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24 novembre 2020 2 24 /11 /novembre /2020 07:56
 
 
 
Là-bas, la guerre immonde : on s’étripe, on s’égorge ;
Pour le petit enfant que je suis, rien qu’un mot !
Rien qu’un jeu que l’on organise entre marmots
Au miroir des marais, derrière les salorges.
 
Grand-mère dans la cour grille le café d’orge ;
On se laisse imprégner des rumeurs du hameau.
Une petite brise entre sous les ormeaux,
Presque portée par les battements de la forge.
 
Ma tignasse dorée se mire dans le bol ;
Je cherche la sorcière au chant de rossignol,
Je permets aux vapeurs d’envahir ma narine.
 
Je viens d’abandonner un message à la mer
Et regarde se diluer la saccharine
Comme une nébuleuse au fond de l’univers.
 
©Louis Delorme  
 

Extrait du recueil « La Criée – Les Vagissements » de 1974. Recueil imprimé et gravé par l’Auteur sur sa presse artisanale.
 
 
 
 
 

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 08:00
Dessin pour Samuel Paty par Maëlis, 10 ans
 
Les traductions en occitan limousin et en italien sont de Béatrice Gaudy
 
À Samuel PATY
 
À l'encre rouge de son sang
le professeur décapité
écrit la Liberté
comme unique chemin de vie désirable
 
Le professeur assassiné
d'avoir célébré la liberté d'expression
devant ses élèves
 
La Liberté
redevient un chemin de sang
trop souvent versé
Mais le sang des morts
n'est jamais mort
Il continue à pulser
dans chaque combat pour la Liberté
 
Sur les chemins de vie des morts
     nous avancerons
 
N.B. Leprofesseur Samuel Paty
a été décapité, en France,
par un terroriste
le 16 octobre 2020
 
©Béatrice GAUDY
 
 
             * * *
                *
 
 
LOU COURS DE VIDO
 
À Samuel PATY
 
Em l'encro roujo de soun sang
lou proufessour decapita
eicri Lo Liberta
coumo unic chami de vido
 
Lou proufessour assassina
pèr avei celebra lo liberta d'espressioun
davan sou eleva
 
Lo Liberta
redevèn un chami de sang
Ma lou sang daû mort
n'ei jamai mort
O continuo à batre
din chaque coumbat pèr lo Liberta
 
 
Sur lou chami de vido daû mort
           nous avançarem
 
N.B. Lou proufessor Samuel Paty
o eita assassina pèr un islamisto
lou 16 d'octobre 2020
 
Béatrice GAUDY
 
 
             * * *
                *
 
 
IL CORSO DE VIDA
 
À Samuel PATY
 
Con l'inchiostro rosso del suo sangue
il professore decapitato
scive la Libertà
quale unico cammino di vita desirabile
 
Il professore assassinato
per avere celebrato la libèrta di espressione
davanti ai propri alunni
 
La libertà
ridiventa un cammino di sangue
troppo spesso sparso
Ma il sangue dei morti
non è mai morto
Continua pulsare
in ogni combattimento per la Libertà
 
Sui cammini di vita dei morti
          andremo avanti
 
N.B. Il professore francese Samuel Paty
è stato decapitado da un islamista
il 16 ottobre 2020
 
©Béatrice GAUDY
 
 
 
 
 
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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 07:35

Après les décès de ces amis poètes, au cours de ces dernières années


Thierry Deschamps
Louis Delorme
Abderrahmane Zakad
Annie Mullenbach


Vient s’ajouter le décès d’ Athanase Vantchev de Thracy. Il est décédé le 30 septembre à Paris, mais je ne l’ai appris que ce matin… Il est dur et violent de voir partir définitivement les amis que la vie nous a permis de rencontrer…

 

Adieu, cher Athanase

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 07:34

Nouvelle rubrique, que j’espère pouvoir alimenter régulièrement. C’est la superbe recension du livre de Claude Luezior, écrite pas Nicole Hardouin qui m’en a donné l’idée. Le livre ? « Un Ancien Testament déluge de violence »

Juste quelques courts extraits pour vous faire découvrir l’humour et la liberté d’esprit de l’auteur ! J’ai adoré et j’aurai sans doute l’occasion d’y revenir, ici ou là. En cette époque où certains esprits fanatiques veulent nous enfermer dans leurs pensées, leurs lois, leurs dieux ou prophètes, cela fait du bien de découvrir une telle liberté de critique de certains livres qu’on dit « sacrés »…

Humour et questions à la pelle…
Jean Dornac

* * *

Adam et Eve - Huile sur toile par Gustave Courtois - Musée des Beaux-Arts de Besançon - Photo Arnaud_25


 


Question préoccupante

Adam fit donc l’amour avec Eve, issue de sa propre côte.

