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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:37
Imprévisible – Ode

"Le Baiser" de Munch

 


Imprévisible et faire le vide autour de soi
Abandon des parfums de chair
Brûlures de sel, de vent et de sable
Vous dire l'existence du feu qui m'habite

Ce feu, ce ventre de braise

Bleue, elle est bleue mon île
Vos gourmandes lèvres amoureuses
Hissent mes voiles et mes rêves
Sur les plages de mon île océane

C'est là que je veux mourir sous vos baisers
De cette noble mort des amants
Celle qui libère et rend à la vie
Tous les deux dans le même cocon

Amours de soie et de coton

Et les encens de la chair montent de la mer
Pour crier votre nom qui allume la pierre
Pour garder en moi la chaleur
Tel le papillon, j'ai les ailes fragiles

Fragiles aussi sont mes amours

J'ai besoin de vos yeux pour sortir de ma nuit
Que vous preniez ma main et me guidiez
Au printemps du cœur ainsi celui de la fleur
Que je vois la danse de l'oiseau des mers

Venez me rejoindre sur mon nuage bleu

Entendez le silence de mes secrètes pensées
Mes mots d'aime, mes passions, mes cassures
Malgré l'abandon, les amours domptées
Reviennent en cris parce qu'on les a étouffées

Tenez ma main afin que mon cœur ne s'éteigne

 

© Ode



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Published by jdor - dans Ode
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commentaires

Annie 17/06/2014 10:04

Beau ! J'aime.

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