contenu et suggéré.

© Michel Bénard.
Lauréat de l’Académie française.
Chevalier dans l’Ordre des Arts & des Lettres.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 06:51

 wordleavril.jpg

http://kmskma.free.fr/2008_06_01_archive.html



C'est avec des mots inventés pour nous
que je vous parle Ami...
Mots venus de fond des Âges
connus de nous de tout Temps
mots qui pour l'étranger
ne sont point décodés
mots secrets, mots d'âmes
archaïques mots...
Nous savons qu'ils ont la saveur
Les odeurs de nos Avants
et de nos Lendemains
ils sont mots du Cœur...
Mots richesse des jours sans heures
mots tendresse des nuits sans heurt
mots bénis venus des fonds des Mers
de l'Étoile, notre Univers...
Mots synchronies
Mots rencontre de deux esprits
Mots retrouvailles
Mots assouvis après la longue Nuit
Mots archétypes pour qui se souvient
Mots archéo-liens
pour qui vient de loin...
...De très loin...


© Ode
23 octobre 2001



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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 07:20

 

le proverbe du dénicheur - bruegel

 © Le Proverbe du dénicheur - Pieter Bruegel l’Ancien



Pauvreté n’est pas misère !
Elles ne sont pas nées du même père…
La misère étouffe tout sens de vie ;
La pauvreté révèle ses harmonies …

Qu’est donc la beauté pour un riche ?
Beaucoup d’argent reposant dans une niche ?
L’illusion du pouvoir acheté à vil prix ?
Impression d’éternité, couleur billets froissés ?

Le pauvre, lui, voit la course du soleil ;
Et la nuit, il contemple la profondeur du ciel.
Il fait des parfums de la nature ses délices,
La chaleur le réjouit : la pluie, il la bénit…

Le riche pense et dit : j’achète ceci, cela.
Il prend, puissant et ravi, mais aussitôt oublie…
Rien ne le comble, l’envie le brûle à jamais ;
Sa quête d’un illusoire bonheur reste sans fin…

Le pauvre caresse des yeux et des mains
Tout objet que son destin lui confie …
Il a le temps de regarder et de recevoir …
Un rien le comble, l’envie n’est pas son avenir.

Au seuil de la mort, le riche est amer ;
Il ne peut acheter un autre destin !
La mort lui enlève tous ses biens…
Il maudit la vie et vomit la mort…

Au terme de sa vie, pourtant difficile,
Le pauvre sourit encore…
Dans ses yeux luisent, intacts,
Mines de souvenirs et trésors d’amour…

© Jean Dornac
1er juin 2008


Publié sur altermonde en 2008 : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article7001



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