Vous avez dit consanguinité ?


Erreur

Suis-je damné par cet instant gourmand de mon aïeul?

Ai-je hérité d’une sentence au seul motif d’exister ?

Existence que je n’ai jamais choisie, d’ailleurs.

Et pour cerise sur le gâteau, le trépas, au bout d’une existence terrestre. Parce que Dieu s’est vexé pour un larcin, pour une pomme pendouillant à l’Arbre de la Connaissance.

Franchement : feriez-vous tant d’histoires si l’un de vos gamins vous volait un dictionnaire? Bon, actuellement, ce serait plutôt votre… portable

 

Éditions Librairie-Galerie Racine, Paris,
4e trim. 2020, 168 p., ISBN : 9-78-2-2430-4831-5

Extraits de « Un Ancien Testament déluge de violence » de Claude Luezior

 

Je ne peux que vous recommander de vous procurer ce formidable écrit ! (Jean Dornac)
 
 
 
 

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21 novembre 2020 6 21 /11 /novembre /2020 07:35
Photo d'illustration - afp.com/Joel Saget
 
 
 
L’aube aux cheveux d’or traîne
Dans le lit des nuages...
La ville ouvre les yeux
atteignant le rivage
où se lève le jour
barbouillé de nuit...
Le silence traduit
les premières formes
en espoirs de couleurs
et les rues vierges
de silhouettes
referment le grand livre
des rendez-vous obscurs...
La première heure blonde
caresse les vieux murs...
J’entre dans le décor
et mon premier regard
découvre des esquisses
aux prunelles muettes
qu’un mal étrange pousse
à courir nulle part...
Peu à peu j’abandonne
à la foule qui s’égare
l’illusion toute nue
de mes jeunes pensées...
Je croise des visages
imprécis ou fermés
on dirait une eau noire
glissant sur des figures
glaciales et figées...
Tant de monde en ce lieu
houle bruyante... fiévreuse
que l’heure métamorphose
en solitudes plurielles...
Transparence des hommes
qui se trompent de route...
Soudain au milieu des masques
une flamme vacille
dans le bleu d’un regard
deux étoiles mystères
qui me tendent la main...
Un prince du trottoir
se dresse devant moi
et dans ses yeux la faim
bousculée par la foule
donne à mon cœur surpris
la chaleur d’un sourire !...
 
© Victor Varjac
Antibes, 24 novembre 2012
 
Extrait du recueil « Les fiançailles de l’aube » aux éditions Chemins de Plume

 
 
 
 
 

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 07:31
 
 

Laissez, Mesdames et Messieurs les politiques,
laissez-vous croquer en première page du journal,
vos expressions, vos gestes, vos mimiques,
et surtout n’y voyez aucun mal.
Pour nous avoir fait rire,
vous n’en serez que mieux aimés.
Le « Charivari »* de l’insolence ne sera jamais pire
Que l’indifférence silencieuse et blasée.

Permettez-nous, Mesdames et Messieurs les élus,
Permettez-nous cette « jouissance exquise »,**
celle de voir portraiturer des gens connus
à grands coups de crayon manié avec maîtrise.
Et s’il vous arrive d’en avoir marre
d’être le sujet de caricatures,
dites-vous bien que derrière tout ce « Tintamarre »*
seuls vos actes politiques sont jetés en pâture.

Réjouissez-vous, Mesdames et Messieurs les ministres,
de faire ainsi gaiement  la une des journaux,
plutôt que paraître sinistres
sous le masque soi-disant souriant d’une photo.
Et si ces quelques images rigolotes
pouvaient vous inciter un jour
à décrocher « La Lune »* pour vos chers compatriotes,
on fêterait en fanfare la victoire de l’humour.

* Journaux satiriques du XIXe siècle
** Balzac

©Kathleen HYDEN-DAVID
 
Extrait de « Les mots du regard » Éditions Paroles & poésie – Collection de l’Eglantier

 
 

 


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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 07:37
Photo : www.la-croix.com


 


Svetlana Tikhanovskaïa, est opposante au Président de la Biélorussie Loukachenko


Fière et rebelle, tu fondes ta voie ;
Dans ta voix éraillée perce l'émotion...

Réveillez-vous, peuples opprimés,
Cassez vos chaînes, renversez les tyrans !

Ô Svetlana, d'ambre et de lumière
Que tu es belle !
De ton amour surgit la rebellion...

Dans la sève et la suie,
Dans le silence et la soie,
Tu t'immerges, Ô Svetlana !

La beauté t'emmure dans sa coquille ;
L'horreur lâche ses cris étouffés !

Adieu Svetlana ! Suis ton chemin blanc !

Au cœur de ton être se forment tes métamorphoses...

