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22 juin 2024 6 22 /06 /juin /2024 14:04

Etienne nous a quittés, hélas, mais nous ne l’oublions pas ! Pour ma part, tant que j’aurai des oeuvres qu’il m’a envoyées, je le publierai ! C’est mon hommage à cet homme de talents et d'amitié sincère ! (Jean Dornac)

 

 

©Etienne Fatras                                        
 
 
 
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22 juin 2024 6 22 /06 /juin /2024 07:13


 

T’es tant tendu(e)
Que nul élément ne t’use
Bruit brut de la nuit nue
T’être entendu(e)
Du plus ému au plus rude
Luit le fruit du délit

                                      ©Gérard Leyzieux                                        
 

 

 

 

 
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21 juin 2024 5 21 /06 /juin /2024 06:44

 

 
                                                         
Libre comme l’air.
Celui que l’on a eu le bonheur de respirer
durant toutes ces décennies où nos yeux
percevaient le chant des mots à travers ces
lignes harmonieuses, souvent découvertes par
hasard et qu’en tant que passants étonnés face à
autant de mystères, nous n’avons jamais pu
nous empêcher de retranscrire.

 
Libre comme
l’air. L’air pur, 
celui que l’on
respire
et qui prend plaisir à résonner en
nous quand on reste à l’écoute au
moindre battement de cœur
qu’un séduisant souvenir fait renaître.

 ©Michel Duprez                                                    
 
 
 
 
 
 
 

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20 juin 2024 4 20 /06 /juin /2024 06:56

Photo Benoist Laroche

 


La tempête rugit
Dans la nuit étourdie
Tu aimes sa pluie
Tambourinante furie,
Cinglante cosmogonie,
Même à ce vent, à cette vie
Traversant dans un cri
Envoutant, tu souris...
Les éclairs biffent
Le ciel sombre et massif
De leurs traits agressifs
Et rapides comme une gifle...
Tu admires le récif
Immobile qui se rebiffe
Comme un géant de granit...
Serais-tu cette météorite
Venue d’un monde illicite
Ou l’ouragan, sauvage pépite ?
La sagesse n’a de suite
Que si l’amour n’a de limite...

©Lydia Montigny
 
Extrait du recueil « Exquis Salmigondis » aux Editions BoD-Books on Demand - Paris
 
 
 
 
 
 
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19 juin 2024 3 19 /06 /juin /2024 07:04

Poème bilingue inspiré par le tableau La robe que je ne porte plus de Mircea Bochiș

 

 

Ta robe

Tu portais ta robe noire,

la nuit sombre glissait sur toi,
je t’ai jeté des pâquerettes blanches
pour dissiper son noir,

tu as commencé à rêver le champ fleuri
qui t’enveloppait en couleurs,
à m’attendre le soir près de la rivière,

ta robe noire, accrochée
à une ficelle, à sécher,
émane ton parfum délicat,

tu t’en es allée, attirée par les senteurs
du champ qui t’ensorcelait,
près de la rivière où je te déshabillais,


je n’ai plus que l’absence
et les pâquerettes blanches
comme des soleils dans ma nuit,

ton rire sur mon épaule,
telle la rivière,
arrose mon désert,

le silence est tombé
sur la table enflammée
par le vent de l’été torride de la plaine.


le 4 juillet 2022
©Sonia Elvireanu
 

 

Rochia ta


Purtai rochia ta neagră,
noaptea întunecată pe tine luneca,
ți-am aruncat bănuți albi
să-i spulbere negrul,

ai început să visezi câmpul înflorit
care te învelea în culori,
să mă aștepți seara lângă râu,

rochia ta neagră,
agățată de sfoară, la uscat,
emană parfumul tău delicat,

ai plecat, atrasă de miresmele
câmpului care te-a fermecat,
lângă râul unde te-am dezbrăcat,


nu mai am decât absența,
bănuții albi
ca niște sori în noapte,

râsul tău pe umărul meu,
ca râul,
îmi străbate deșertul,

s-a așternut tăcerea
pe masa înflăcărată de vântul
verii toride din câmpie.

4 iulie 2022
©Sonia Elvireanu
 
     

 

 

 

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18 juin 2024 2 18 /06 /juin /2024 07:06

Photo Leafar Izen©


Silence blanc de l'hiver
Ciel et terre sens dessus-dessous
Solitude peuplée de tout
Les flocons s'envolent à l'envers

  © Leafar Izen      
Extrait du recueil « Oeuvre incomplète »  


L'auteur travaille actuellement sur un 4eme roman : "L'Homme qui n'existait plus"

Le site de Leafar Izen et son site de vente par correspondance  
http://www.leafar-izen.com
http://www.leslibraires.fr/              
 

 

 

 


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17 juin 2024 1 17 /06 /juin /2024 06:46

manuscrit de novembre 1993 © Monique Thomassettie

 

DANS LE VIDE D'UN CIEL BLANC


Dans le vide d'un ciel blanc

les tristes marronniers

tendent leurs mains osseuses et noires

et s'accrochent au vent

au vent qui glisse

entre les branches

puis meurt en soupirant

Un corbeau va et vient

un corbeau noir dans le ciel blanc

le ciel d'eau sans fond

Il passe parfois un bleu nuage

qui aspire mon âme en prison...


Novembre 1963

© Monique Thomassettie


Un poème de mon adolescence. Publié avec d’autres d’alors au « Non-Dit » en 1994, soit 31 ans après, dans mon recueil Feuilles mortes glissant dans l’eau claire.
                                                   
 

 

 

 

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16 juin 2024 7 16 /06 /juin /2024 07:01


 


Ayant du goût perdu le sens
au fil du temps s’amenuisant,

que me reste-t-il à sublimer
sinon le parfum de la « Chose » ?

Un délicat relent franchissant
une porte close s’égare-t-il
pour autant battant fermé ?

Alors qu’en errance ce jour
je rêve de savourer le fruit
de « Ton verger gourmand »

il ne me reste finalement
que le privilège dépassé

d’en avoir en son temps
        croqué la pomme.

© Jeannine DION-GUERIN    

Extrait du nouveau recueil « Silence à haute voix » aux éditions « éditinter »  

                                          

 

 

 

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15 juin 2024 6 15 /06 /juin /2024 06:44

Croquis Bernard Capelle. 2020

 


Je m’appelais mélancolie.
Trop grande et surtout pas jolie
Je n’étais qu’une jeune fille
Ordinaire, et sans ami.

Même si certain Jean-Marie
A su gagner mon petit cœur
Je ne croyais pas au bonheur.
La vie n’était qu’une coquille.

Le jour où entra dans ma vie
L’Homme qui fut mon éternel
Ai-je cru qu’elle serait belle

Ma route avec toi, et sans peur?
Je m’appelle Françoise Hardy
Et je vais m’éteindre aujourd’hui.

14 avril 2024.

©Chantal Capelle.
                                           
 
 
   

 

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14 juin 2024 5 14 /06 /juin /2024 06:59

 

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  • Amoureux de l'écriture, poésie, romans, théâtre, articles politiques et de réflexions... Amoureux encore de la beauté de tant de femmes, malgré l'âge qui avance, la santé qui décline, leurs sourires ensoleillent mes jours...
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