©Gérard PARIS
 
 
 
 

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 07:29


                Miloud KEDDAR, poète et peintre d'origine franco-algérienne, bien connu des revues qui associent l'Art et la Poésie, considère la France comme sa deuxième patrie. Et comme par hasard (le hasard faisant bien les choses ) voilà que sa fidèle compagne se nomme « Françoise » qui n'est autre que ''Française'' en vieux français. C'est cette compagne qui va donner le ''la'' à ce chant en quatre parties écrites en prose poétique simple, dépouillée de tout artifice.
« MA COMPAGNE » s'intitule ce recueil tout de vert vêtu : nous voici déjà sous de bons auspices. La couleur verte symbolisant à la fois le sacré et la nature vivante si précieuse en pays désertique ( pour rappel : les dômes des mosquées, la couverture du Coran, sont verts, le vert étant la couleur porte chance du prophète)
                Le recueil se divise en  3 chants ( le nombre 3 rappelant le ciel ) composés de quatre textes chacun, un peu comme les jardins clos du Moyen Age : les jardins de l'''amour courtois''. Rappelons que le nombre 4 n'est pas choisi par hasard, il est considéré comme sacré ( les 4 évangiles, les 4 points cardinaux...les 4 piliers du temple...les 4 éléments, les 4 fleuves du Paradis, les 4 saisons...) car ici, on le comprend dès les premiers mots, on est sous la protection du ciel :
''Toujours le partage de ce qui sauve'' le sentiment de notre petitesse que seul l'amour peut sauver : ''ce qui sauve, mais sauver de quoi ? Avec la lune pleine qui éclaire nos corps enlacés...'' il s'agit de durée et d'éternité, nous annonce le chant II :
''Si nos corps ont plus d'une lune, nos cœurs sont encore du matin''
              Apparaissent alors la mésange et la tourterelle, deux oiseaux à consonance féminine dont le chant annonce le printemps, le renouveau, et qui vont être des alliées de « Françoise » ; on pense alors à Saint François d'Assise nourrissant les oiseaux du ciel avec de la manne, car il y a du sacré dans la présence de ces oiseaux annonciateurs. Il faut savoir que dans la tradition arabe, la mésange-messagère annonce la naissance du Fils ( Fils de Dieu appelé non pas Jésus mais Issa le prophète, meneur d'âmes vers le salut )
                C'est ainsi qu'en toute simplicité, tel un sage assis dans la contemplation de la nuit, le poète présente les âmes qui lui sont liées par le sens de l'éternité, de simples âmes ( la mésange, la tourterelle, le chat ( Syrien), ''La Dame de cœur'' : Françoise et son fils Mathias ; c'est une arche, une sorte de crèche que l'on pressent en osmose avec le dessein de Dieu. Nous le savons : Les mystiques sont les proches parents des poètes, des peintres et de tous les musiciens, '' nous révèle Miloud KEDDAR dans son autre recueil intitulé : «  LA DETTE  » ( lui aussi recouvert de vert ...un hasard ?)
 ''Et quoi d'autre ?  Et le ciel sur les ailes de la mésange et de la tourterelle, le ciel qui vient les saluer, leur apporter les bons augures ''
Alors, selon les paroles de sagesse du poète :
''Qu'espérer d'autre dans un monde aux bouleversements de toutes sortes, qu'espérer d'autre''
                   Dans cette atmosphère quasi biblique (il est à noter les similitudes incroyables qu'il existe entre la Bible et le Coran ), il faut relever la conception du poète Miloud KEDDAR au sujet de la femme qui n'est pas l'égale de l'homme, excepté en droits, mais qui lui est complémentaire, l'homme n'étant qu 'une ébauche sans la rencontre avec la femme :
''J'unis une femme aux oiseaux
comme on unit le verbe au divin
''
''La femme est oiseau, quand elle veut avoir ses propres ailes, quand elle n'a besoin de personne pour décider à sa place'' . Voilà qui est clair ! Des paroles qui volent haut ! Oserais-je dire.
Le femme et l'homme complémentaires et égaux en droits, voilà la conviction de Miloud KEDDAR qui s'affirme ainsi et depuis toujours, citoyen de la République.
Il ajoutera d'ailleurs au chapitre IV, pour conclure et ''finir en beauté '', si besoin était, puisque tout est beauté dans ce recueil : La femme est reine, c'est poésie et c'est délicieux''
Que dire de plus ? À part merci au poète ! Merci pour ce moment à la fois simple et précieux.

 

ÉDITIONS PAROLE & POÉSIE- Collection de l' Églantier
 

 

 

 

 Jeanne CHAMPEL GRENIER

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17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 07:38

 

Éditions Librairie-Galerie Racine, Paris,
4e trim. 2020, 168 p., ISBN : 9-78-2-2430-4831-5

      
       Au-delà d'un humour bienfaisant, ce livre est un cri aux frontières de notre humanité qui est parfois (souvent) décrite de manière monstrueuse dans l'Ancien Testament.
Ces pages peuvent générer une certaine remise en question de nos croyances toutes faites car la très sainte Bible, socle de notre civilisation judéo- chrétienne, est censée être belle, rassurante...
Or, en réalité, les textes d'avant le Christ sont souvent (mais pas toujours) une accumulation d’horreurs : à Sodome et Gomorrhe pas un seul juste, tous les habitants furent brûlés vifs : préfiguration d’Hiroshima. Et Luezior d'ajouter : et les enfants / et les bébés ?  Somme de crimes, d’holocaustes : l’invasion de Canaan, la destruction et le carnage à Jéricho (aux cours d'instruction religieuse, l'histoire des trompettes nous avait pourtant été décrite de manière si candide !)  
Barbarie : Vous avez laissé la vie à toutes ces femelles ! Maintenant tuez tout enfant mâle, tuez aussi toute femme ayant partagé la couche d’un homme. Et pourtant il est maintes fois répété que Yahvé est bon...  
Somme d’incestes, de trahisons, d'ostracismes, d'anathèmes.
Pour ce qui de la forme du présent livre, on retrouve toujours le style ciselé de l’auteur qui est un nautonier du mot. Luezior a cette langue rigoureuse, celle qui rend si proche de ce gris argent du matin, cher à L.R. des Fôrets.
Quant au fond, il faut souligner la somme de citations, de recherches, de minutie que représente un tel ouvrage, travail de chartreux, mots rédigés à travers les tourments de l’ombre, respirations profondes.
L’auteur débarrasse les textes anciens de leur gangue pour en faire ressortir l’effroyable. Paradoxalement il sait malgré tout atténuer une partie de leur noirceur par son humour, par des réflexions inattendues : remarques burlesques, surtout en ce qui concerne la Genèse : Le sage Noé, charpentier amateur de son état, était tout à la fois zoologue et botaniste. Dans son arche, véritable cage à poulets, il enferma quelques millions d’espèces ! (...) Les baleines furent dispensées de figurer dans cette histoire pour raison de corpulence et les sardines ironisèrent sur le manque de place dans la boîte à Noé.

Autre sourire, après la faillite de la tour de Babel : Grammairien dans l’âme, le bon Yahvé fit de sorte qu’ils n’entendent plus le langage les uns des autres : désespoir des potaches du monde entier.
Disparités scripturales évidentes lorsqu'apparaît soudain un puissant hymne à l’amour dans  le Cantique des Cantiques : Tes deux seins sont comme deux faons, jumeaux d’une gazelle. Et Luezior de commenter : de quoi faire convulser une bonne douzaine de pères de l’Église, non ? Par ailleurs, l’auteur ne peut s’empêcher de poser une question intéressante : combien de livres bibliques ont-ils été écrits par des femmes ?
La vie se nourrit d’interrogations. L'auteur de ce livre précise que les exégètes démêlent le vrai du faux, la fable de la réalité, le symbolique du révélé. L'Ancien Testament est peint dans une plume trempée dans le Nil, le Tigre, l’Euphrate, le Jourdain, où l'on perçoit un Yahvé manichéen, cruel et jaloux : nous a-t-il fait à son image où l’avons-nous plutôt fait à la nôtre ?
Il est impossible de ne pas souligner les similitudes entre l’Ancien Testament et notre monde actuel où se perpétuent des conflits au nom d’un Dieu unique sensé être l’alpha et l’oméga de l’humanité.
Et Luezior de conclure : ce qui est rassurant, c’est la présence, dans le Nouveau Testament, d’un rebelle d’un nouveau genre, incarnation du pardon, et de l’amour : le Nazaréen Jésus Christ.
L’Ancien Testament, déluge de violence est un recueil puissant, qui ne peut laisser personne indifférent : il atteste que nous ne sommes toujours que le refleurissement de nos cendres aussi bien dans la barbarie que dans l’amour.

                                                Nicole Hardouin

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 07:39

 

Je ferme les yeux...

J’écoute le bleu

Du ciel radieux,

Le rire des enfants

Courant après le vent,

Les mots qui résonnent

Comme les cloches qui sonnent...
 
Je ferme les yeux

Pour ignorer l’absence

La folie, la démence,
Rugissant dans le temps,

Et les saisons sans voix,

Pour croire encore une fois
Me lover dans tes bras
...
Je ferme les yeux....
J’entends ton cœur heureux...
 
©Lydia Montigny
  
Extrait du recueil « Exquis Salmigondis » aux Editions BoD-Books on Demand - Paris
 
 
 
 
 
 
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